Configurer le social. Études de moeurs (XVIIIe-XIXe siècles)
Boons Helene ; Derainne Lucien
PARIS OUEST
20,00 €
Prévente
Sortie prévue le 3 décembre 2026
EAN :9782840166283
Et si la notion de " social ", aujourd'hui incontournable pour penser les phénomènes humains, n'avait pas été configurée dans les grands textes théoriques, comme le Contrat social ou les Leçons de sociologie d'Auguste Comte, mais dans le corpus minoré et souvent fictionnel des études de moeurs ? C'est au sein de cette famille de textes, réunissant des formes aussi diverses que des tableaux, des études ou des romans, et entretenant des liens étroits avec la presse, que le social, ce " mot nouvellement introduit dans la langue " d'après l'Encyclopédie, s'est mis à désigner un nouveau champ de savoir qu'il s'agissait d'explorer à partir de pratiques inédites d'observation. En revenant sur ces corpus du xviiie au xixe siècle, cet ouvrage montre comment une histoire littéraire attentive aux marges du canon peut ouvrir de nouvelles perspectives sur un événement décisif : le passage du " monde " à la " société " et des " sciences morales " aux " sciences sociales ".
Nombre de pages
200
Date de parution
03/12/2026
Poids
300g
Largeur
171mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782840166283
Auteur
Boons Helene ; Derainne Lucien
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
171
Date de parution
20261203
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Prévente
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
LA référence pour le sujet de littérature du XVIIIe des agrégations de LettresTraitant de l??uvre de Marivaux au programme 2027 des agrégations externes de Lettres classiques, de Lettres modernes et de Grammaire, ainsi que des agrégations internes de Lettres classiques et Lettres modernes, l'ouvrage propose tous les éléments nécessaires à la réussite du candidat. Comme tous les Clefs-concours de Lettres modernes, l'ouvrage est structuré en quatre parties : -Repères : le contexte historique et littéraire ; -Problématiques : comprendre les enjeux de l'?uvre ; -Le travail du texte : questions de langue, de stylistique et de grammaire ; -Outils : pour retrouver rapidement une définition ou une référence.
Entre info, intox et pseudo-expertise, comment savoir ce qui est vrai ? En apprenant enfin comment la science construit, et parfois rate, la vérité. Quel est le point commun entre Protée, la divinité homérienne, et Didier Raoult ? Pourquoi tous les modèles de COVID-19 se sont-ils trompés ? Qu'est-ce qui fait qu'un résultat statistique devient une vraie preuve ? Cet ouvrage répond à ces questions et à bien d'autres, en ouvrant la porte de la méthodologie quantitative, celle qui s'attelle à compter, mesurer, tester, répliquer. De l'âge d'or de Bagdad, celui des savoirs qu'Avicenne synthétise, à Cambridge, où Pearson et Fisher ont forgé la statistique moderne, il relie histoire des idées et outils d'analyse. Dans ce livre, je vous fais d'emblée une promesse : tous ces concepts, soi-disant incompréhensibles, je vous les rendrai accessibles. Mieux, je m'efforcerai, chaque fois que je le peux, de vous expliquer l'histoire, l'utilité et les faiblesses de chaque approche. Chercheur, étudiant ou simple curieux, vous apprendrez à lire une étude, évaluer une preuve et éviter les illusions statistiques. Une boussole pour penser plus clair dans un monde saturé de chiffres.
Favorisant regards obliques et courts-circuits, la comparaison inattendue, dans l'analyse esthétique des films, produit des affinités insoupçonnées, charge les oeuvres d'une nouvelle intensité et bouscule l'histoire des formes filmiques. Dans l'analyse esthétique des films, la comparaison des oeuvres est un geste dont on ne mesure pas toujours les conséquences, et dont on peut se demander où il peut conduire. Cet ouvrage entreprend d'explorer l'aventure intellectuelle que constitue la comparaison lorsque l'analyste confronte des oeuvres que rien n'appelait à réunir, ce qu'on appelle en français le "mariage de la carpe et du lapin" . D'où la comparaison tire-t-elle son impulsion ? Sa légitimité ? Quelle connaissance produit-elle ? Quels types de problèmes pose-t-elle ? Quelle est, finalement, son efficacité heuristique ? La Carpe et le Lapin interroge les bénéfices d'une telle démarche, montre dans quelle mesure elle constitue une opération productive, justifiant la hardiesse des rapprochements. En s'efforçant d'évaluer réflexivement risques et profits, cet ouvrage voudrait rendre le lecteur sensible au potentiel comparatif du film ; l'ouvrir, en toute lucidité, à cette attitude réactive et audacieuse, en étant à l'affut des similitudes et affinités inspiratrices d'analyse - une analyse des possibles, mobilisant l'imagination.
L'écriture de soi peut-elle être le terrain de l'anthropologue ? C'est en tout cas ce que propose Albert Piette dans ce dossier, entre essai et document, pour servir de base à une anthropologie qui soit vraiment une science de l'humain. Faire de son existence un terrain : Albert Piette le conçoit comme une pratique essentielle de son travail d'anthropologue. Ecriture de journaux, transcription en continu d'une journée, réflexion à partir de faits de sa vie, dynamique entre ceux-ci et les concepts : l'enjeu est toujours de faire de l'anthropologie et de questionner son histoire. Le livre combine différents modes d'écriture, des textes anciens, des insertions de commentaires, des développements théoriques, essayant de montrer comment une anthropologie est alimentée par le terrain quotidien des situations et des moments. L'anthropologie se pose ainsi explicitement en autoportrait, tout en conférant à celui-ci une portée " universelle ", avec des concepts et des méthodes transposables. Il s'en dégage une sorte de manuel d'anthropologie existentiale, cherchant à comprendre la singularité des êtres.