LE LIBERALISME DANS LA PENSEE DE MICHEL FOUCAULT - UN LIBERALISME SANS LIBERTE
BONNAFOUS-BOUCHER M.
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782747572118
Première introduction au séminaire de 1978-1979 de Michel Foucault au Collège de France. Depuis la mort de Michel Foucault en 1984, de nombreuses exégèses ou critiques de sa pensée ont été écrites. La publication en 1999 de Dits et Ecrits a suscité de nouvelles interprétations des textes de Foucault mettant son travail en perspective. Ainsi de l'éthique et de la biopolitique. Cependant à isoler éthique et biopolitique, on risquerait de ne pas prendre la mesure de l'apport de Foucault. Peut-on en effet rendre autonomes l'éthique et la question de la subjectivation d'une philosophie politique ? Peut-on comprendre le concept de biopolitique sans le relier à sa réflexion sur le libéralisme ? La biopolitique, selon Foucault, est la technologie politique du libéralisme naissant. Elle vise à améliorer ses performances jusqu'au déclin de sa raison d'être. Un libéralisme sans liberté interroge l'obstination avec laquelle Foucault tente de proposer de nouvelles catégories de philosophie politique qui ne soient pas l'exclusive d'une philosophie du pouvoir. En effet, l'introduction du terme de libéralisme est concomitante de la création de concepts comme ceux de biopolitique, de gouvernementalité. L'instauration de ces notions est complexe car elle renvoie à une lecture inédite du libéralisme qui n'est pas considérée comme une doctrine, ni comme une construction d'un système dont la liberté serait le centre, non plus qu'un idéal politique, voire une idéologie dominante. Pour Foucault, il s'agit d'une effectuation d'un type de rationalité qui met en œuvre une technologie politique spécifique.
Nombre de pages
139
Date de parution
02/10/2004
Poids
165g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747572118
Titre
LE LIBERALISME DANS LA PENSEE DE MICHEL FOUCAULT - UN LIBERALISME SANS LIBERTE
ISBN
2747572110
Auteur
BONNAFOUS-BOUCHER M.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
165
Date de parution
20041002
Nombre de pages
139,00 €
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Depuis la mort de Michel Foucault en 1984, de nombreuses exégèses ou critiques de sa pensée ont été écrites. La publication en 1999 de Dits et Ecrits a suscité de nouvelles interprétations des textes de Foucault mettant son travail en perspective. Ainsi de l'éthique et de la biopolitique. Cependant à isoler éthique et biopolitique, on risquerait de ne pas prendre la mesure de l'apport de Foucault. Peut-on en effet rendre autonomes l'éthique et la question de la subjectivation d'une philosophie politique ? Peut-on comprendre le concept de biopolitique sans le relier à sa réflexion sur le libéralisme ? La biopolitique, selon Foucault, est la technologie politique du libéralisme naissant. Elle vise à améliorer ses performances jusqu'au déclin de sa raison d'être. Un libéralisme sans liberté interroge l'obstination avec laquelle Foucault tente de proposer de nouvelles catégories de philosophie politique qui ne soient pas l'exclusive d'une philosophie du pouvoir. En effet, l'introduction du terme de libéralisme est concomitante de la création de concepts comme ceux de biopolitique, de gouvernementalité. L'instauration de ces notions est complexe car elle renvoie à une lecture inédite du libéralisme qui n'est pas considérée comme une doctrine, ni comme une construction d'un système dont la liberté serait le centre, non plus qu'un idéal politique, voire une idéologie dominante. Pour Foucault, il s'agit d'une effectuation d'un type de rationalité qui met en œuvre une technologie politique spécifique.
Résumé : La théorie des parties prenantes est essentielle pour tous ceux que concernent les transformations du capitalisme et du libéralisme. Méconnue, cette théorie conçue dès les années 1960 par E. R. Freeman est pourtant loin d'être marginale : elle décrit en effet les emboîtements possibles entre sphère publique et sphère privée ; elle déconstruit la dualité entre monde économique et des entreprises et monde politique et du bien public ; elle prend en compte tous ceux (individus ou groupes) qui ne sont pas des actionnaires et qui pourtant subissent ou influencent l'activité des organisations. De ce fait, on a pu considérer la théorie des parties prenantes comme une nouvelle théorie de la société civile - une théorie " faible ", ainsi que l'expliquent ici Maria Bonnafous-Boucher et Yvon Pesqueux. Les auteurs de cet ouvrage présentent les différentes approches d'une théorie qui a progressivement élargi ses champs d'application. Son utilité est incontestable, car elle révèle les choix explicites et implicites des agents économiques et des individus, notamment quand ils recherchent des indicateurs pertinents (et pas seulement performants) pour les guider. Cette mise en perspective explore également des domaines plus larges, des plus techniques aux plus prospectifs : gestion stratégique, droit du travail et des sociétés, sciences politiques, philosophie politique et morale. Ainsi les auteurs mettent-ils en discussion l'importance et les incidences de la théorie des parties prenantes en matière de gouvernance d'entreprise, de gouvernance nationale et territoriale, et de gouvernance européenne.
Bonnafous-Boucher Maria ; Dahl Rendtorff Jacob ; F
Résumé : La notion de partie prenante est généralement utilisée pour désigner un acteur impliqué dont les attentes sont à prendre en compte par les décideurs privés et publics. Les parties prenantes sont celles d'une entreprise, autres que ses actionnaires, qui ont un lien avec son activité, la subissant ou ayant une influence sur elle. La référence aux parties prenantes renvoie à une conception de l'entreprise fondée sur une gouvernance négociée, où la maximisation de la valeur pour l'actionnaire n'est pas le critère ultime. Dans ce modèle, les enjeux et les intérêts de ceux qui ne sont pas les actionnaires et les investisseurs sont primordiaux pour la prospérité de l'entreprise, au-delà de la propriété du capital. Ce livre rend compte de l'importance de cette théorie et tente de la faire reconnaître comme un modèle à la fois concret et prospectif de la démocratie en entreprise, permettant de poser les éléments d'un contrat social au sein d'un capitalisme mondial patrimonial salarié.
Résumé : Ce texte intitulé Câbles est une fiction scientifique. Il est volontairement court comme pouvaient l'être certains contes philosophiques, descriptions d'un monde chaotique écrits sur un ton ironique et joyeux. De fait, ce récit entretient une distance avec les romans dystopiques. Il propose une vision optimiste car il saisit sur le vif ce qui peut être créatif dans le chaos. Il ne participe pas de la science fiction car il n'anticipe pas un monde futur. Il produit seulement de la fiction à partir de conjonctions : les élaborations scientifiques, leurs tentatives, leurs résultats et certains événements contemporains dont les impacts sont puissants. Aussi, Câbles a l'ambition de s'inscrire dans une veine littéraire que peut être celle de la fiction scientifique. Il préfigure d'ailleurs l'écriture d'autres textes du genre. Câbles raconte les tribulations d'un ingénieur, capitaine d'un navire câblier contraint de réparer en urgence la rupture d'une fibre optique sous-marine obligeant plusieurs pays à ne plus être alimentés par internet, ceci dans le contexte d'un confinement sanitaire, voire de guerre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.