La réflexion est-elle rentable ? De la décision en univers turbulent
Bonarelli Patrice ; Berry Michel
L'HARMATTAN
24,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738424372
A écouter les économistes et les gestionnaires, il faudrait évaluer la rentabilité de ses investissements, contrôler ses coûts, optimiser ses stocks, bref, gérer en utilisant les ressources de la rationalité. Pourtant, Spring ne fait rien de tout cela. Quia tort, les spécialistes ou Spring, l'entreprise la plus dynamique de son secteur ? C'est la question qu'instruit Patrice Bonarelli à travers une enquête savoureuse dont il tire une leçon qui n'est paradoxale qu'en apparence : il n'est pas toujours raisonnable de prendre le temps de raisonner. Car la réflexion a un coût, qui est surtout "un coût d'opportunité", particulièrement élevé dans le cas d'une industrie où tout change très vite... Il en découle que la notion de rentabilité de la réflexion a un sens, que l'on peut définir de manière assez précise. Patrice Bonarelli ne fait pas l'apologie de l'absence de réflexion mais il montre les limites de la pensée cartésienne dans un monde où tout court très vite et débusque nos résistances à renoncer à des valeurs qui fondent nos manières usuelles de penser et d'agir.
Nombre de pages
253
Date de parution
03/05/2000
Poids
318g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738424372
Titre
La réflexion est-elle rentable ? De la décision en univers turbulent
ISBN
2738424376
Auteur
Bonarelli Patrice ; Berry Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
318
Date de parution
20000503
Nombre de pages
253,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La formation des adultes est un domaine complexe et en constante évolution, mobilisant de nombreux acteurs et dispositifs. Saluée ou critiquée, elle n'en reste pas moins un levier essentiel pour la vie personnelle et professionnelle de tout individu. Cet ouvrage aborde un certain nombre de points relatifs à la formation pour en venir à la conclusion que la formation des adultes gagne à être traitée sous l'angle du développement durable.
Bonciarelli Sarah ; Reverseau Anne ; Van den Bergh
Comprendre l'intense hybridation générique qui se produit dans la littérature européenne autour de 1930, telle est l'ambition de ce volume collectif. Les phénomène de circulation entre création littéraire. discours critiques et politiques. pratiques de relevés et d'enregistrement c sont étudiés dans les romans, en poésie et dans diverses écritures journalistiques, jusqu'aux revues et plaquettes publicitaires. Ces usages sont rapprochés de l'ambition documentaire affichée de certains romans. chroniques ou récits. des expérimentations poétiques dans le texte ou dans la mise en page. mais aussi de l'esthétique documentaire telle qu'elle se met alors en place dans la photographie ou le cinéma. Dans l'entre-deux-guerres. la question du document est en effet une des portes d'entrée dans la sphère des relations entre littérature et journalisme. Cet ouvrage se penche ainsi sur les usages du document évoqués, convoqués ou insérés dans le oeuvres littéraires dans le domaine français, "tais aussi italien, allemand. belge et roumain. On croise aussi bien Georges Bataille, Paul Morand, Sebald, Lussu, Mario Praz, les surréalistes ou encore Mac Orlan et Roland Dorgelès. Avec la fin du XIXe siècle et la période contemporaine. qui connaît un renouveau des esthétiques documentaires en littérature. la décennie 1925-1935 constitue un âge d'or, celui de la ? convergence entre divers phénomènes d'hybridation générique eu Europe. Le présent volume entend penser ensemble des phénomènes considérés connue hétérogènes en se concentrant sir 1930 et en proposant plusieurs ouvertures vers de. pratiques littéraires et artistiques contemporaines et vers les usages museaux.
Depuis l'Antiquité jusqu'aux aménagements récents, la mesure, la division et le partage des terres se sont trouvés au cœur de l'histoire des paysages. Cet ouvrage veut montrer comment les pratiques des arpenteurs se sont perpétuées au cours des millénaires, laissant nombre de traces géométriques encore visibles dans les archives du sol, et continent les sociétés se sont préoccupées, dans la longue durée, de réglementer et d'enregistrer ces partages. Les superbes vignettes des traités techniques, antiques ou médiévaux, comme les relevés du cadastre moderne, illustrent autant d'expressions originales et souvent méconnues d'une conception du monde et des rapports sociaux dont les sources littéraires elles-mêmes, de Virgile à Stendhal et Zola, disent la portée.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...