La Licorne N° 109/2014 : Littérature et document autour de 1930. Hétérogénéité et hybridation généri
Bonciarelli Sarah ; Reverseau Anne ; Van den Bergh
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753533394
Comprendre l'intense hybridation générique qui se produit dans la littérature européenne autour de 1930, telle est l'ambition de ce volume collectif. Les phénomène de circulation entre création littéraire. discours critiques et politiques. pratiques de relevés et d'enregistrement c sont étudiés dans les romans, en poésie et dans diverses écritures journalistiques, jusqu'aux revues et plaquettes publicitaires. Ces usages sont rapprochés de l'ambition documentaire affichée de certains romans. chroniques ou récits. des expérimentations poétiques dans le texte ou dans la mise en page. mais aussi de l'esthétique documentaire telle qu'elle se met alors en place dans la photographie ou le cinéma. Dans l'entre-deux-guerres. la question du document est en effet une des portes d'entrée dans la sphère des relations entre littérature et journalisme. Cet ouvrage se penche ainsi sur les usages du document évoqués, convoqués ou insérés dans le oeuvres littéraires dans le domaine français, "tais aussi italien, allemand. belge et roumain. On croise aussi bien Georges Bataille, Paul Morand, Sebald, Lussu, Mario Praz, les surréalistes ou encore Mac Orlan et Roland Dorgelès. Avec la fin du XIXe siècle et la période contemporaine. qui connaît un renouveau des esthétiques documentaires en littérature. la décennie 1925-1935 constitue un âge d'or, celui de la ? convergence entre divers phénomènes d'hybridation générique eu Europe. Le présent volume entend penser ensemble des phénomènes considérés connue hétérogènes en se concentrant sir 1930 et en proposant plusieurs ouvertures vers de. pratiques littéraires et artistiques contemporaines et vers les usages museaux.
Nombre de pages
264
Date de parution
04/09/2014
Poids
384g
Largeur
155mm
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EAN
9782753533394
Titre
La Licorne N° 109/2014 : Littérature et document autour de 1930. Hétérogénéité et hybridation généri
Auteur
Bonciarelli Sarah ; Reverseau Anne ; Van den Bergh
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
384
Date de parution
20140904
Nombre de pages
264,00 €
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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