Le paysage en partage. Mémoire des pratiques des arpenteurs
Clavel-Lévêque Monique ; Bozzarelli Michel
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782296011601
Depuis l'Antiquité jusqu'aux aménagements récents, la mesure, la division et le partage des terres se sont trouvés au cœur de l'histoire des paysages. Cet ouvrage veut montrer comment les pratiques des arpenteurs se sont perpétuées au cours des millénaires, laissant nombre de traces géométriques encore visibles dans les archives du sol, et continent les sociétés se sont préoccupées, dans la longue durée, de réglementer et d'enregistrer ces partages. Les superbes vignettes des traités techniques, antiques ou médiévaux, comme les relevés du cadastre moderne, illustrent autant d'expressions originales et souvent méconnues d'une conception du monde et des rapports sociaux dont les sources littéraires elles-mêmes, de Virgile à Stendhal et Zola, disent la portée.
Nombre de pages
197
Date de parution
01/10/2006
Poids
320g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296011601
Titre
Le paysage en partage. Mémoire des pratiques des arpenteurs
ISBN
2296011608
Auteur
Clavel-Lévêque Monique ; Bozzarelli Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
320
Date de parution
20061001
Nombre de pages
197,00 €
Disponibilité
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Cet ouvrage tente de repenser les rapports qui se sont formalisés dans la Domitienne, modelée par les échanges depuis la plus haute Antiquité, où ont prévalu coexistence des hommes, autochtones et migrants, reconstruction des formes d'agrégation politique et sociale, restructuration des modes d'habitat, réaménagement du territoire et des paysages, adaptation des conditions de production et métissage des cultures, posant les bases d'une forte identité régionale.
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Pour les Anciens, la perte de la liberté est la conséquence immédiate et directe de la captivité, que mettent en avant tous les auteurs, pour qui le captif est "l'esclave de l'ennemi". Dès lors, tout traitement infligé aux prisonniers de guerre semble normal en dépit des règles établies par le jus gentium. Mais ce droit minimal reconnu entre les "nations" qui définit la condition du captif ne le protège pas. La confrontation des textes et des images livre ici un catalogue éloquent des mille et une façons dont les Romains vainqueurs ont pu, abolissant toute considération d'humanité, humilier, exploiter, torturer les masses de vaincus réduits en esclavage ou les révoltés de l'intérieur. La dureté de la répression répondant dans les provinces soumises à la crainte de voir ébranler la domination de Rome. Et les échos critiques sont rares des condamnations de captifs aux combats et aux bêtes de l'amphithéâtre comme célébration symbolique de la toute puissance de l'Urbs.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...