Peintures et stucs d'époque romaine. Etudes toichographologiques
Boislève Julien ; Monier Florence ; Charron Alain
AUSONIUS
40,00 €
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EAN :9782356133564
Ce huitième volume de Pictor constitue les actes du 30e colloque annuel de l'AFPMA, tenu au musée départemental Arles antique, à l'invitation du conseil départemental des Bouches-du-Rhône et de la ville d'Arles. Il conduit le lecteur à travers l'actualité de la recherche archéologique sur le patrimoine peint et stuqué de l'Antiquité romaine. Au fil des articles, le spécialiste, l'amateur, le curieux... découvriront les apports de la toichographologie à la connaissance de ces décors muraux, et des édifices qui les accueillent ; à la perception des techniques de mise en oeuvre et des gestes des artisans qui les ont réalisés ; à la compréhension des compositions ornementales, des motifs ornementaux et de leur signification ; et plus largement à l'histoire des lieux et des mentalités Trente-trois contributions illustrent "tout en couleur" ces recherches et l'interdisciplinarité des équipes qui les mènent. L'actualité offre un parcours de plusieurs siècles à travers la Gaule et les provinces occidentales de l'empire, depuis Arles et les spectaculaires découvertes du site de la Verrerie ; Murviel-lès-Montpellier, Martigues, Panossas, Bordeaux, Bourges et Annecy-le-Vieux, aux décors souvent expliqués pour la première fois ; au-delà des Alpes, Avenches, Kalnach, Orbe-Boscéaz ; au Luxembourg, la riche villa de Schieren ; Bilbilis en Espagne, ou Braga au Portugal. L'Italie est largement représentée par les études sur des sites emblématiques comme Pompéi, Baïes ou Rome, tout comme sur le nord de l'Italie - Modène, Rimini et les villae du lac de Garde - et la Sicile. L'analyse iconographique de quelques représentations peintes permet de mieux cerner le sens d'images aussi complexes qu'énigmatiques parfois : un bras levé tenant un récipient à Metz, un peintre au travail dans la cuve d'un sarcophage à Kertch, et une femme peintre sur le mur d'une maison pompéienne, ou encore le traitement de la rencontre amoureuse autour de la déesse Vénus. Quelques dossiers sont réexaminés sous différents angles. A l'échelle de la cité de Lyon, une première synthèse sur le motif du candélabre tente d'en suivre l'évolution, tandis que l'étude, jusqu'ici très chaotique, mais plus que nécessaire, des enduits peints de Villards-d'Héria devrait reprendre. A Pompéi, les peintures de jardin des maisons de Salluste et du Poète tragique, totalement effacées depuis leur dégagement au début du XIXe siècle, sont restituées grâce à l'étude minutieuse des archives, dessins de voyageurs et autres croquis, et à la confrontation des indices les plus ténus. Enfin, à une époque où les images, les données, etc. sont versées dans des bases informatisées, comme la base Fabvlvs, devenues outils indispensables de la recherche, le lecteur de Pictor 8 pourra toujours se plonger dans quelques romans de la littérature des XIXe et XXe siècles dont la peinture et les peintres romains sont parfois les héros.
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Nombre de pages
460
Date de parution
21/01/2021
Poids
1 974g
Largeur
213mm
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EAN
9782356133564
Titre
Peintures et stucs d'époque romaine. Etudes toichographologiques
Auteur
Boislève Julien ; Monier Florence ; Charron Alain
Editeur
AUSONIUS
Largeur
213
Poids
1974
Date de parution
20210121
Nombre de pages
460,00 €
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Boislève Julien ; Dardenay Alexandra ; Monier Flor
Ce volume constitue les actes du 29e colloque de l'AFPMA qui s'est tenu à Toulouse en novembre 2014, en lien avec l'exposition de peintures murales antiques L'Empire de la couleur, de Pompéi au Sud des Gaules, au Musée Saint-Raymond. Comme tous les ans, cette rencontre, moment attendu et privilégié d'échanges entre étudiants, amateurs et professionnels de la toichographologie, de l'archéologie, accordait une large place à l'actualité de la recherche. La première partie rassemble de nouvelles découvertes mais également plusieurs synthèses sur les décors de Narbonnaise et Aquitaine. L'occasion était aussi offerte de confronter spécifiquement les décors provinciaux provenant de divers horizons (Germanie, Hispanie, Gaule Belgique, Lyonnaise) à ceux du Sud des Gaules, et même aux ensembles italiens puisque quelques articles mettent en valeur des sites d'Italie septentrionale et centrale. Une partie "iconographie, reprises d'archives et découvertes anciennes" fait écho aux dernières synthèses réalisées sur des thèmes aussi riches et variés que les décors de jardin, les imitations de marbre ou les images épiques dans la peinture antique. Outre les problématiques stylistiques et iconographiques, sont enfin discutées les questions de méthodologie, d'expérimentation et d'analyses, de conservation et de restauration, de mise en valeur de ce riche patrimoine.
Boislève Julien ; Dardenay Alexandra ; Monier Flor
Ce sixième volume de Pictor, collection de I'AFPMA, constitue les actes du colloque qui s'est tenu à l'Ecole normale supérieure à Paris, en novembre 2015. Comme chaque année, toichographologues, archéologues, conservateurs, restaurateurs... ont présenté, discuté, confronté leurs travaux devant - et avec - un large public d'étudiants, chercheurs et amateurs, français et étrangers. Vingt-six contributions ont été présentées où l'actualité de la recherche tient une large place. La première partie regroupe les études sur des ensembles issus de fouilles récentes, le plus souvent préventives. Parallèlement, des ensembles plus anciennement exhumés bénéficient enfin d'une véritable étude. Les peintures de deuxième style reviennent ainsi en lumière à Arles ou à Vieille-Toulouse tandis que Lyon et Clermont-Ferrand, Grand, Strasbourg ou Chartres, Cologne en Allemagne, Olten et Gamsen en Suisse, et le territoire de lulia Concordia en Italie apportent de nouveaux décors, ou des décors à la lecture renouvelée, qui enrichissent un corpus déjà conséquent. La deuxième partie met en évidence la méthodologie, les analyses et les expérimentations, la conservation et la restauration qui constituent autant de problématiques primordiales, de la technique de réalisation des revêtements et de leurs décors au choix de produits et de procédés de traitement innovants, en passant par de nouvelles solutions d'étude et de valorisation des peintures et des stucs, à travers les bases de données et l'usage de la 3D. Enfin, la dernière partie offre au lecteur des analyses iconographiques, la représentation du mythe d'Achille à Skyros ou l'image du plaisir dans les peintures érotiques de Pompéi. Et plusieurs ensembles déjà étudiés, connus par les archives, Plassac ou Bibracte, bénéficient d'un nouveau regard attentif mettant en lumière des aspects encore insoupçonnés. Ces actes dessinent un panorama de tous les aspects de la recherche en cours dans le domaine des revêtements antiques, la toichographologie, en France mais également en Suisse, en Allemagne, en Italie...
L'histoire du fait guerrier dans le monde grec suit encore souvent une chronologie et un modèle précis : aux hoplites citoyens de la polis classique succédèrent au IVe siècle les peltastes mercenaires puis les phalangites professionnels. Les armées de métier de Philippe II, d'Alexandre et des rois révolutionnèrent l'art militaire. Pour finir, la victoire de la République romaine dévoila l'obsolescence des armes et des tactiques hellénistiques dès le IIe siècle. Dans cette histoire, les grandes batailles rangées forment autant de jalons saillants ou annonciateurs des temps nouveaux. Cette étude révèle les difficultés posées par ce paradigme et propose une approche bien différente. L'histoire du fait guerrier hellénistique n'est pas celle de l'avènement des armées professionnelles. Celle des conquêtes romaines ne se limite pas à l'opposition caricaturale entre la phalange des Macédoniens et la légion. L'histoire-bataille empêche de saisir la diversité des expériences combattantes : si les batailles rangées ou les assauts contre les villes marquèrent durablement de nombreuses vies guerrières, elles étaient bien moins fréquentes que les combats de la guerre "ordinaire", celle des innombrables accrochages, embuscades et raids qui rythmèrent, sur terre ou sur mer, les campagnes des humbles et des puissants. Enfin, il n'y eut jamais une seule manière de faire la guerre dans l'espace égéen. Au début du IVe siècle, les Grecs du Sud ne combattaient pas comme les Grecs du Nord ; aux IIIe et IIe siècles, les pratiques ne furent pas uniformisées, et encore moins figées. Ce travail met en évidence les multiples modèles grecs de la guerre qui émergèrent et se transformèrent entre le début du IVe et la fin du Ier siècle a.C. dans l'espace égéen. Il plonge au plus près des combattants, au "ras du sol", dans les batailles et les embuscades, sur les remparts ou les navires, pour permettre d'entrevoir, par les textes et les images, les violences et les terreurs vécues par les hommes.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.