La flamme de la résistance. Les 5 communes de la Libération
Bois Jean-Pierre ; Cogne Olivier ; Duclos Jean-Cla
CHERCHE MIDI
14,50 €
Épuisé
EAN :9782749123240
L'ORDRE DE LA LIBÉRATION Les compagnons de la Libération, petite cohorte limitée à 1 038 personnes, 18 unités combattantes et 5 communes françaises forment ensemble l'ordre de la Libération; institué dès novembre 1940 par le général de Gaulle, chef des Français libres, pour «récompenser toutes personnes ou collectivités militaires et civiles qui se seront signalées dans l'oeuvre de la libération de la France et de son empire», il est le symbole du caractère exemplaire du combat mené pour la libération du territoire national. Car cette «chevalerie exceptionnelle créée au moment le plus grave de l'histoire de France», selon les mots de son fondateur, porte en elle les valeurs de la Résistance qui ont présidé à sa naissance: le refus du renoncement et de la défaite. Une institution d'exception L'ordre de la Libération a pour origine l'appel à la résistance lancé à la radio de Londres, dans la désastreuse défaite de la campagne de France, par un général, alors inconnu, le 18 juin 1940. De cet appel naît la France libre, organisation militaire et politique qui a pour but la libération du territoire national en maintenant la France au combat auprès des Alliés; la France libre connaît des débuts difficiles pour de multiples raisons: indigence des moyens et des effectifs, faible notoriété du général de Gaulle qu'aucune personnalité marquante ne rejoint et qui se voit rapidement condamné à mort par contumace par le gouvernement de Vichy, ou encore personnalité du maréchal Pétain qu'une écrasante majorité de Français considère alors comme l'homme de la situation. A cela s'ajoutent, le 3 juillet 1940, la destruction de la flotte française d'Afrique du Nord par la marine anglaise à Mers el-Kébir (Algérie) et la saisie simultanée des bâtiments français en Grande-Bretagne... Si bien que, un mois après l'Appel, de Gaulle compte derrière lui à peine plus de 3 000 hommes «partis de rien». Certes reconnu comme «chef des Français libres» par le Premier ministre britannique Winston Churchill le 26 juin 1940, il obtient ainsi un embryon de légitimité; puis un premier succès avec le ralliement de la quasi-totalité de l'Afrique- Équatoriale française (AEF) et du Cameroun à la fin du mois d'août 1940 qui lui offre une assise territoriale. Au moment où tout semble s'améliorer, le mois de septembre se révèle beaucoup plus défavorable. Alors que la bataille d'Angleterre fait rage et que s'y joue le destin des démocraties, l'opération navale menée avec les Anglais devant Dakar fin septembre, qui vise à amener à son tour l'Afrique-Occidentale française (AOF) à reprendre le combat, est un échec brutal. D'autant plus rude que la France libre compte alors ses premiers tués au combat et, qui plus est, par les armes françaises des forces de Vichy. Le moral du général de Gaulle est au plus bas alors que se profile à l'horizon la campagne fratricide de ralliement du Gabon, seul territoire d'AEF resté fidèle au maréchal Pétain.
Nombre de pages
320
Date de parution
15/11/2012
Poids
760g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782749123240
Titre
La flamme de la résistance. Les 5 communes de la Libération
Auteur
Bois Jean-Pierre ; Cogne Olivier ; Duclos Jean-Cla
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
161
Poids
760
Date de parution
20121115
Nombre de pages
320,00 €
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L'Europe moderne renonçant à la vieille idée de monarchie universelle, pontificale ou impériale, naît au temps des fractures religieuses, politiques et militaires qui accompagnent l'apparition des monarchies nationales. La réflexion sur l'idée d'Europe est alors renvoyée à l'abstraction. Mais si, du modèle utopique de Thomas More au projet de paix perpétuelle de l'abbé de Saint Pierre, les chimères ne manquent pas - Sully ou Henri IV, Eméric Crucé, Comenius, Leibniz ou William Penn -, elles posent déjà la vraie question du fédéralisme et des institutions supranationalesEn même temps, se développent une pensée juridique issue de Grotius et l'aspiration cosmopolite à une fraternité universelle. Non sans pragmatisme, une diplomatie de plus en plus structurée et active impose, au gré des congrès qui, à partir de 1648, rythment les grandes guerres européennes, une forme d'accord entre puissances, première ébauche d'une Europe qui récuse l'unité par la conquête tentée par la France révolutionnaire, puis impériale, au profit d'une entente négociée dont les institutions restent encore à mettre en ?uvre en 1815
Maurice de Saxe, vainqueur légendaire de Prague en 1741 et de Fontenoy en 1745, est l'un des grands hommes de guerre de son temps. On réduit souvent la vie du maréchal de Louis XV à une série de stéréotypes pittoresques : général chanceux et aventurier infatigable, amoureux ardent mais peu exigeant sur la qualité de ses conquêtes, toujours tenu à distance par une Cour raffinée à cause de ses grossièretés de reître, fils de roi sans royaume qui aurait pu devenir duc de Courlande ou roi de Tobago... Européen avant l'heure, Maurice de Saxe est d'abord l'un des hommes du XVIIIe siècle qui a le mieux connu l'Europe de son temps. Saxon de coeur et Français d'adoption, il connaît aussi bien les Cours que les champs de bataille. Sa carrière militaire se double d'une réflexion sur la guerre. Ses campagnes, où il met en application ses intuitions tactiques, font de lui à la fois le successeur de Turenne et le précurseur de Frédéric II. En même temps, Maurice de Saxe pèse sur l'évolution de la politique décidée à Versailles. Acteur diplomatique discret, il reste un conseiller militaire écouté, jusque dans sa retraite fastueuse de Chambord, où il mène grande vie et où il choque par certaines de ses fantaisies, entre autres la compagnie de uhlans noirs de son régiment de cavalerie, Saxe-Volontaires. Jean-Pierre Bois, né en 1945, est ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure de l'Enseignement Technique, agrégé d'Histoire et docteur ès Lettres. Il est actuellement professeur à l'université de Nantes. Il est l'auteur de Les Vieux (Fayard, 1989), Les Anciens Soldats dans la société française au XVIIIe siècle (Economica, 1990), Histoire des 14 juillet, 1789-1919 (Ouest-France Université, 1991).
Grande figure de la conquête de l'Algérie, le maréchal Bugeaud a été immortalisé par la légende sous les traits sympathiques d'un soldat patriote, pittoresque, familier et débonnaire. Au-delà de l'anecdote, la fameuse chanson attachée au père Bugeaud témoigne qu'il fut un officier peu ordinaire. Cet homme d'action au caractère pragmatique, qui incarnerait pour la postérité les mutations de l'armée dans la première moitié du XIXe siècle, choisit la carrière militaire parce qu'il n'a aucun autre métier. Issu d'une famille de la petite noblesse provinciale du Périgord, Bugeaud a vingt ans en 1804 et apprend la guerre dans l'armée impériale. Demi-solde en 1815, il se consacre à son domaine, se passionne pour les progrès de l'agriculture et crée à Lanouaille le premier comice agricole de France. En 1830, orléaniste convaincu, il retrouve l'armée, puis engage une carrière politique. A la tribune de la Chambre, il se fait remarquer par son conservatisme et par sa virulence contre les idées avancées et ceux qui les professent. D'abord hostile à l'aventure algérienne, " possession onéreuse dont la nation serait bien aise d'être débarrassée ", il s'y rallie par la suite devant la tournure prise par les événements. En 1840, il est nommé gouverneur général de l'Algérie, mais ses méthodes suscitent tant de critiques qu'il est conduit à donner sa démission. Un an plus tard, en 1848, il devient l'un des piliers du parti de l'ordre et s'accommode d'une République qu'il n'a pas souhaitée, toujours animé par le même désir : être utile à son pays. Jean-Pierre Bois, ancien élève de l'Ecole normale supérieure de l'Enseignement technique, professeur à l'université de Nantes, spécialiste d'histoire sociale et d'histoire militaire, consacre ses recherches aux problèmes tactiques et aux écrits théoriques sur la guerre. Il a notamment publié Les Anciens Soldats dans la société française au XVIIIe siècle (Economica, 1990) et Maurice de Saxe (Fayard, 1992).
Des potions à base de gentiane aux concoctions de fortifiants variés, chaque époque a inventé des remèdes pour vivre vieux et en bonne santé. Les élixirs de longue vie que préparaient les alchimistes du Moyen Age nous font à présent sourire. Mais il n'y pas si longtemps l'eau de jouvence du Dr Schulz, les liqueurs organiques du neurologue Brown-Séquard, le sérum du biologiste soviétique Bogomoletz ont fait croire que la vieillesse était une maladie dont on pouvait guérir. Et si notre époque a inventé le mot supercentenaire ", dès l'Antiquité les historiens recensaient déjà de longues listes de personnes illustres aux longévités extraordinaires, même si elles n'atteignaient pas les 969 ans de Mathusalem.Depuis l'aube des temps, l'homme a rêvé de vivre le plus longtemps possible. C'est l'histoire des innombrables méthodes qu'il a inventées pour réaliser ce rêve que raconte cet ouvrage. Un rêve - ou un fantasme - qui resurgit aujourd'hui avec la méthode de" restriction calorique "et autre" immortalité cybernétique ". Une aspiration qui est aussi en train devenir réalité, puisque la population ne cesse de vieillir et qu'atteindre le cap des 100 ans ne paraît presque plus être un exploit.Jean-Pierre Bois, ancien élève de l'Ecole normale supérieure de l'enseignement technique, professeur à l'université de Nantes, est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Les Vieux, de Montaigne aux premières retraites (Fayard, 1989)."
Salerno Daniele ; Mille Sabine ; Palombari Stefano
Vous aimez Dan Brown et Steve Berry ? Vous allez adorer La Conspiration des Templiers. 1127, Est de la France. Dans une abbaye cistercienne, neuf chevaliers de retour de Terre sainte consultent le théologien Bernard de Clairvaux à propos d'un nouvel ordre de moines soldats : les Templiers. 1$14, Paris. Jacques de Molay, grand maître des Templiers, et Geoffroy de Charnay, commandeur de l'Ordre, sont accusés d'hérésie et brûlés vifs avec l'assentiment du roi Philippe IV le Bel et du pape Clément V. Avant de mourir, de Molay lance une malédiction... qui marquera l'Histoire. 2020, Rome. Le maréchal des carabiniers Giacomo Mola, surnommé "le Prêtre" en raison de son passé de .séminariste, reçoit de mystérieuses lettres cryptées. Celles-ci le mettent sur la piste d'une société secrète liée aux Templiers. Officiellement, l'Ordre a disparu depuis des siècles, mais y aurait-il une histoire cachée ? Giacomo fait bientôt d'étonnantes découvertes avant de tenter de déjouer une conspiration qui,- dans l'ombre, menace les fondements mêmes de l'Eglise. Du coeur du Vatican à Notre-Dame en passant par la Terre sainte, Daniele Salerno nous propose un passionnant voyage à travers l'histoire des Templiers, doublé d'une enquête palpitante aux rebondissements incessants.