Les femmes illustres. Edition bilingue français-latin
BOCCACE
BELLES LETTRES
47,00 €
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EAN :9782251801285
Rédigé en 1361/2, le De mulieribus claris (Des Dames de renom) de Boccace constitue la première collection, dans l'histoire occidentale, de biographies féminines (106). Inspiré, de l'aveu même de Boccace, par la lecture du De viris illustribus (Les Hommes Illustres) de son ami Pétrarque, cet ouvrage propose une compilation raisonnée des "histoires", païennes et chrétiennes, de femmes remarquables, dont Boccace met en exergue l'excellence, dans le bien ou le mal, quitte à tirer de ce "mal" la leçon de morale appropriée. On y retrouve donc de grandes silhouettes tracées par Tite-Live, Pline l'Ancien ou Suétone mais venues aussi de saint Jérôme ou de la Bible (le livre commence par une "biographie" d'Eve). Les propos dépréciatifs traditionnels, hérités des deux antiquités, sur la faiblesse de caractère des femmes, n'y manquent certes pas mais transparaît déjà, dans la louange de figures comme celles de Nicostrata ou Epicharis, une évolution certaine des mentalités, provoquée par les prodromes de la réflexion humaniste sur les vertus féminines. Ce livre, vite traduit en français (Laurent de Premierfait) ou en allemand (Heinrich Steinhöwel) marqua fortement son époque puisqu'y puisèrent aussi bien Chaucer pour The Canterbury Tales que Christine de Pisan, en 1405, pour son Livre de la cité des dames. Dans cet ouvrage d'inspiration nouvelle, Boccace donne donc au lecteur moderne un aperçu, vaste et souvent piquant, des attitudes médiévales à l'égard des femmes, à un moment où les élites renaissantes vont changer leur regard sur les potentialités féminines.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
224
Date de parution
11/10/2013
Poids
628g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782251801285
Titre
Les femmes illustres. Edition bilingue français-latin
Auteur
BOCCACE
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
145
Poids
628
Date de parution
20131011
Nombre de pages
224,00 €
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Audacieux, licencieux et plein d?esprit, les héros du Décaméron célèbrent la joie de vivre. Un des premiers chefs-d??uvre de la prose littéraire italienne.
En ce temps-là, on croyait par erreur en des dieux mauvais, pervers et menteurs ; cette croyance était si répandue que tous pensaient qu'ils étaient dans les cieux aussi bons et gracieux qu'ils semblaient l'être ; on leur offrait sacrifices et fêtes, en très grande pompe on les honorait, Jupiter surtout, ici comme ailleurs. Régnait alors aussi une déesse qui Diane se faisait appeler ; et bien des femmes lui étaient vouées ; celles qui la luxure haïssaient, souhaitant préserver leur virginité, et désirant lui être consacrées, Diane les accueillait en grande joie, les gardant près d'elle dans les forêts.
Daniel Halévy, historien, philosophe, biographe, avait vu beaucoup plus de choses encore, et plus extraordinaires, et en beaucoup moins de temps, quand il écrivit ce livre au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. L'Histoire va-t-elle plus vite ? Etudiant le rythme des grands courants qui ont animé les empires et les peuples, l'auteur croit discerner dans son déroulement une allure constamment plus rapide. Cette thèse, qui soulève bien des interrogations et des objections, eut à l'époque un grand retentissement. Elle n'a rien perdu de son actualité. Le progrès technique en est-il la cause ? Fait-il courir à l'humanité autant de dangers qu'il lui apporte de satisfactions Ce court essai, un des plus denses et des plus riches qui aient été écrits sur la question, contient aussi un panorama fulgurant et passionné de l'Histoire universelle. On pourra lire à la suite quelques-uns des commentaires et des débats auxquels il a donné lieu, notamment une discussion avec Albert Bayet, le père Daniélou et Raymond Aron, ainsi qu'une réflexion de Daniel Halévy sur Leibniz, le philosophe auquel il a consacré le plus d'attention.
Décembre 1937 : l'armée japonaise, lancée dans une guerre d'expansion coloniale en Chine, prend Nankin, capitale du régime nationaliste du Guomindang. Six semaines durant, la ville est livrée aux soldats nippons, qui se déchaînent dans un massacre d'une cruauté sans précédent. En 1946, suite à la défaite du Japon, la justice des vainqueurs tentera tant bien que mal de déterminer les responsabilités et de punir les coupables lors de deux procès, l'un à Tokyo sous l'égide des alliés, l'autre à Nankin voulu par Tchang Kaï-chek. Aujourd'hui encore, le nombre de victimes n'est pas connu avec précision, les estimations allant de quatre-vingt-dix mille à trois cent mille. Et les plaies ouvertes en 1937 sont loin d'être refermées. Si le souvenir de Nankin a été habilement instrumentalisé par les dirigeants chinois, qui n'hésitent pas à en exagérer l'ampleur, il est à l'inverse allégrement nié par des "historiens" révisionnistes japonais auxquels les nouvelles générations accordent une audience croissante. Aux provocations de l'ancien Premier ministre Junichiro Koizumi, Pékin a longtemps répliqué en entretenant des sentiments xénophobes chez les Chinois, les manifestations spectaculaires et "spontanées" répondant aux dérapages lourds de sens des dirigeants nippons. Ce livre interroge deux mémoires distinctes qui, entre propagande et tabou, s'affrontent. Par la rencontre des victimes et des bourreaux, les analyses des plus grands spécialistes chinois et japonais, la confrontation de documents d'archives inédits et une enquête de terrain, de la Chine au Japon, Michaël Prazan s'efforce d'éclairer l'événement plutôt que de jeter l'anathème. Une plongée au coeur d'une histoire qui, aujourd'hui encore, menace l'équilibre de la région.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.