
Qui fait la soupe doit la manger. Suivi de Instructions pour une prise d'armes
Blanqui Auguste
ORES ET DEJA
4,00 €
Épuisé
EAN :
9782918527138
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 15/10/2012 |
| Poids | 60g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782918527138 |
|---|---|
| Titre | Qui fait la soupe doit la manger. Suivi de Instructions pour une prise d'armes |
| Auteur | Blanqui Auguste |
| Editeur | ORES ET DEJA |
| Largeur | 110 |
| Poids | 60 |
| Date de parution | 20121015 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Instructions pour une prise d'armes
Blanqui AugusteCommuniste et révolutionnaire français (1805-1881) dont la devise était: "Le devoir d'un révolutionnaire, c'est la lutte toujours, la lutte quand même, la lutte jusqu'à extinction." Il fut fidèle à cette devise. Il fait le coup de feu en juillet 1830, encore en mai 1839, participe à la révolution de février 1848. Il peut entendre les fusillades des journées de juin enfermé dans la forteresse de Vincennes. Lors de la Commune il est en prison. Il passera d'ailleurs selon les calculs précis d'un biographe trente-trois ans, sept mois et seize jours en prison, sans compter la résidence forcée, la haute surveillance et l'exil. Il y gagnera le surnom de "L'enfermé". En 1868-69 il rédige ces Instructions pour une prise d'armes qui ne seront publiées pour la première fois qu'en 1930. Il s'agit d'un manuel de la barricade, d'un précis, un vademecum de l'insurrection. Les villes, et Paris en particulier, sont des champs de bataille. "Ce programme est purement militaire et laisse entièrement de côté la question politique et sociale..."ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 € -

Instructions pour une prise d'armes suivi de L'éternité par les astres, hypothèse astronomique et au
Blanqui AugusteInstructions pour une prise d'armes est le texte d'Auguste Blanqui le plus connu et aussi le plus provoquant. Il donne les règles pratiques en vue d'une résistance aux pouvoirs institués en milieu urbain afin de bloquer les décisions et de laisser au prolétariat le temps de s'organiser ; ce fut sans doute le texte le plus rêveur où l'Inflexible établissait les conditions utopiques d'existence : celle truffée d'espoir et celle de ne plus être le jouet du destin. L'Éternité par les astres, est une parabole utopique sur les certitudes et les vérités de celui pour qui l'Éternel Retour faisait partie de l'avènement de la révolution.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,53 € -

Critique sociale. Capital et travail tome i
Blanqui AugusteCritique sociale" d'Auguste Blanqui est une oeuvre fondamentale de la pensée révolutionnaire française du XIXe siècle. Dans cet ouvrage incisif, Blanqui déploie une analyse percutante de la société industrielle de son époque, dénonçant avec vigueur les inégalités économiques et l'exploitation de la classe ouvrière. Le livre s'ouvre sur une critique acerbe du capitalisme naissant, que Blanqui perçoit comme un système intrinsèquement injuste. Il examine les mécanismes de l'accumulation du capital et de la concentration des richesses, mettant en lumière les contradictions d'une société où la prospérité des uns se construit sur la misère des autres. Blanqui développe ensuite sa vision d'une révolution sociale nécessaire pour renverser l'ordre établi. Il argue que seule une transformation radicale de la société peut mettre fin à l'exploitation et instaurer une véritable justice sociale. Sa théorie révolutionnaire, ancrée dans la lutte des classes, propose des stratégies concrètes pour l'émancipation ouvrière. Ce livre s'inscrit naturellement dans les catégories "Théorie politique" , "Histoire sociale" et "Philosophie politique" . Blanqui y déploie une pensée politique audacieuse qui influencera profondément les mouvements socialistes et communistes ultérieurs. "Critique sociale" ne se contente pas d'être une simple dénonciation ; c'est un appel vibrant à l'action. Blanqui y expose sa vision d'une société plus juste, esquissant les contours d'un socialisme utopique qui cherche à répondre aux défis de l'ère industrielle. Il aborde des questions cruciales telles que l'organisation du travail, l'éducation populaire et la redistribution des richesses. L'ouvrage se distingue par la force de son argumentation et la clarté de son style. Blanqui manie la plume comme une arme, dénonçant avec une éloquence passionnée les abus du pouvoir et les injustices sociales. Sa critique, nourrie par une expérience personnelle de la répression et de l'emprisonnement, résonne avec une authenticité saisissante. Bien que rédigé au XIXe siècle, "Critique sociale" conserve une étonnante actualité. Les questions soulevées par Blanqui sur les inégalités économiques, la concentration du pouvoir et la nécessité d'une transformation sociale profonde trouvent encore un écho dans les débats contemporains.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,90 €
Du même éditeur
-

Ni revoltés, ni satisfaits. Suivi de Les sans-travail
Gide CharlesRésumé : Paru en 1886, Ni révoltés, ni satisfaits est un manifeste écrit par Charles Gide dans le premier numéro de L'Emancipation. Gide et ses amis, petit groupe d'expérimentateurs sociaux, oeuvrent à la recherche d'un axe permettant à la société d?évoluer de manière respectueuse des libertés individuelles tout en étant dotée d'une vraie efficacité économique. Ainsi, dressant d'une part le portrait des révoltés et d'autre part des satisfaits, Gide entend trouver la voie du milieu car ?Toute révolution, soit qu'elle échoue, soit même qu'elle réussisse, entraîne encore plus de souffrances pour les pauvres que de ruines pour les riches?. Les sans-travail est un rapport rédigé en 1904 à destination d'une commission sociale. Rapport d'une actualité frappante !Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER6,00 € -

Le mariage est un reste d'esclavage
Godin Jean-Baptiste André ; Lallement MichelRésumé : Disciple de Charles Fourier, Jean-Baptiste André Godin (1817-1888) est aujourd'hui célébré pour la création du Familistère de Guise en 1859 et de l'Association du capital et du travail en 1880. Davantage méconnus, ses écrits sont prolifiques. Ils abordent de nombreux aspects de la vie sociale, politique et économique, dont les relations entre les hommes et les femmes. Adressé aux législateurs, aux moralistes et aux futurs époux, "Sur le mariage" est un hymne à la liberté, une critique féroce d'une des plus anciennes conventions. Jean-Baptiste Godin ne s'embarrasse guère d'euphémismes : "Le mariage est un reste d'esclavage". Implacable et d'une argumentation solide, "Sur le mariage" évoque l'héritage, le contrat de mariage et les enfants naturels. Jean-Baptiste Godin fait déjà écho à ce que l'on nommera ultérieurement la question de la femme, Ce texte incisif n'est pas qu'une réflexion sur les moeurs en une période chahutée par l'industrialisation. Il est aussi un plaidoyer, toujours d'actualité, en faveur d'une véritable égalité des droits entre les hommes et les femmes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 €



