L'Indonésie est un vaste mélange de paysages et de cultures. Disséminé sur les mers équatoriales, aux confins de l'Asie du Sud-Est, l'immense archipel indonésien intrigue par sa variété et ses contrastes. Environ 14000 îles de toutes tailles. Plus de 300 langues pour autant de peuples et de tribus. Des cultures originales, fruits de métissages et d'autres sociétés archaïques inchangées depuis la nuit des temps. Où que l'on soit, un volcan pointe à l'horizon. Cette ceinture de feu a toujours causé des désastres, mais aussi donné vie à l'une des terres les plus fertiles du monde offrant jusqu'à trois récoltes et donc soumise à toutes les convoitises. Patrick Blanche, photographe passionné, fasciné par ces peuples qui ont probablement parcouru ces mers depuis des siècles, a sillonné ce pays à plusieurs reprises. Aucun voyage ne ressemble au précédent. Biographie de l'auteur Graphiste de formation, mais aussi voyageur occasionnel puis régulier, la photographie a finalement contribué à harmoniser mes deux passions. J'intègre une école de photo- reportage en 1997 puis je m'engage dans la photographie en indépendant en 2001. Je publie, depuis, dans divers magazines français et internationaux. Mes reportages sont des invitations aux voyages et à la découverte de l'autre dans toute sa variété: sa culture, ses coutumes et traditions, son quotidien et ses conditions de travail, ses handicaps parfois. Ces dernières années mon travail se porte davantage sur les peuples et les cultures en sursis, riches par leur originalité, leur connaissance et respect de leur environnement dont dépend leur survie. Des existences et mode de vie qui, jusqu'à ce jour et depuis des millénaires, n'avaient pas ou peu subi d'influences extérieures. Une invitation à la découverte de ce patrimoine humain qui tend à disparaître.
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Nombre de pages
245
Date de parution
30/10/2008
Poids
200g
Largeur
340mm
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EAN
9782831304045
Titre
Indonésie
Auteur
Blanche Patrick
Editeur
GEORGES NAEF
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340
Poids
200
Date de parution
20081030
Nombre de pages
245,00 €
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Cuba, le Puro (cigare), fait partie intégrante de l'identité nationale et constitue un véritable art de vivre. Des vieux édentés mâchent un double corona, des ouvriers arborent des robustos fraîchement roulés et des femmes plantureuses allument des panetelas. Ces portraits illustrent une vraie curiosité ethnologique de Santiago de Cuba. La force d'expression de ces visages métissés souvent creusés par l'âge, le soleil et la fumée semble chaque fois raconter quelque chose. Les regards sont joyeux, moqueurs, absents ou graves, les poses affectées ou détachées... Entre deux bouffées, ces modèles improvisés se sont dévoilés, ont livré leur histoire, quelques bribes de leur vie. Dans cet ouvrage, les photographies exceptionnelles réalisées par Patrick Blanche nous font découvrir une nouvelle facette de Cuba, nous transportent vers un ailleurs, pas seulement géographique. Biographie de l'auteur Patrick Blanche, grand voyageur, est un photographe passionné. Il a trouvé à Santiago de Cuba un studio imaginé. Il a publié dans divers magazines français et internationaux. Ses reportages sont des invitations aux voyages et aux rencontres. Ces dernières années, son travail s'intéresse aux corps et d'abord aux visages, aux figures. Il a séjourné plusieurs mois à Santiago de Cuba et a arpenté étroitement ses étroites ruelles, ses parcs et des bars en quête de "gueules" ou d'anecdotes. Mais toujours, et c'est là le talent du photographe, il a su collaborer avec ses modèles.
Patrick Blanche se passionne très tôt pour le reportage de voyage. C'est d'abord la rencontre des peuples qui l'a poussé à parcourir le monde. Sa démarche photographique privilégie la relation humaine avec les populations rencontrées attachant une grande importance à la lumière et à la composition. Ses reportages sont des invitations aux voyages et à la découverte de l'autre dans toute sa variété: sa culture, ses coutumes et traditions, son quotidien et ses conditions de travail, ses handicaps, parfois. Ces dernières années son travail se porte davantage sur les peuples et les cultures en sursis, riches par leur originalité, leur connaissance et respect de leur environnement dont dépend leur survie. Des existences et mode de vie qui jusqu'à ce jour et depuis des millénaires n'avaient pas ou peu subi d'influences extérieures. Une invitation à la découverte de ce "patrimoine" humain qui tend à disparaître. Après de nombreux séjours de reportages dans le vaste archipel indonésien, Madagascar, par son histoire et son insularité, s'imposa comme une continuité à ce précédent travail.
Biographie de l'auteur Patrick Blanche se passionne très tôt pour le reportage de voyage. C'est d'abord la rencontre des peuples qui l'a poussé à parcourir le monde. Ses reportages sont des invitations aux voyages et à la découverte de traditions ancestrales comme son travail sur les nomades de la Mer ou encore les traditions insulaires malgaches et indonésiennes. Ces dernières années il a sillonné une grande partie de l'Asie sur les traces des traditions équestres. Photojournaliste depuis une dizaines d'années, collaborant régulièrement avec la presse française et internationale (Geo Ado, Cheval magazine, Animan, National Geographic, Hors Ligne, Equestrio...) Patrick Blanche est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages de reportages : Nomades de la Mer (Ibis press, 2008) - Aux Editions Georges Naef : Indonésie - El Puro - Madagascar.
Grande figure de la littérature américaine du vingtième siècle, Richard Wright (1908-1960) est notamment l'auteur de Black Boy, Un enfant du pays et Les Enfants de l'Oncle Tom, tous trois en Folio. Son oeuvre, puissante et parfois controversée, a pour thème majeur les relations entre les races.
Depuis plus de 2'000 ans, l'Atlantide fascine des hommes de tout horizon, sans qu'ils ne s'accordent sur sa localisation, ni même sur son existence. Platon a-t-il imaginé l'Atlantide ou s'inspire-t-il de l'ancienne civilisation minoenne ? De Cnossos en Crête, cette civilisation a rayonné jusqu'aux palais d'Israël, de Syrie, de Turquie et d'Egypte. Pourtant, en 1613 av J. C. , au coeur de cet immense territoire, l'île centrale de Santorin fut pulvérisée par le plus grand cataclysme naturel des 10'000 dernières années, l'éruption de Théra ! LES MINOENS SONT-ILS LES ATLANTES ? Pour y répondre, ce livre confronte les Minoens aux Atlantes, sur la base des textes philosophiques, essentiellement de Platon et des récentes et importantes découvertes géologiques, géographiques et archéologiques. Atlantide, une utopie ? Poséidon façonna, tel un potier, la merveilleuse île Atlantide, entourée d'anneaux concentriques. Ses habitants possédaient des richesses au-delà de toute mesure. Cette civilisation avait bâti des palais, des temples, des canalisations et des bassins pour récupérer l'eau de pluie. Leurs pierres de construction étaient blanches, noires et rouges. Longtemps, les Atlantes vécurent heureux. Pieux, ils respectaient les lois de Poséidon et pratiquaient un sacrifice rituel d'un taureau. Puis leur attitude s'altéra. Désireux de posséder toujours plus de biens matériels, ils devinrent odieux, au point que Zeus décida de les punir. En un seul jour et une seule nuit funestes, l'Atlantide s'effondra dans la mer. L'utopie retrouvée ? Au 2ème millénaire av. J. -C. , en Crète et sur plusieurs îles des Cyclades, vivaient les Minoens. Cette civilisation possédait des richesses inépuisables. Son degré de sophistication est extraordinaire pour une époque si ancienne : normes antisismiques rivalisant avec celles du Japon, canalisations, citernes, salles de bain avec WC et baignoire, bijoux en orfèvrerie par granulation, techniques de peinture qui ne réapparaîtront qu'à la Renaissance. Leurs pierres de construction sont rouges, noires et blanches. Ils pratiquaient un sacrifice rituel d'un taureau. Pendant 1500 ans, les Minoens vécurent sans conflit. Pourtant, l'éruption de Théra (1613 av. J. -C.) les propulsa vers leur fin. L'île centrale de l'archipel de Santorin fut détruite, le reste enseveli sous des tonnes de pierre ponce et de débris. Fortement affaiblis, les Minoens survécurent fébrilement, avant de s'éteindre complètement quelques siècles plus tard. Les Minoens sont-ils les Atlantes ?
Fornia Ariane ; Brunel Sylvie ; Orsenna Erik ; Pav
La Camargue et le sel, c'est une longue histoire... Née sous le signe du sel, à l'ouest du delta du Rhône, l'épopée du sel est romaine et médiévale. Depuis la nuit des temps, Aigues-Morte, d'où partirent les croisades, est la ville du sel. Le petit village des Salin-de-Giraud, au bout du monde, qui rend amoureux tous ceux qui font souche, a été fondé pour le sel. Ce livre retrace cette merveilleuse aventure qu'est le sel de Camargue. Les diamants de la mer Avec ses cristaux blancs qui font scintiller la Camargue, le sel peut être une menace et une bénédiction. Une menace, quand il remonte et envahit cette Atlantide amphibie qui doit affronter la montée de la mer. Une bénédiction, quand les hommes savent le dompter pour en tirer le meilleur. Notre santé dépend du sel. Notre alimentation dépend du sel. Lutter contre les excès du climat demande du sel. Celui du déneigement et celui de la transition écologique. Venu du passé, le sel incarne l'avenir. Une vie en rose et bleu Dans les marais salants vivent les plus belles et les plus importantes colonies d'oiseaux de Méditerranée. Les apports d'eau douce et d'eau salée, soigneusement gérés par les saliniers, créent des milieux propices à la nidification d'espèces menacées. La Camargue du sel figure parmi les plus beaux lieux du monde. C'est parce que cet or blanc dresse aujourd'hui contre la mer des remparts de ses diamants, que la terre des taureaux, des chevaux et bien sûr, de l'emblème de la Camargue que sont les fl amants roses, que la Camargue continue d'exister ! Fruit du beau travail des hommes, ces magiciens du sel, qui ont dompté la mer pour en tirer les plus beaux paysages et les molécules les plus précieuses, le sel et le riz, ors blancs, ont créé le pays de Crin-blanc. Grâce à eux, la Camargue peut s'inscrire en rose !
Fallait bien qu'il s'occupe ! César confiné dans un espace-temps, égaré dans le cryptoportique, clandestin et fantomatique, étranger et ressuscité, surpris par des paparazzis de l'histoire. Un florilège de photos et de dessins hétéroclites, griffonné de textes surréalistes et d'aventures décalées.
La forêt est, avec les océans, l'écosystème le plus riche de la planète. Plus des deux tiers des espèces animales et végétales y vivent. C'est aussi un milieu fragile dans lequel tous les intervenants, du plus petit au plus gros, animal ou végétal, sont liés entre eux par un incroyable enchevêtrement de relations d'interdépendance. Une vingtaine de spécialistes français ont participé à la rédaction de FORETS. Botanistes, biologistes, anthropologues du CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), du Museum National d'Histoire Naturelle ou des laboratoires de botanique des universités de Jussieu, Montpellier et Marseille, forestiers de l'ONF (Office National des Forêts) et élu ministère de l'agriculture, tous ont su expliquer avec passion ces mécanismes étonnants qui régissent la vie de la forêt. Des textes inédits et d'actualité, au fait des découvertes récentes, que nous avons voulu étayer par une iconographie de dualité, alliant à la fois esthétisme et valeur scientifique.