Orfèvrerie de la Renaissance et des temps modernes. XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles
Bimbenet-Privat Michèle ; Doux Florian ; Gougeon C
FATON
165,00 €
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EAN :9782878443219
Dans ces trois volumes de catalogue raisonné sont étudiées les oeuvres en argent, en or, en plaqué et doublé d'argent exécutées de 1500 à 1800 en France et en Europe : au total 891 oeuvres réparties chronologiquement en 477 notices. La collection d'orfèvrerie du Louvre s'impose ainsi par son ampleur exceptionnelle. Sa lente constitution, opérée générations après générations, fait d'elle sans aucun doute la plus belle collection au monde. L'orfèvrerie du XVIIe siècle y est la mieux représentée, avec de nombreuses pièces de vaisselle des grands services de table royaux et princiers de l'Ancien Régime, mais le catalogue comprend également des objets de toilette, des accessoires mobiliers (flambeaux, miroirs, coffrets) et de l'orfèvrerie religieuse, en particulier celle issue du trésor de l'ordre du Saint-Esprit constitué à la fin du xvie siècle. Ses chefs-d'oeuvre, comme le coffre d'or des pierreries de Louis XIV, proviennent des collections personnelles du roi de France, mais aussi de celles des grands princes de la famille royale, comme le duc de Penthièvre et des souverains européens qui, comme Joseph Ier de Portugal, George III d'Angleterre ou Catherine II de Russie, furent les clients des plus célèbres orfèvres parisiens. A ces pièces exceptionnelles, dons ou legs des plus grands collectionneurs depuis le XIXesiècle, s'ajoutent celles de la collection Puiforcat entrée au Louvre en 1955, qui forme aujourd'hui, par le nombre de ses couverts et couteaux, une collection d'étude unique au monde. Aboutissement de trente ans de recherches, le catalogue en renouvelle totalement la connaissance en livrant au public de nombreuses découvertes inédites sur les techniques, le style, les provenances, l'héraldique, l'iconographie... Toutes les notices, abondamment illustrées, sont référencées par des sources d'archives, une bibliographie, les images et l'identification des poinçons relevés sur les objets ; elles décrivent et analysent les formes et les ornements et développent leurs aspects historiques et stylistiques. En annexe, un index, une table héraldique et 262 biographies d'orfèvres facilitent l'usage de cet ouvrage conçu pour devenir une référence pérenne.
Nombre de pages
992
Date de parution
02/12/2022
Poids
8 042g
Largeur
271mm
Plus d'informations
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EAN
9782878443219
Titre
Orfèvrerie de la Renaissance et des temps modernes. XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles
Auteur
Bimbenet-Privat Michèle ; Doux Florian ; Gougeon C
Editeur
FATON
Largeur
271
Poids
8042
Date de parution
20221202
Nombre de pages
992,00 €
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Un exceptionnel trésor d'orfèvrerie a été fortuitementdécouvert en 2006 par des habitants de Pouillysur-Meuse, enLorraine: dans une fosse creusée dans leur terrain, trente-deuxobjets en argent, sommairement enveloppés, enrichis dedécors gravés ou ciselés et dorés, gisaient depuis des siècles...De telles découvertes se produisent moins d'une fois tous lescent ans. D'après les poinçons, cet ensemble avait été constituéentre la fin du XVe et la seconde moitié du XVIe siècle.Classé "trésor national", il a été acquis par le Musée Lorrainde Nancy grâce à des soutiens privés et publics. Cette vaissellefamiliale, composée d'objets simples destinés à un usagecourant, est sans équivalent en France où l'orfèvrerie de laRenaissance est très rare. Le trésor de Pouilly-sur-Meuse adonc justifié une véritable enquête historique. C'est le résultatde ces recherches qui est ici présenté. Des tapisseries, despeintures, des miniatures de la même période viennent éclairercette étude en permettant de replacer ces vaisselles ensituation, et de les ancrer dans la réalité quotidienne desusages de la table au XVIe siècle.
Le catalogue du trésor du Saint-Sépulcre à Jérusalem, une collection de somptueux ouvrages d'orfèvrerie constituée au fil des siècles. Depuis le pèlerinage entrepris par saint François d'Assise en 1219 et sa rencontre avec le sultan Melek al-Kamel, les Franciscains de la Custodie de Jérusalem ont été les gardiens pacifiques du Saint-Sépulcre, accueillant les pèlerins et partageant la vie des communautés chrétiennes locales. Ils ont de tous temps reçu le soutien des nations catholiques, bénéficiant de magnifiques présents : manuscrits et livres rares, vêtements et textiles liturgiques, et en particulier travaux d'orfèvrerie. Conservés au Saint-Sépulcre au couvent franciscain de Saint-Sauveur, ces trésors offerts pendant des siècles par les princes européens conjuguent les forces de l'Histoire, de l'Art et de la Religion. Ils comptent au nombre des plus belles réalisations des arts européens. Pour ne citer que l'exemple de l'orfèvrerie française, la collection comprend des dons personnels de Louis XIII et de Louis XIV qui sont des chefs d'oeuvres absolus. L'orfèvrerie du Saint-Sépulcre fait ici l'objet de son premier catalogue, consacré à la période des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Il est publié dans la perspective de l'ouverture du Terra Sancta Museum en 2028.
La collection d'orfèvrerie allemande du Musée national de la Renaissance à Ecouen, la plus importante en France avec celles du Louvre et des musées alsaciens, recèle de nombreux chefs-d'oeuvre encore à découvrir. Restées jusqu'ici injustement méconnues depuis le XIXe siècle, les oeuvres des grands orfèvres de l'Empire Habsbourg traduisent pourtant, avec une virtuosité technique inégalée, les plus belles thématiques de la Renaissance : la mythologie antique, l'exotisme et les ornements "mauresques" s'y mêlent harmonieusement. Alors que l'orfèvrerie française a été massivement détruite, ces splendides coupes en vermeil, ces gobelets aux décors niellés, ces chopes ciselées de personnages, et les deux chefs-d'oeuvre du grand orfèvre Wenzel Jamnitzer, la Daphné d'Ecouen et le Bassin aux rustiques du Louvre, restituent les curiosités des Kunstkammern et les fastes du cérémonial des cours impériales.
Acquise en 2023 par le musée du Louvre, la tabatière Choiseul est incontestablement la plus originale et la plus célèbre des tabatières du XVIIIe siècle. La précieuse monture en or de l'orfèvre Louis Roucel sert d'écrin à dix miniatures de Louis Nicolas Van Blarenberghe mettant en scène le flamboyant duc de Choiseul, le grand ministre de Louis XV au faite de sa gloire. Toutes les facettes de la vie quotidienne de ce personnage généreux et arrogant s'y succèdent, soulignant son travail acharné, parfois solitaire, indissociable de l'exercice du pouvoir. La tabatière Choiseul séduit aussi par sa description minutieuse du cadre de vie raffiné du ministre, de son immense collection de tableaux et d'objets d'art, esquissant ainsi une réflexion sur les relations entre art et pouvoir. Elle offre enfin une multitude d'énigmes à résoudre sur son origine, ses possesseurs successifs, la signification des scènes, l'identification des lieux et des personnages représentés. Réunissant un collège d'historiens et de conservateurs spécialistes, cet ouvrage renouvelle l'ensemble des connaissances sur ce tout petit objet (3,7 x 7,8 x 6 cm), véritable monument du XVIIIe siècle.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Jean-Baptiste Greuze à Tournus ... quoi de plus naturel ! A l'occasion du trois-centième anniversaire de la naissance de l'artiste en 1725, la célèbre cité bourguignonne où il vit le jour s'associe au musée du Louvre pour lui rendre un hommage mérité. Sélectionnées parmi la riche collection du Cabinet des dessins, trente feuilles du maître témoignent à la fois de son processus créatif et de sa volonté de faire de certains de ses dessins les plus aboutis des oeuvres à part entière destinées à une clientèle d'amateurs et de collectionneurs. Tous les thèmes de prédilection du maître sont ici illustrés, scènes de genre, sujets à connotation moralisatrice, têtes d'expression, portraits. Avec évidence ils soulignent combien Denis Diderot avait eu raison en considérant que Jean-Baptiste Greuze s'était imposé à son siècle en "âme délicate et sensible" .
Les peintures réalisées dans le Saint Empire romain germanique de la fin du Moyen Âge à la Renaissance se rencontrent partout dans les collections françaises, formant un ensemble de plus de 500 oeuvres.Cet ouvrage en présente une sélection et suit un itinéraire à la fois pictural, chronologique et muséographique. Les spécialistes réunis dans ce livre proposent de nouvelles attributions ou restituent une identité à des artistes restés anonymes, tout en offrant au lecteur l'occasion d'un parcours commençant par Maître Bertram et s'achevant avec Albrecht Dürer, en passant par Martin Schongauer ou Hans Holbein. Plus qu'un catalogue d'exposition, ce volume constitue un outil de référence sur la peinture germanique des années de 1370 à 1550.Il invite au voyage à la lisière de l'Allemagne, puisque ces oeuvres sont présentées conjointement au musée des Beaux- Arts et d'Archéologie de Besançon, au musée Unterlinden de Colmar et au musée des Beaux-Arts de Dijon.Table des matières : HISTOIRE DES COLLECTIONS DE PEINTURE GERMANIQUE EN FRANCELE MUSÉE DISPERSÉ.AU SUJET DES COLLECTIONS DE PEINTURE GERMANIQUE EN FRANCE ET DE LA FORTUNE CRITIQUE DE CET ARTIsabelle Dubois-Brinkmann et François-René MartinLES COLLECTIONS GRANVELLE ET GIGOUX À BESANÇONYohann Rimaud et Amandine RoyerAUTOUR DE DÜRER, CRANACH ET HOLBEIN : LES COLLECTIONS DU MUSÉE DU LOUVREBaptiste RoellyÀ L'OMBRE DU RETABLE D'ISSENHEIM : LES PEINTURES ANCIENNES AU MUSÉE UNTERLINDEN PANTXIKA DE PAEPEUN ENSEMBLE REMARQUABLE : LA COLLECTION DARD DE DIJONLola FondbertasseANTOINE BRASSEUR, ARTISAN DU FONDS GERMANIQUE DE LILLEDonatienne DujardinENTRE NATIONALISME ET RÉGIONALISME : LES POLITIQUES D'ACQUISITION STRASBOURGEOISESCécile DupeuxLE SAINT EMPIRE ROMAIN GERMANIQUE : UN CADRE GÉOPOLITIQUE COMPLEXE ET MOUVANTIsabelle Dubois-BrinkmannCATALOGUEDu gothique international aux écoles locales (1370- 1450)Le gothique tardif : diversité des langages, uniformité des fonctions (1450-1500)La Renaissance : des artistes au style singulier (1500- 1550)La fortune des peintures et des gravures allemandes entre 1550 et 1800Que dire de Martin Schongauer et d'Albrecht Dürer ...Leurs estampes et les peintres (1470-1800)BibliographieIndex des artistes