La tabatière Choiseul. Un monument du XVIIIe siècle
Bimbenet-Privat Michèle ; Des Cars Laurence
FATON
49,00 €
Epuisé
EAN :9782878443721
Le 1er mars 2023, la tabatière entre dans les collections du Louvre grâce à la mobilisation populaire et au soutien de grands donateurs. Cette acquisition exceptionnelle a été rendue possible grâce à la mobilisation des 5 000 donateurs de la campagne « Tous Mécènes ! » et au généreux soutien de grands donateurs ainsi que des entreprises qui ont permis de rassembler la somme totale de 3,9 millions d'euros nécessaire à cette acquisition. La tabatière, dont la monture d'or date de 1770-1771, est le fruit d'une collaboration entre deux artistes, Louis-Nicolas Van Blarenberghe, célèbre miniaturiste, et Louis Roucel, « orfèvre privilégié du roi ». Elle est l'un des objets du XVIIIe siècle français les plus célèbres au monde. Elle doit sa réputation à ses miniatures qui représentent le duc de Choiseul mis en scène avec une extrême précision dans ses activités quotidiennes de ministre. D'abord ambassadeur de France auprès du Saint-Siège puis à Vienne, le duc de Choiseul (1719-1785) assume à partir de 1758 les plus hautes responsabilités gouvernementales. Il est ministre et secrétaire d'État des Affaires étrangères, de la Guerre et de la Marine, jusqu'à sa disgrâce brutale en décembre 1770. Exilé dans son château de Chanteloup, en Touraine, il ne fut autorisé à le quitter qu'après la mort de Louis XV, en 1774. La tabatière date donc d'une période cruciale de la vie de Choiseul. Cette tabatière, en ors de couleur, doublée de plaques de cristal, mesure 8 cm de longueur, sur 6 cm de largeur et 2,4 cm de hauteur. Sur ses six faces sont insérées des miniatures à la gouache d'une finesse inouïe. Quatre des vues principales représentent différentes pièces de l'hôtel Choiseul, rue de Richelieu : la chambre bleue, la galerie des peintures, la chambre blanche et le cabinet octogone. Les deux autres vues évoquent, l'une, le cabinet de travail du ministre à Versailles, l'autre la Grande Galerie du Louvre dans laquelle était rassemblée la collection des plans-reliefs des places fortes françaises.
Nombre de pages
255
Date de parution
04/10/2024
Poids
1 342g
Largeur
278mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782878443721
Titre
La tabatière Choiseul. Un monument du XVIIIe siècle
Auteur
Bimbenet-Privat Michèle ; Des Cars Laurence
Editeur
FATON
Largeur
278
Poids
1342
Date de parution
20241004
Nombre de pages
255,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un exceptionnel trésor d'orfèvrerie a été fortuitementdécouvert en 2006 par des habitants de Pouillysur-Meuse, enLorraine: dans une fosse creusée dans leur terrain, trente-deuxobjets en argent, sommairement enveloppés, enrichis dedécors gravés ou ciselés et dorés, gisaient depuis des siècles...De telles découvertes se produisent moins d'une fois tous lescent ans. D'après les poinçons, cet ensemble avait été constituéentre la fin du XVe et la seconde moitié du XVIe siècle.Classé "trésor national", il a été acquis par le Musée Lorrainde Nancy grâce à des soutiens privés et publics. Cette vaissellefamiliale, composée d'objets simples destinés à un usagecourant, est sans équivalent en France où l'orfèvrerie de laRenaissance est très rare. Le trésor de Pouilly-sur-Meuse adonc justifié une véritable enquête historique. C'est le résultatde ces recherches qui est ici présenté. Des tapisseries, despeintures, des miniatures de la même période viennent éclairercette étude en permettant de replacer ces vaisselles ensituation, et de les ancrer dans la réalité quotidienne desusages de la table au XVIe siècle.
Le catalogue du trésor du Saint-Sépulcre à Jérusalem, une collection de somptueux ouvrages d'orfèvrerie constituée au fil des siècles. Depuis le pèlerinage entrepris par saint François d'Assise en 1219 et sa rencontre avec le sultan Melek al-Kamel, les Franciscains de la Custodie de Jérusalem ont été les gardiens pacifiques du Saint-Sépulcre, accueillant les pèlerins et partageant la vie des communautés chrétiennes locales. Ils ont de tous temps reçu le soutien des nations catholiques, bénéficiant de magnifiques présents : manuscrits et livres rares, vêtements et textiles liturgiques, et en particulier travaux d'orfèvrerie. Conservés au Saint-Sépulcre au couvent franciscain de Saint-Sauveur, ces trésors offerts pendant des siècles par les princes européens conjuguent les forces de l'Histoire, de l'Art et de la Religion. Ils comptent au nombre des plus belles réalisations des arts européens. Pour ne citer que l'exemple de l'orfèvrerie française, la collection comprend des dons personnels de Louis XIII et de Louis XIV qui sont des chefs d'oeuvres absolus. L'orfèvrerie du Saint-Sépulcre fait ici l'objet de son premier catalogue, consacré à la période des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Il est publié dans la perspective de l'ouverture du Terra Sancta Museum en 2028.
Bimbenet-Privat Michèle ; Doux Florian ; Gougeon C
Dans ces trois volumes de catalogue raisonné sont étudiées les oeuvres en argent, en or, en plaqué et doublé d'argent exécutées de 1500 à 1800 en France et en Europe : au total 891 oeuvres réparties chronologiquement en 477 notices. La collection d'orfèvrerie du Louvre s'impose ainsi par son ampleur exceptionnelle. Sa lente constitution, opérée générations après générations, fait d'elle sans aucun doute la plus belle collection au monde. L'orfèvrerie du XVIIe siècle y est la mieux représentée, avec de nombreuses pièces de vaisselle des grands services de table royaux et princiers de l'Ancien Régime, mais le catalogue comprend également des objets de toilette, des accessoires mobiliers (flambeaux, miroirs, coffrets) et de l'orfèvrerie religieuse, en particulier celle issue du trésor de l'ordre du Saint-Esprit constitué à la fin du xvie siècle. Ses chefs-d'oeuvre, comme le coffre d'or des pierreries de Louis XIV, proviennent des collections personnelles du roi de France, mais aussi de celles des grands princes de la famille royale, comme le duc de Penthièvre et des souverains européens qui, comme Joseph Ier de Portugal, George III d'Angleterre ou Catherine II de Russie, furent les clients des plus célèbres orfèvres parisiens. A ces pièces exceptionnelles, dons ou legs des plus grands collectionneurs depuis le XIXesiècle, s'ajoutent celles de la collection Puiforcat entrée au Louvre en 1955, qui forme aujourd'hui, par le nombre de ses couverts et couteaux, une collection d'étude unique au monde. Aboutissement de trente ans de recherches, le catalogue en renouvelle totalement la connaissance en livrant au public de nombreuses découvertes inédites sur les techniques, le style, les provenances, l'héraldique, l'iconographie... Toutes les notices, abondamment illustrées, sont référencées par des sources d'archives, une bibliographie, les images et l'identification des poinçons relevés sur les objets ; elles décrivent et analysent les formes et les ornements et développent leurs aspects historiques et stylistiques. En annexe, un index, une table héraldique et 262 biographies d'orfèvres facilitent l'usage de cet ouvrage conçu pour devenir une référence pérenne.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
Cet ouvrage accompagne l'entrée au musée du Louvre d'un ensemble exceptionnel de cent pièces d'orfèvrerie française issues de la collection de Michel Lacoste. Par son ampleur et sa diversité, cette donation donnera lieu à une exposition éponyme, qui aura lieu au musée à partir du 25 juin 2026. Du XVIe au XXe siècle, de Pierre Mangot à Jean Puiforcat, cette sélection met en lumière l'évolution des formes, des usages et des goûts, avec une prédominance des XVIIe et XVIIIe siècles. Aux côtés des grands maîtres parisiens, tels Antoine Béguin, Daniel Cain ou encore Théodore Chastelain, l'ouvrage accorde une place essentielle aux productions provinciales, offrant une vision complète de l'orfèvrerie en France. Pièces de table, objets de toilette, luminaires : les typologies et styles présentés dessinent des pratiques sociales à travers les époques. Richement illustré, cet ouvrage offre un regard construit sur le collectionnisme et constitue une référence dans les arts décoratifs