
Commission historique du centenaire
Le dimanche 8 Juin 1873, un vigneron de Saint-Bauzille-de-la-Sylve (Hérault), Auguste Arnaud, 30 ans, marié et père de deux enfants, faisait la pause au bord de sa vigne. Levant les yeux, il vit devant lui une femme, tout de blanc vêtue, qui paraissait avoir de 25 à 28 ans, nimbée dans une atmosphère lumineuse : Je suis la sainte Vierge, lui dit-elle, vous avez la maladie de la Vigne... Un mois après, jour pour jour, suivant la promesse qu'elle avait faite, elle apparaissait à nouveau en vêtements dorés et allait se placer au-dessus de la croix dressée selon ses indications. Il ne faut pas travailler le dimanche... Heureux celui qui croira , a-t-elle déclaré. Ce livre, rédigé en collaboration par des historiens de métier et des pasteurs, précise pour le Centenaire des Apparitions, le contexte, la nature et le sens de cet événement qui, non seulement a bouleversé la vie du voyant, mais a transformé le climat religieux de toute la région. Comme le dit l'abbé Laurentin, dans son Avant-propos, à Saint-Bauzille-de-la-Sylve, Notre-Dame du Dimanche en rappelant le précepte du repos dominical est venue dénoncer la maladie de l' homme, aliéné, possédé par son avoir et son labeur, à en perdre le sens. Elle indique dans une véritable pédagogie de la foi les voies pour retrouver le sens de Dieu, de la gratuité, de la fête, du témoignage et de la communication. Elle livre à nouveau le secret évangélique du vrai bonheur. Pour son Centenaire, Saint-Bauzille, comme Lourdes, n'avait "besoin que de vérité" . C'est le mérite de ce livre, de la présenter d'une manière à la fois attrayante et authentique
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/1997 |
| Poids | 330g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782701004341 |
|---|---|
| Titre | Commission historique du centenaire |
| Auteur | Billet Bernard |
| Editeur | BEAUCHESNE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 330 |
| Date de parution | 19970401 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Bernadette : une vocation pour tout le monde
Billet Bernard ; Perrier JacquesL'avenir des "vocations": c'est la grande question dans l'Église catholique, au moins pour le monde occidental où le matérialisme semble progressivement endormir les âmes. Quand nous parlons de vocations, nous évoquons généralement les appels que Dieu adresse à des femmes et à des hommes en vue d'une consécration religieuse ou sacerdotale, vécue dans le célibat. Bernadette de Lourdes a été jeune, elle s'est posée beaucoup de questions après son expérience spirituelle à la Grotte de Massabielle. Pendant six ans elle a cherché à comprendre ce que Dieu désirait pour elle, quel chemin de bonheur il lui indiquait. Elle voulait soigner les malades et vivre pour Dieu. Cela lui fut offert dans la Congrégation des s'urs de la charité de Nevers. Mgr Forcade, l'évêque de Nevers, de passage à l'Hospice de Lourdes où demeurait Bernadette, eut l'audace de lui proposer: "Pourquoi ne vous feriez-vous pas religieuse? S'ur de Nevers? N'y avez-vous pas songé?" Il faudra encore deux ans à Bernadette avant de se décider, puis elle ne retournera plus jamais en arrière, fidèle malgré sa faiblesse. Ce livre de Dom Bernard Billet, réédité par NDL Éditions, nous fait revivre la longue maturation de la vocation de Bernadette, rejoignant les questions que de nombreuses personnes se posent aujourd'hui, après un pèlerinage à Lourdes notamment. L'histoire de cette vocation nous fait voir l'importance des relais humains pour que résonne l'appel divin, ce qui devrait nous encourager à oser de telles médiations, quand l'occasion se présente. Nous découvrons aussi, grâce au parcours de Bernadette, que le seul et véritable appel de Dieu est celui de la sainteté. L'important n'est pas d'être religieuse, religieux, prêtre, célibataire ou marié, mais de se laisser transformer par Celui qui nous veut saints en lui. Puisse cet ouvrage nous entraîner à écouter la voix de Dieu qui parle au c'ur, l'appel intérieur à faire de notre vie un "je t'aime", et à recommencer, chaque jour, avec le Christ Jésus, et comme lui, jusqu'au bout.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,45 € -

L'amour plus fort que la souffrance. Histoire médicale d'Yvonne-Aimée de Malestroit
Billet Bernard ; Mahéo Patrick ; Yvonne-aimée De jComment une grande malade à longueur de vie, peut-elle être victorieuse de l'inacceptable souffrance? Yvonne Beauvais, en religion Mère Yvonne-Aimée, de Malestroit (1901-1951), est connue comme résistante, décorée par de Gaulle, mais aussi comme une des très grandes mystiques de ce siècle. Toute sa vie, elle fut atteinte de très nombreuses affections (scarlatine, paratyphoïde, tuberculose, tuphos, fibrome, cancer, etc.). A 26 ans, elle faillit mourir et n'en réchappa que mystérieusement. Trois paradoxes s'affirment au cours de sa vie. 1. Cette grande malade, qui aurait dû être grabataire, fut prodigieusement surefficace, mais aussi supérieurement équilibrée, oublieuse d'elle-même et fructueusement disponible à tous. Elle a accompli une oeuvre immense et durable, laissant des souvenirs impérissables jusqu'à ce jour. 2. Elle a vécu des expériences hors série aux frontières du médical et du spirituel : des stigmates et bilocations aux sévices attribués au démon. 3. Dès ses 9 ans, par une inspiration mystérieuse, elle s'offrit à la souffrance dans le sillage de la Passion du Christ. Elle ne s'en est pas repentie quand l'intolérable survint. Car la souffrance est, de soi, incompréhensible et inacceptable. Nul ne peut s'y habituer. Cette biographie médicale (fondée sur 30 000 pièces d'archives) a été réalisée par un médecin en collaboration pluridisciplinaire avec un théologien. Le médecin dégage la cohérence et l'insolite de ce dossier, aussi étonnant que celui d'une autre mystique : Marthe Robin. Le théologien décrypte le secret, communicable, de la souffrance bien surmontée. Le livre s'adresse au corps médical, mais surtout à ceux qui souffrent de coeur ou de corps, car il offre une issue étonnante et merveilleuse, au-delà de l'anéantissement, de la révolte ou du désespoir. Comment Yvonne-Aimée a-t-elle assumé l'impossible dans un équilibre fécond ? Jusqu'où peut aller l'amour au risque de la souffrance ? C'est le dernier mot de ce livre.EpuiséVOIR PRODUIT29,50 € -

Biographie d'Yvonne-Aimée de Malestroit (1901-1951). Tome 2, L'essor mystique et l'impossible vocati
Laurentin René ; Billet Bernard ; Mahéo PatrickYvonne Beauvais a 20 ans. Son enfance (tome 1) avait été une longue nuit spirituelle. Et soudain, en juin 1922, Dieu se dévoile et son essor mystique commence. Elle reçoit une mission paradoxale pour renouveler un couvent fervent mais piégé par des rivalités internes. Elle est favorisée de charismes multiples et exceptionnels, donc discutés. Quelques années plus tard, ils feront de la première fondatrice d'une Fédération de monastères selon un modèle adopté par Pie XII, une héroïne nationale, décorée par de Gaulle. Cette période, qui va du 17 mars 1922 au 17 mars 1927, est la plus dramatique et la plus mouvementée de sa vie. Elle est aussi la mieux connue, car les témoins, étonnés, notaient au jour le jour, et elle-même reçut de ses directeurs, soucieux d'y voir clair, l'ordre de tout noter. C'est l'histoire extrême d'un amour vertigineux traversé d'épreuves mystiques inouïes, allant jusqu'aux sévices démoniaques, physiques et moraux. Satan avait-il discerné en elle un adversaire redoutable? Dieu ne ménage pas plus ses amis qu'Il ne s'est ménagé et n'a ménagé Sa mère. Vivant le pire sans regret, elle rayonnait la joie, et poursuivait une suractivité créative extraordinairement variée, malgré une santé désastreuse. En 1960, le Cardinal Ottaviani arrêta définitivement la cause de béatification d'Yvonne-Aimée, pour des raisons de prudence (peu après celle de la polonaise Soeur Faustine). Après 25 années de silence, le Cardinal Seper invita l'abbé Laurentin à discerner cette vie. Le Cardinal Ratzinger, leur successeur, confirma l'autorisation de continuer l'étude, sous sa seule responsabilité pour ne pas engager l'Eglise. Le travail est poursuivi par une équipe interdisciplinaire. Après les monographies sur les Prédictions, Stigmates, Bilocations, Charisme pour les pauvres et la Direction spirituelle, le tome 2 de la biographie paraît, avec le soutien d'un éminent comité de patronage.Impression à la demandeCOMMANDER39,25 € -

Enquête sur les miracles de Lourdes
Chiron Yves ; Billet BernardYves Chiron, né en 1960, professeur d'histoire, membre de la Société d'histoire religieuse de la France, a publié chez Perrin Paul VI, une biographie de Padre Pio, et Enquête sur les apparitions de la Vierge.EpuiséVOIR PRODUIT17,10 €
Du même éditeur
-

Les fondements charismatiques de la bureaucratie. La référence à l'Esprit dans l'ecclésiologie médié
Fontbonne AlexisDans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Littérature et pensée scolastique (XIIIe-XVe siècles)
Fasseur Valérie ; Valette Jean-RenéScolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Recherches dans la foi. Trois études sur Origène, Saint Anselme et la philosophie chrétienne
Lubac Henri deUne exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Aux origines de la congrégation du Saint-Esprit
Michel JosephEn octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
