La fabrication de la ville. Métiers et organisations
Biau Véronique ; Tapie Guy
PARENTHESES
18,00 €
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EAN :9782863646519
Les grandes villes françaises sont souvent décrites au travers de leur dynamique socio-économique, de leur histoire, de leur identité, des éléments emblématiques qui les composent (équipements, structures résidentielles, transports collectifs), de leur qualité de vie et, aujourd'hui, de leur place dans la compétition internationale. Elles sont aussi analysées à partir de leurs transformations physiques les plus récentes: de grands projets architecturaux, des systèmes de transports en commun, un renouvellement urbain qui recycle les parties obsolètes (industrie, habitat). À travers les métiers en jeu et leurs organisations, ce livre propose une analyse des coulisses de toutes ces transformations sous différents angles de vues: systèmes de décision, réactivité des professionnels (savoirs et compétences), collectifs de travail avec leurs exigences, leurs conflits et leurs réussites. Biographie de l'auteur Véronique BIAU est architecte-urbaniste de l'État et docteur en sociologie, chercheur à l'École nationale supérieure de Paris-Val de Seine, au Centre de recherche sur l'habitat. Elle est membre depuis 2001 du secrétariat scientifique du Ramau (Réseau activités et métiers de l'architecture et de l'urbanisme). Guy TAPIE est docteur en sociologie, professeur à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux et directeur du laboratoire PAVE (Profession, Architecture, Ville, Environnement).
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Nombre de pages
217
Date de parution
27/02/2009
Poids
362g
Largeur
150mm
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EAN
9782863646519
Titre
La fabrication de la ville. Métiers et organisations
Auteur
Biau Véronique ; Tapie Guy
Editeur
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150
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362
Date de parution
20090227
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217,00 €
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Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?
Depuis 20 ans, le réseau RAMAU mobilise chercheurs et professionnels autour de la fabrication de la ville. Il a l'ambition de mettre les résultats de la recherche à disposition de tous ceux qui s'intéressent aux activités et métiers de l'architecture et de l'urbanisme et d'ouvrir les débats aux savoirs et modèles de la durabilité. Ce cahier retrace en guise d'anniversaire les grandes lignes de cette aventure, en proposant une sorte de point d'étape dans l'esprit et la continuité des valeurs affichées à la création de RAMAU, à savoir un outil commun et une scène partagée. Quatre sections sont proposées : - Un retour sur cinq thématiques constitutives du réseau avec des regards intergénérationnels croisés - Les témoignages de chercheurs français et étrangers ayant initié, organisé, animé et participé au réseau. - Une présentation des trajectoires et portraits des " jeunes RAMAU " - Une réflexion sur la " forme réseau " et la place de la production RAMAU dans la recherche scientifique en sciences humaines et sociales.
Résumé : De nombreux acteurs professionnels et institutionnels accordent une attention accrue à la façon dont les publics concernés sont associés à la fabrication de la ville. Cet ouvrage porte sur les transformations de pratiques des professionnels du fait de leur confrontation plus directe avec les habitants et usagers, sur les résistances au changement, les difficultés rencontrées ainsi que sur le renouvellement des questions posées. Les contributions sont structurées autour de quatre thèmes : la montée d'une expertise habitante, l'évolution des cultures professionnelles des acteurs publics locaux, le repositionnement des architectes et urbanistes, les pratiques et dispositifs participatifs.
Résumé : La question de la qualité est un enjeu primordial pour l'ensemble des acteurs de la production architecturale et urbaine, quel que soit le contenu que les uns et les autres associent à cette notion. Les réflexions rassemblées ici interrogent " l'évidence " selon laquelle un bon concepteur et un bon maître d'ouvrage engendreraient nécessairement des objets de qualité. Elles la rapportent d'une part à la perception des usagers, d'autre part aux interfaces organisationnelles et culturelles entre praticiens et enfin aux contextes socio-économiques dans lesquels la production s'opère.
Bradbury Dominic ; Chauffeté Bérengère ; Michel Fl
Les années cinquante et soixante sont parmi les plus marquantes et les plus créatives de l'histoire du design. Dans cet après-guerre consumériste, la nouveauté est portée aux nues et s'invite dans tous les secteurs de la conception. De la Vespa à l'Instamatic, des meubles Knoll aux caractères Helvetica, studios, ateliers et usines, inventent et diffusent les formes d'un monde nouveau. Tour d'horizon complet du style années cinquante, cet ouvrage, riche de mille photographies et d'articles signés par les plus grands spécialistes du domaine, est une aubaine aussi bien pour l'antiquaire et le collectionneur que pour le simple amateur d'objets aux lignes incomparables. Art, design, architecture, mobilier, luminaires, objets, textiles, intérieurs, graphisme...
Laboratoire cartographique depuis la Renaissance, héritière de la Rome antique, l'Italie fascine par ses paysages et ses richesses artistiques, ses frontières, ses villes emblématiques (Rome, Venise, Florence, mais aussi Ferrare, Trieste, Catane...) et ses représentations multiples : cartes anciennes, visions modernes, clichés et archétypes. L'ouvrage, conçu comme un "Atlas des Italies", explore cette pluralité à travers des cartes et analyses qui questionnent l'identité italienne, tout en témoignant d'un amour partagé par ses auteurs pour toutes les formes d'italianité.
Cartographier le monde, c'est plus que le mesurer : c'est l'imaginer, le raconter, le discuter. De la mappemonde médiévale aux planisphères numériques, ce florilège traverse époques et cultures pour montrer comment une image plane peut embrasser l'inconnu, dire le pouvoir, nourrir la science, la foi et les rêves de voyage. Projections, mythes, symboles : le monde s'y déforme et se révèle tout à la fois. Mappa Mundi souligne la force des images et la nécessité de décrypter les cartes... sans oublier de faire une place à la poésie.
Dans l'univers sans fin des cartes, les cartes d'îles possèdent un charme tout particulier. Les deux mondes, des cartes et des îles, s'y croisent, laissant émerger des formes riches et colorées. Cinq artistes, collectionneurs, chercheurs ont formé le collectif Stevenson pour en explorer et en célébrer les beautés, les incongruités, les fantaisies autant que la précision et la finesse. De la mise en commun de leurs trésors cartographiques chinés, dénichés, inhumés et patiemment amassés, est né Mappa insulae. Les îles s'y montrent parfois dans leur isolement absolu, cerclées d'une épaisseur bleue qui les sépare du reste du monde ; parfois en archipel, éparpillées "comme autant de pépins crachés dans l'eau" ; parfois encore simplement suggérées, récifs tapis sous des noms calligraphiés sur les flots. De carte en carte, d'île en île, de pensées en poèmes, nous voilà embarqués pour une traversée érudite et insolite.