Le roman de la conquête. 1830 est publié en 1930, à l'occasion du centenaire de la conquête de l'Algérie. C'est un "roman d'histoire", pour reprendre les propres mots de Louis Bertrand, dont le héros est le général, puis maréchal de Bourmont, artisan de l'expédition éclair qui, en quelques mois, s'achève avec la prise d'Alger, au moment même où en France Charles X se voit contraint d'abdiquer. Parallèlement au récit historique, Louis Bertrand a inventé une histoire où se mêlent politique et amour... exotisme et couleur locale. La passion qui unit Messaoud et la belle Lella Khadidja se terminera de façon évidemment funeste. Au suicide de l'héroïne répond la révolte du "beau cavalier" qui ira rejoindre les troupes d'Abd el Kader : une manière habile de rappeler qu'il convient de ne pas confondre conquête et pacification. Il n'en est pas moins vrai que l'épilogue, en faisant apparaître, soixante ans après, la grande figure du Cardinal Lavigerie, réaffirme le bien fondé et l'utilité du dernier grand projet de la monarchie.
Nombre de pages
252
Date de parution
15/05/2013
Poids
285g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782862726342
Titre
Le Roman de la conquête (1830)
Auteur
Bertrand Louis ; Pageaux Daniel-Henri
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
125
Poids
285
Date de parution
20130515
Nombre de pages
252,00 €
Disponibilité
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Gaspard de la nuit est une oeuvre littéraire d'Aloysius Bertrand, qui se présente comme une série de poèmes en prose, inspirés par les styles artistiques de Rembrandt et Callot. Le texte explore des thèmes variés à travers des récits qui évoquent des scènes pittoresques et fantastiques, souvent teintées d'une atmosphère gothique et mystérieuse. Chaque section du livre est une vignette qui capture un moment ou un personnage, souvent avec une touche d'ironie ou de mélancolie. Les récits se déroulent dans des lieux intermédiaires tels que Harlem, Leyde, et le vieux Paris, et mettent en scène des personnages allant des maçons et alchimistes aux juifs et gueux de nuit. Bertrand utilise un langage expressif et imagé pour créer des tableaux vivants qui reflètent les préoccupations artistiques et philosophiques de son temps. L'oeuvre est également une réflexion sur l'art lui-même, où l'auteur s'interroge sur la nature de la création artistique, la quête de l'absolu, et la dualité entre le divin et le diabolique. À travers ces fantaisies, Bertrand rend hommage aux maîtres de la peinture tout en explorant les profondeurs de l'âme humaine et les mystères de l'existence.
En 203 en Afrique cinq chrétien furent arrêtés sous l'inculpation de propagande religieuse. Parmi eux se trouvait une jeune mère Vibia Perpétua qui avait un enfant de quelques mois qu'elle nourrissait elle-même. Perpétue était une âme d'élite pleine de noblesse de courage et de générosité. La relation de sa captivité révèle la profondeur de sa foi qui la conduit au martyre avec une joyeuse ardeur une fermeté que rien ne peut fléchir : le calme paisible et souriant de l'héroïsme qui s'ignore. Il s'agit d'une oeuvre originale d'un grand intérêt dramatique remarquable par la justesse de l'observation psychologique d'une des pièces les plus parfaites de la littérature chrétienne.
Alger. 1880. La fièvre de construction a saisi un pays occupé depuis à peine cinquante ans et qui était devenu une destination de choix pour des milliers de migrants du pourtopr méditerranéen "chassés par la famine... venus chercher le pain blanc et la joie sur cette terre d'Afrique". Le Sang des races (1899) relate avec enthousiasme la vie de ces "nouveaux débarqués" dont l'énergie, les appétits, la violence et l'amoralisme gouailleur sont mis en scène comme qualités essentielles d'un "peuple jeune". Et c'est bien l'excès (d'alcool, sexe, langage ou force physique) qui caractérise - et, pour Bertrand, justifie - ces charretiers de Bab-el-Oued, Espagnols pour la plupart, peints comme des "êtres de liberté, de gloire et de joie" ; héros de la route du Sud, dans "un jeune monde naissant". Après la réédition des Colons : roman de la patrie algérienne (Autrement Mêmes, 36), voici celui que Randau et le groupe algérianiste saluèrent comme le roman fondateur de la littérature algérienne de langue française.
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.