Dictionnaire étymologique des mots français venant de l'arabe, du turc et du persan. 3e édition
Bertrand Georges A.
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782343184487
Face à la méconnaissance des relations historiques existant depuis des siècles entre le monde musulman et le monde européen, face aux incompréhensions culturelles réciproques, et toujours d'actualité, entre ces deux mondes, face, enfin, à l'utilisation aussi fréquente qu'inadéquate, de termes arabes transposés tels quels dans les discours politiques et médiatiques, il était nécessaire de faire de nouveau le point sur l'influence des langues arabe, turque et perse sur la langue française. Avec plus de trois cents mots nouveaux, la plupart des notices corrigées ou complétées, des citations nombreuses et d'origine très variée, cet ouvrage reste le plus complet, le plus actuel sur le sujet, évoquant aussi bien le vocabulaire u classique "que celui de la colonisation, des s banlieues", ou bien encore de l'islam politique. Cet ouvrage de référence profondément actualisé expose, mot après mot, les relations complexes ayant uni quatre langues importantes dont l'histoire fut et reste liée à celle de la Méditerranée, donc à la nôtre.
Nombre de pages
234
Date de parution
02/10/2019
Poids
370g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343184487
Titre
Dictionnaire étymologique des mots français venant de l'arabe, du turc et du persan. 3e édition
Auteur
Bertrand Georges A.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
370
Date de parution
20191002
Nombre de pages
234,00 €
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Face aux incompréhensions historiques et culturelles caractérisant les relations entre le monde musulman et le monde occidental, face à l'inflation actuelle de termes arabes transposés tels quels dans le discours journalistique ou politique, il était nécessaire de faire le point sur l'influence des langues arabe, turque et perse sur la langue française, de "fixer" avec précision le sens de chaque mot, afin de mieux comprendre l'histoire de sa propre culture, mais également celle des "autres". Cet ouvrage est le premier, aussi complet, aussi actuel, sur le sujet: il comprend aussi bien le vocabulaire "classique" d'origine principalement arabe que le vocabulaire populaire, celui de la colonisation comme celui des banlieues, sans oublier les mots les plus récents concernant l'islam politique. Mais surtout il expose, mot après mot, les relations complexes ayant uni quatre langues importantes dont l'Histoire fut et reste liée à celle de la Méditerranée, donc à la nôtre.
Face à la méconnaissance des relations historiques existant depuis des siècles entre le monde musulman et le monde européen, aux incompréhensions culturelles réciproques souvent constatées entre eux, face, enfin, à l'utilisation aussi fréquente qu'inadéquate de termes arabes transposés tels quels dans les discours politiques et médiatiques actuels, il était nécessaire de faire de nouveau le point sur l'influence des langues arabe, turque et perse sur la langue française, de "fixer" avec précision le sens de chaque mot, afin de permettre à l'honnête homme de mieux comprendre sa propre culture, mais également celle des "autres". Cet ouvrage reste le premier, aussi complet, aussi actuel, sur le sujet. Il comprend aussi bien le vocabulaire "classique" d'origine principalement arabe que le vocabulaire populaire, celui de la colonisation comme celui des banlieues, sans oublier les mots les plus récents concernant l'islam politique. Mais surtout, il expose, mot après mot, les relations complexes ayant uni quatre langues importantes dont l'histoire fut et reste liée à celle de la Méditerranée, donc à la nôtre.
Georges A. Bertrand a accepté, il y a plus de vingt ans, de représenter son pays à Gaza, au coeur de la Méditerranée et de son histoire. C'est la mort d'un de ses plus chers amis palestiniens qui l'a conduit à rassembler ses notes pour écrire ce récit qui s'apparente à un journal intimiste, mêlant aussi bien réflexions géopolitiques, toujours actuelles, que considérations personnelles. Il a esquissé, en filigrane, le destin des Gazaouis, ainsi que de quelques Israéliens, prisonniers d'une tragédie qui les dépasse.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...