La hiérarchie des droits. Droits internes et droits européen et international
Berramdane Abdelkhaleq
L'HARMATTAN
26,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747529259
Dans ce village planétaire (Mac Luhan), avec une intégration de plus en plus poussée des souverainetés, voire leur dilution de plus en plus affirmée, dans ce nouvel ordre mondialisé, la problématique des rapports droit interne, droit international et droit de l'Union européenne est de plus en plus d'actualité. Qui s'impose à l'autre : le droit interne ou le droit international et de l'Union européenne ? Il s'agit de voir comment les Constitutions contemporaines appréhendent le statut hiérarchique interne de l'ordre juridique international. De cette hiérarchie, de cette grille d'(in)filtration du droit international et européen, dépend en vérité l'intensité d'imprégnation du droit interne par le droit exogène, avec toutes les conséquences que cela induit sur les équilibres institutionnels de l'Etat et sur les droits et obligations des individus. Cette doctrine de la hiérarchie des normes dont la mise en œuvre est différente d'un ordre juridique étatique à l'autre, en fonction des prémisses qui l'induisent (souveraineté, démocratie, patriotisme constitutionnel...), n'en souffre pas moins de multiples incohérences.
Nombre de pages
272
Date de parution
01/01/2002
Poids
336g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747529259
Titre
La hiérarchie des droits. Droits internes et droits européen et international
ISBN
2747529258
Auteur
Berramdane Abdelkhaleq
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
336
Date de parution
20020101
Nombre de pages
272,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Réédition d'un livre publié en 1976 et qui connut un véritable succès. Points essentiels abordés: mariage et situation pré- coloniale, anciens rites de femmes, magie et sorcellerie, réactions à la christianisation. Préface de Françoise Héritier et Denise Paulme
A l'heure de la mondialisation et de l'information planétaire, les "damnés de la terre" ne veulent plus demeurer des laissés-pour-compte. Ils se pressent et s'empressent de rejoindre l'Europe, nouvelle "terre promise". L'histoire de l'humanité a été de tout temps une histoire de migrations. La génétique, l'anthropologie, les textes sacrés... le confirment amplement. Hier encore, les Wisigoths, les Vandales, les Mongols, etc., déferlaient par vagues sur l'Europe. Aujourd'hui, des étrangers de toute part affluent en Europe. Faut-il s'en étonner, alors que la misère gagne et que des pays, en particulier d'Afrique, sont à la dérive? Faut-il avoir peur de ces nouveaux "barbares" qui frappent à nos portes, alors que l'Europe a été un métissage ininterrompu de peuples et de cultures? Tout en dressant le bilan de la politique européenne d'immigration, ce livre s'interroge sur la pertinence d'une telle politique commune, essentiellement sécuritaire, opérant par déplacement des frontières et transfèrement d'une partie des charges aux États tiers d'origine ou de transit des immigrés. On pourra certes continuer d'ériger des barrières aux frontières, de réprimer l'aide à l'immigration "clandestine" ou d'organiser des "charters de retour", tout ceci paraît d'une efficacité limitée, face à un exode, nourri par la sécheresse, la misère, les dictatures et les guerres qui en découlent. Les digues mises en place résisteront-elles à ce déferlement humain? Peut-on demander l'aide des dirigeants des États pour contenir ces "marées humaines"? Ceux-là mêmes qui ont intérêt à encourager leur population à partir, notamment la partie la plus instruite et la plus contestataire, afin de sauvegarder et consolider leur pouvoir. Car l'émigration sert aussi les pouvoirs en place. Existe-t-il une politique idoine? Au lecteur de cet ouvrage de se forger sa propre opinion. Le présent ouvrage est l'aboutissement d'un colloque organisé à l'Université François Rabelais de Tours en 2008.
Le monde mondialisé se déploie en cercles concentriques d'intégrations régionales reliés tels des anneaux olympiques. Le partenariat Union européenne-Mercosul qui remonte à 1995 n'échappe pas à la règle. Voilà deux intégrations régionales, l'une vénérable (l'Union européenne), l'autre dans sa prime jeunesse (Mercosul), qui s'emploient à renforcer leur coopération interrégionale et à approfondir leurs intégrations respectives. Mais de quelle intégration s'agit-il ? Y a-t-il une filiation, une similitude, une parenté entre les deux constructions, toutes deux ayant pour objectif plus qu'un simple marché une véritable union politique ? Y a-t-il différences, dissemblances entre les deux mouvements d'intégration régionale, nourries par le passé, la géographie, l'économie, la culture, etc., et entretenues par les objectifs poursuivis et les méthodes choisies pour l'intégration de chacun des deux ensembles ? L'ouvrage, riche en contributions d'universitaires et de professionnels provenant des deux rives de l'Atlantique, y apporte des réponses, à travers des regards croisés, parfois parallèles, sur deux intégrations, bien singulières à travers le monde, dans leurs diverses facettes, à la fois économiques, financières, sociales, environnementales et humaines.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...