
Tumultes N° 40, Juin 2013 : Noms du peuple
Berns Thomas ; Carré Louis
KIME
20,00 €
Epuisé
EAN :
9782841746293
| Nombre de pages | 314 |
|---|---|
| Date de parution | 13/06/2013 |
| Poids | 397g |
| Largeur | 145mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782841746293 |
|---|---|
| Titre | Tumultes N° 40, Juin 2013 : Noms du peuple |
| Auteur | Berns Thomas ; Carré Louis |
| Editeur | KIME |
| Largeur | 145 |
| Poids | 397 |
| Date de parution | 20130613 |
| Nombre de pages | 314,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
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La guerre des philosophes
Berns ThomasPenser la guerreLa guerre peut-elle être un objet de la philosophie ? Si la réalité guerrière obsède les philosophes, elle leur oppose néanmoins une résistance permanente. En parcourant les représentations de la guerre produites de Platon à Clausewitz, et en mettant à nu les stratégies constantes et les impensés qui les sous-tendent, on constate que le philosophe n'a cessé de manquer un enjeu guerrier qu'il ne peut toucher qu'en le neutralisant. Quelques figures à la fois persistantes et exclues de ces philosophies de la guerre ? l'esclave, le pirate, le colonisé? ? , de même que des pratiques philosophiques restées plus marginales ? la pensée romaine, le matérialisme machiavélien, la déconstruction? ?, permettent cependant de bousculer ce discours neutralisant et, ce faisant, de révéler une certaine compromission de la philosophie dans la guerre. Thomas Berns est professeur de philosophie politique à l'Université de Bruxelles. Spécialiste de la Renaissance et philosophe du politique, du droit et des normes, il est notamment l'auteur aux Puf de Gouverner sans gouverner. Une archéologie politique de la statistique (2009).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,00 € -

Gouverner sans gouverner. Une archéologie politique de la statistique
Berns ThomasDans les années 1570, une série dappels à des activités de recensement des personnes et des richesses se fait entendre. Si leur première finalité semble purement administrative fiscale, militaire, statistique, ils apparaissent immédiatement aussi comme porteurs dun projet moral et dune capacité à agir sur les murs collectives. Le censeur romain dénombrait, mais il était aussi celui qui pouvait agir sur les comportements les plus intimes, et ce, simplement parce quil faisait rougir, comme le disait Cicéron. Faire rougir chacun sans même devoir punir lun ou lautre, cest précisément un tel contrôle constant et modulable que les défenseurs des pratiques de dénombrement mettent en avant, développant ainsi lidéal dune action normative en tout point distincte de celle de la loi, laquelle justement ne peut faire efficacement face aux problèmes des murs collectives. En dévoilant quelques-uns des éléments qui ont permis lémergence de la statistique au seuil de la modernité, lauteur propose une généalogie originale de certains principes et fantasmes à luvre au cur des pratiques de gouvernement néolibérales par exemple la transparence et donne, en creux, un sens nouveau à la spécificité de la loi dans un champ normatif ainsi élargi. Biographie de l'auteur Thomas Berns enseigne la philosophie à lUniversité Libre de Bruxelles et à lUniversité de Liège. Il est chercheur au Centre Perelman de philosophie du droit de lULB. Philosophe du politique, spécialisé dans la période de la Renaissance, il est membre du comité de rédaction de la revue Multitudes et de la revue Dissensus. Il est notamment lauteur de Violence de la loi à la Renaissance (Paris, Kimé, 2000) et de Droit, souveraineté et gouvernementalité (Paris, Léo Scheer, 2005).EpuiséVOIR PRODUIT15,50 € -

Violence de la loi à la Renaissance. L'originaire du politique chez Machiavel et Montaigne
Berns ThomasDans les pensées libres de Machiavel et de Montaigne, la loi est essentiellement inscrite dans la diversité, la violence, le conflit et la possibilité même de sa corruption. Mais malgré cette historicité, la question du fondement de l'autorité de la loi est posée, dans toute son incertitude, et peut donc être suivie pas à pas dans les textes de ces deux penseurs, que Thomas Berns resitue dans une gigantesque fresque de la perception pré-moderne du politique. Or, chez Machiavel comme chez Montaigne, la réponse à cette question de la loi s'articulera essentiellement - même si dans des sens précisément opposés - au moment de l'origine de cette dernière. A leur suite, et en se mettant donc volontairement en marge des approches fondatrices traditionnelles de l'autorité, Thomas Berns cerne le débat politique le plus profond mais aussi le plus enfoui par les prétentions unifiantes de la philosophie politique : un débat qui oscillerait entre un mouvement de retour constant de l'Etat vers son originaire le plus conflictuel, indiqué par Machiavel, et un mouvement d'oubli décisif, mais donc conscient, de ce même originaire, réclamé par Montaigne. De la sorte, avec Machiavel et Montaigne, c'est aussi tout l'impensé de l'histoire dominante de la philosophie politique, en particulier telle qu'elle est représentée aujourd'hui, qui peut être repensé.EpuiséVOIR PRODUIT31,01 € -

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