La Genèse dans la littérature. Exégèses et réécritures
Bercot Martine ; Mayaux Catherine ; Marion Denis ;
EUD
20,00 €
Epuisé
EAN :9782915552263
Comment lire le livre de la Genèse ? Le débat reste pour longtemps ouvert sur le sens à donner à ce récit des origines et sur la valeur à reconnaître à la naissance de la parole. A ce débat concourent les dix-huit études ici recueillies. Les sept premières, " Premières exégèses et approches philosophiques ", interrogent le texte de la Genèse d'un point de vue d'abord historique et herméneutique, puis philosophique, de façon à en cerner à la fois la logique interne, le statut et les référents. Dans les sept suivantes, " La Genèse sous le regard des poètes " - Béroalde de Verville, La Fontaine, Rimbaud, Claudel, Artaud, Jean Grosjean -, la question porte sur les façons dont le poète imite, parodie, s'approprie le texte-source, mais surtout témoigne d'un dialogue toujours renouvelé avec le commencement de la parole. Dans quatre études enfin, " Réécritures romanesques de la Genèse ", romans et récits de la fin du XIXe à la fin du XXe siècle, de Zola à Céline, Beckett, Julien Green, Michel Tournier ou Bernard Noël, révèlent la présence nourricière de l'intertexte biblique jusque dans la création narrative contemporaine. Si diverses que paraissent les manières plus ou moins avouées de réécrire la Genèse, n'en est pas moins constante l'attirance exercée sur l'écrivain, sur l'homme de langage, par le premier livre de la Bible, qui à la fois profère le commencement du monde et de la parole et en est ou n'en est qu'une mise en mots.
Nombre de pages
251
Date de parution
07/07/2005
Poids
423g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782915552263
Titre
La Genèse dans la littérature. Exégèses et réécritures
Auteur
Bercot Martine ; Mayaux Catherine ; Marion Denis ;
Editeur
EUD
Largeur
148
Poids
423
Date de parution
20050707
Nombre de pages
251,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Divers, inégal, déconcertant, Verlaine continue d'être lu et ne cesse de piquer la curiosité sous divers masques. Les études recueillies ici, à l'occasion du centenaire de sa mort, en composent, comme y incline l'auteur des Confessions lui-même, une image kaléidoscopée ? c'est son mot.Y défilent le critique attentif à son temps, l'auteur de théâtre, l'amateur d'images et de mythes, l'homme de chair (« La manie, la fureur de boire, ? là ! ») et de désir, épris de cette « jouissance du néant » précocement éprouvée et cultivée, le musicien du vers, le pasticheur de lui-même, voué, comme il l'écrit, à noter « une existence de moins en moins lumineuse encore que plus éclairée, hélas ! de ce moi compliqué, bien contre mon gré d'homme tout simple et peut-être naïf. » (Confessions)
Permettant d'assurer une médecine économique, proche du malade et conviviale, les réseaux de santé apparaissent comme l'objet idéal et pourtant ils ne se développent que lentement. A partir de cas concrets, il s'agit donc de faire le tour des obstacles institutionnels, des hiérarchies professionnelles implicites et des enjeux organisationnels. Lorsque ces obstacles sont surmontés, de nouvelles pratiques apparaissent et le malade prend plus de place dans le soin, il est considéré comme un acteur à accompagner.
Il est des activités professionnelles qui sont auréolées d'un véritable prestige et d'autres qui sont dévalorisées de multiples façons. Afin de rendre compte des processus de construction et de valorisation symboliques des groupes professionnels, les auteurs portent leur attention sur des groupes appartenant aux classes moyennes supérieures. Ces derniers présentent la particularité de subir différentes formes de dévalorisation, alors que, intuitivement, on pourrait considérer qu'ils devraient bénéficier d'une image d'ensemble plutôt positive, en corrélation avec leur position socio-économique relativement élevée. Être en haut ou en bas de l'échelle sociale ne suffit pas ainsi à expliquer la nature des représentations sociales. En s'appuyant principalement sur des données empiriques issues de plusieurs de leurs recherches (sur les huissiers de justice et les chirurgiens) et en reprenant les résultats d'enquêtes déjà réalisées (sur les sociologues) qu'ils complètent, Régine Bercot et Alexandre Mathieu-Fritz cherchent notamment à identifier les diverses causes des représentations négatives associées aux groupes professionnels, et à observer comment celles-ci émergent lors des interactions sociales et servent de support à leurs différents protagonistes, comment les professionnels tentent, via leurs organismes de représentation, de les modifier et, enfin, comment des individus en viennent à exercer les activités auxquelles elles sont associées. Biographie: Régine Bercot est Professeur de sociologie à l'Université de Paris-8, chercheur au laboratoire Genre, Travail, Mobilités (G.T.M.). Alexandre Mathieu-Fritz est Maître de conférences en sociologie à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée et chercheur au sein du Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (L.A.T.T. S.). Tous deux sont spécialisés en sociologie du travail et des professions.
Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
On connaît Frédéric Dard romancier, on connaît moins Frédéric Dard auteur dramatique, scénariste ou dialoguiste. L?auteur a pourtant écrit de nombreux textes pour le théâtre. Certaines pièces sont parues en livres ou dans des revues (L?homme traqué, La dame de Chicago, Baby-meurtre, etc.), mais la plupart d?entre elles ont été jouées sans que le texte ne fasse l?objet d?une publication. C?est le cas de la pièce Les salauds vont en enfer. Montée au théâtre du Grand- Guignol à Paris en 1954 et mise en scène par Robert Hossein, cette pièce en 2 actes et 7 tableaux a connu un destin particulier car elle a fait l?objet de trois transpositions particulièrement intéressantes. Dès 1955, en effet, l?adaptation cinématographique de la pièce est confiée à Robert Hossein. Il s?agit là de son premier film en tant que réalisateur. Parallèlement, et sur les conseils de son éditeur, Frédéric Dard écrit l?adaptation romanesque de la pièce. Le roman sort en 1955 sous le même titre. En 1971 Abder Isker propose enfin une dernière adaptation des Salauds vont en enfer, cette fois pour la télévision. La présente édition offre au lecteur un texte inédit, annoté et accompagné d?un dossier critique. Ce dernier présente l?oeuvre dans son contexte et étudie ses différentes variantes dans le cadre de sa transmédialité.