Verlaine, 1896-1996. Actes du colloque international des 6-8 juin 1996
Bercot Martine
KLINCKSIECK
60,00 €
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EAN :9782252031766
Divers, inégal, déconcertant, Verlaine continue d'être lu et ne cesse de piquer la curiosité sous divers masques. Les études recueillies ici, à l'occasion du centenaire de sa mort, en composent, comme y incline l'auteur des Confessions lui-même, une image kaléidoscopée ? c'est son mot.Y défilent le critique attentif à son temps, l'auteur de théâtre, l'amateur d'images et de mythes, l'homme de chair (« La manie, la fureur de boire, ? là ! ») et de désir, épris de cette « jouissance du néant » précocement éprouvée et cultivée, le musicien du vers, le pasticheur de lui-même, voué, comme il l'écrit, à noter « une existence de moins en moins lumineuse encore que plus éclairée, hélas ! de ce moi compliqué, bien contre mon gré d'homme tout simple et peut-être naïf. » (Confessions)
Nombre de pages
302
Date de parution
01/12/1998
Poids
464g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782252031766
Titre
Verlaine, 1896-1996. Actes du colloque international des 6-8 juin 1996
Auteur
Bercot Martine
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
155
Poids
464
Date de parution
19981201
Nombre de pages
302,00 €
Disponibilité
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Il est des activités professionnelles qui sont auréolées d'un véritable prestige et d'autres qui sont dévalorisées de multiples façons. Afin de rendre compte des processus de construction et de valorisation symboliques des groupes professionnels, les auteurs portent leur attention sur des groupes appartenant aux classes moyennes supérieures. Ces derniers présentent la particularité de subir différentes formes de dévalorisation, alors que, intuitivement, on pourrait considérer qu'ils devraient bénéficier d'une image d'ensemble plutôt positive, en corrélation avec leur position socio-économique relativement élevée. Être en haut ou en bas de l'échelle sociale ne suffit pas ainsi à expliquer la nature des représentations sociales. En s'appuyant principalement sur des données empiriques issues de plusieurs de leurs recherches (sur les huissiers de justice et les chirurgiens) et en reprenant les résultats d'enquêtes déjà réalisées (sur les sociologues) qu'ils complètent, Régine Bercot et Alexandre Mathieu-Fritz cherchent notamment à identifier les diverses causes des représentations négatives associées aux groupes professionnels, et à observer comment celles-ci émergent lors des interactions sociales et servent de support à leurs différents protagonistes, comment les professionnels tentent, via leurs organismes de représentation, de les modifier et, enfin, comment des individus en viennent à exercer les activités auxquelles elles sont associées. Biographie: Régine Bercot est Professeur de sociologie à l'Université de Paris-8, chercheur au laboratoire Genre, Travail, Mobilités (G.T.M.). Alexandre Mathieu-Fritz est Maître de conférences en sociologie à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée et chercheur au sein du Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (L.A.T.T. S.). Tous deux sont spécialisés en sociologie du travail et des professions.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.