Non-violence : combats d'hier et de demain. Non-violence et traits culturels et identitaires dans le
Benoit Madhu ; Benoit Jean-Pierre
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782343123134
La frêle silhouette de Gandhi, "le fakir" nu, selon Churchill ; la haute stature du pasteur Martin Luther King, sur fond d'une foule immense, prononçant devant le Lincoln Memorial son fameux discours, I have a dream, lors d'une manifestation des droits des Noirs, ou les bras ouverts de Nelson Mandela, rendu à la liberté après vingt-sept ans de prison, dans une Afrique du Sud à la veille d'abandonner l'Apartheid, font partie de la grande geste de l'humanité, gravée dans tous les esprits à travers le monde. Trois géants, trois hommes, qui ont pour point commun d'avoir entraîné le peuple dans une lutte victorieuse, sans armes et sans violence. En ce début de XXIème siècle, ensanglanté par le terrorisme et des guerres atroces où même les populations civiles ne sont plus épargnées, la "non-violence" n'est-elle plus qu'une image d'épinal ? Un moment glorieux dans la sombre et fangeuse histoire de l'humanité ? Huit auteurs explorent ici l'histoire contemporaine à travers les luttes non-violentes en cours, reviennent aux sources et se tournent vers l'avenir. Partout dans le monde aujourd'hui se livrent des luttes non-violentes, parfois localisées ou de portée internationale par le canal d'Internet. Porteuses d'espoir et fondées sur la tolérance et le respect d'autrui, elles ouvrent peut-être le seul avenir possible pour une humanité qui joue dangereusement avec le feu.
Nombre de pages
158
Date de parution
28/06/2017
Poids
208g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343123134
Titre
Non-violence : combats d'hier et de demain. Non-violence et traits culturels et identitaires dans le
Auteur
Benoit Madhu ; Benoit Jean-Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
208
Date de parution
20170628
Nombre de pages
158,00 €
Disponibilité
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Benoit Madhu - Berthier-Foglar Susanne - Carter Li
Cet ouvrage rassemble les articles faisant suite au colloque "Sites de résistance — Stratégies textuelles" organisé à l'Université Stendhal à Grenoble les 23 et 24 juin 2005, sous l'égide du CEMRA, Centre d'Etude sur les Modes de la Représentation Anglophone (équipe d'accueil 3016). Ce colloque, basé sur le pouvoir du "contre-discours" s'appuie sur les travaux de Michel Foucault et analyse les discours de résistance qui se sont construits face au discours dominant. La problématique que développent les articles de cet ouvrage se répartit entre quatre "sites de résistance" : l'ethnicité, principalement celle des Amérindiens, le post-colonialisme, le corps féminin et la marge.
Comment l'Inde et l'Afrique ont-elles construit le rapport de l'homme à la terre ? C'est la quête d'une unité perdue et celle d'une possible reconquête de la terre que restitue cette étude. Elle se décline en trois mouvements : mythologies et religions offrent à la réflexion contemporaine un cadre intellectuel, spirituel et écologique. Le récit se clôture sur le thème d'une reconquête vitale qui allie spiritualité et développement durable, économie et écologie, richesse linguistique et patrimoniale.
Dans un style plein de franchise et de spontanéité, voici la carte du tendre d'un célibataire (presque) impénitent, tiraillé entre le désir de se donner pleinement dans le mariage et les aléas de la vie moderne. L'auteur nous offre le récit d'un cheminement spirituel l'ayant conduit à dépasser des obstacles que tout un chacun peut croiser : peur de "se planter", malentendu sur ce qu'est une vocation, confusion entre le bien "en soi" et le bien "pour soi "... Ni cynique ni idéaliste, un récit de libération qui fait du bien.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...