Dictionnaire de la justice internationale, de la paix et du développement durable. Principaux termes
Bemba Joseph
L'HARMATTAN
42,50 €
Epuisé
EAN :9782296561434
Ouvrant la collection "Justice internationale" des éditions L'Harmattan, ce dictionnaire rassemble les principaux termes et expressions utilisés dans le cadre de la justice internationale, conformément aux textes internationaux et régionaux en vigueur : génocide, crime contre l'humanité, crime de guerre, crime d'agression, autre violation grave du droit international humanitaire. Outil juridique et pédagogique, il a pour ambition de rendre accessible au public le plus large possible - juristes et non juristes, praticiens et non-praticiens du droit, simples particuliers - le vocabulaire parfois "fermé" de la justice internationale pour une meilleure compréhension de son action et de ses enjeux. L'ouvrage concerne également les notions interdépendantes de paix, de développement durable et les notions connexes telles que démocratie, droits de l'homme et libertés fondamentales, Etat de droit, bonne gouvernance, protection de l'environnement.
Nombre de pages
451
Date de parution
07/09/2011
Poids
685g
Largeur
155mm
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EAN
9782296561434
Titre
Dictionnaire de la justice internationale, de la paix et du développement durable. Principaux termes
Auteur
Bemba Joseph
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
685
Date de parution
20110907
Nombre de pages
451,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé s'est ouvert le 28 janvier 2016 devant la Chambre de première instance pénale internationale, après cinq ans de détention préventive et de procédure préliminaire pour l'ex-président ivoirien. Les deux accusés sont appelés à répondre de quatre charges de crimes contre l'humanité portées contre eux pour meurtre, viol, autres actes inhumains ou tentative de meurtre et persécution, présumés commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011 en Côte d'Ivoire. Cet ouvrage traite exclusivement du cas de Laurent Gbagbo en raison de sa qualité de président, puis d'ex-président de la Côte d'Ivoire. En se projetant dans l'avenir avec réalisme, il analyse les principaux enjeux judiciaires, juridiques, politiques et autres ainsi que les conséquences et les perspectives d'un procès qui risque d'être long, particulièrement complexe, tendu et riche en rebondissements. Sur les plans judiciaire et juridique, cette affaire va marquer l'évolution du droit pénal international, du droit international humanitaire et de la jurisprudence de la Cour pénale internationale, Laurent Gbagbo étant le premier ex-chef d'Etat jugé par la Cour. La dernière section tente de répondre à une série de questions sensibles susceptibles de faire l'objet de vifs débats au cours du procès, dont certaines pourraient faire grand bruit. Ce livre accompagnera le lecteur pendant et après le procès.
Cet ouvrage traite de la liberté d'expression, ses limites et ses perspectives face aux crimes internationaux: crimes de génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre et autres violations graves du droit international humanitaire. Il met en évidence le rôle des médias écrits et radiophoniques dans le génocide qui a eu lieu au Rwanda en 1994, à travers l'analyse du jugement du 3 décembre 2003, rendu par le Tribunal pénal international pour le Rwanda dans l'affaire dite des Médias partiellement confirmé par la Chambre d'appel de ce Tribunal, dans son arrêt prononcé le 28 novembre 2007 à Arusha, en Tanzanie. L'ouvrage rend compte, successivement, des conclusions factuelles et juridiques de cette affaire, laquelle touche à d'importants principes concernant le rôle de médias, qui n'ont pas été discutés au niveau de la justice pénale international depuis le procès de Nuremberg. Il aborde également les enseignements généraux pouvant être tirés de la liberté d'expression et de l'action du Tribunal pénal international pour le Rwanda, avant et après la fin de son mandat.
Ce livre expose quelques réflexions d'ordre juridique sur la situation en Côte d'Ivoire depuis l'élection présidentielle de 2010, marquée par de nombreuses violations graves des droits de l'homme et du droit international humanitaire. Son analyse porte sur 3 points principaux : la Commission dialogue vérité et réconciliation, le rapport de la Commission d'enquête internationale indépendante de l'ONU, la Cour pénale internationale et la situation en Côte d'Ivoire.
Depuis l'entrée dans la profession jusqu'à l'inscription au Tableau, le présent ouvrage examine, en un seul volume, les conditions d'accès à la profession d'avocat dans douze pays francophones, à savoir : la France, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, la Principauté de Monaco, le Québec, l'Algérie, le Maroc, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Cameroun et le Congo-Brazzaville. L'étude est complétée par des renseignements pratiques et quelques adresses utiles.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...