"Pourquoi écrivez-vous vos mémoires, vous êtes si jeune !" Pourquoi ne pas le faire quand on en a encore une ? Un Alzheimer, une canicule et hop... dommage. J'ai connu l'échec et la gloire, ça fait un drôle de chantier. Je peux vous parler des deux. Il vaut mieux écrire ses mémoires de son vivant. C'est plus sûr... Je me prépare à mourir. On balance sur des gens qui sont là, le temps passe quand on rédige soi-même, et on se retrouve à tirer sur des ambulances. On fignole un peu, et on arrive à cracher sur des tombes. J'ai écrit ce livre pour rendre plusieurs hommages, embrasser de jolis souvenirs, évoquer mon amour du cinéma, des femmes, et me payer quelques belles têtes de veaux. En l'espace d'un clap, je suis passé du Cinéma de Papa aux autoroutes de l'information. J'ai tenu à donner ma version. On en retiendra ce que l'on voudra. J'ai un pied dans la galaxie Gutenberg et un autre dans celle de l'oncle Pixel. Je voudrais laisser un manuel d'exercice de la mise en scène de cinématographe à tous les jeunes innocents qui passent le bac ciné... Ils ne pourront pas dire qu'on ne les a pas avertis. " Le livre de Jean-Jacques Beineix n'est pas seulement le récit d'une carrière. C'est un manifeste en faveur d'un certain cinéma, inventif, exigeant. Un cinéaste raconte la naissance de sa vocation et, sans rien en cacher, la véridique histoire de la préparation, du tournage et de la réception publique de chacun de ses films. Ici, pour Diva et pour La lune dans le caniveau jusqu'à la veillée d'armes mouvementée de 37°2 le matin, en attendant la suite, toutes les étapes de la genèse d'un projet de cinéma, jusqu'à son terme avec la sortie en salle, sont reprises dans ce qui ressemble chaque fois à une aventure, douloureuse, mouvementée. Nous sommes captivés par les personnages singuliers qui se succèdent, célèbres ou anonymes, producteurs, acteurs, techniciens. Ce sont les coulisses d'un art en pleine mutation qui sont explorées sans réserve. Tout cinéphile se devrait de lire cet ouvrage, tout futur cinéaste. Il se pourrait qu'il rappelle que le cinéma, c'est de la vie et rien d'autre.
Date de parution
04/10/2006
Poids
1 205g
Largeur
153mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213612485
Titre
LES CHANTIERS DE LA GLOIRE
Auteur
BEINEIX JEAN-JACQUES
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
1205
Date de parution
20061004
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce roman retrace les derniers instants radieux, nuageux puis dramatiques d'une ultime histoire d'amour. Abandonné par la jeune femme qu'il aime éperdument, un homme mûr se retrouve face au vide et à la solitude de son existence qu'il découvre sans avenir. Il avait déjà perdu l'inspiration et la foi en l'humanité, cette rupture achève de briser le créateur, le laissant à ses souvenirs et aux images d'un bonheur révolu. L'auteur nous entraîne finalement sur le toboggan d'une réflexion sans concession sur le sens de sa vie et les liens entre l'amour et l'art.
Il y en a toujours un qui aime moins que l'autre, malheur au perdant". Abandonné par la jeune femme qu'il aime éperdument, un homme mûr se retrouve face à la solitude de son existence qu'il découvre sans avenir. Il avait déjà perdu inspiration et foi en l'humanité ; désormais, seuls lui restent ses souvenirs et les images d'un bonheur révolu. Devant l'imminence de sa chute, il nous entraîne sur le toboggan d'une réflexion sans concession sur le sens de la vie et les liens entre amour et création.
Beineix Jean-Jacques ; Dieuleveult Bruno de ; Roub
Cora est une jeune vampire, elle ignore encore qu'un vampire n'a pas plus d'une vraie histoire d'amour par siècle. Lassée des persécutions infligées quotidiennement à ses semblables, elle rêve de s'acheter un vrai château de vampire. Mais le château en question est convoité par l'Emir Abel qui veut en faire une pizzeria médiévale Internet. La vente du château a lieu dans quelques jours... seulement voilà, Cora n'a pas un sou. Elle décide alors de voler l'argent de la mafia qui l'exploite comme croupière dans un casino clandestin. Elle persuade Tony, un jeune vampire, fraîchement rencontré et éperdument amoureux d'elle, de l'aider à commettre ce hold-up. L'argent se trouve en haut de la Tour Pagode, dont le sommet culmine à 500 mètres au-dessus de la ville. Quoi de plus facile pour un vampire que de se transformer en chauve-souris et de voler vers la fortune ? Malheureusement, abreuvés de boissons gazeuses sucrées et de viande mâchée entre deux morceaux d'éponge, nos jeunes vampires ont oublié leurs fondamentaux ! Ils connaissent tous les inconvénients d'être vampires sans en avoir les moindres avantages... ou presque ! Ils décident donc de louer les services de Brand, un vieux vampire du 13ème siècle afin de suivre une formation accélérée. Mais le vieux vampire, qui déteste les jeunes et vient de prendre un siècle sabbatique, pense qu'ils sont passés directement de la barbarie à la décadence sans connaître l'âge d'or... Cora et Tony parviennent toutefois à le convaincre de les aider dans leur projet. Commence alors la grande leçon pour les jeunes vampires : un parcours initiatique, doublé d'un entraînement de choc mené de main de maître par Brand sorti de sa retraite. A travers la nuit parisienne, le trio complote et s'active, bien décidé à réussir "le casse du siècle". Surprises et révélations se multiplient pour nos héros, leurs aventures les amenant à croiser - et parfois croquer - des personnages haut en couleurs.
Beineix Jean-Jacques ; Dieuleveult Bruno de ; Behm
Cora est une jeune vampire âgée d'un siècle à peine, elle ignore encore qu'un vampire n'a pas plus d'une vraie histoire d'amour par siècle. Lassée des persécutions infligées à ses semblables, elle rêve de s'acheter un vrai château de vampire. Mais le château en question est convoité par l'Emir Abel qui veut en faire une pizzeria médiévale Internet.La vente du château a lieu dans quelques jours... seulement voilà, Cora n'a pas un sou. Elle décide alors de voler l'argent de la mafia qui l'exploite comme croupière dans un casino clandestin. Elle persuade Tony, un jeune vampire, fraîchement rencontré et éperdument amoureux d'elle, de l'aider à commettre ce hold-up.L'argent se trouve en haut de la Tour Pagode, dont le sommet culmine à 500 mètres au-dessus de la ville. Quoi de plus facile pour un vampire que de se transformer en chauve-souris et de voler vers la fortune?Malheureusement, abreuvés de boissons gazeuses sucrées et de viande mâchée entre deux morceaux d'éponge, nos jeunes vampires ont oublié leurs fondamentaux ! Ils connaissent tous les inconvénients d'être vampires sans en avoir les moindres avantages...ou presque !Ils décident donc de louer les services de Brand, un vieux vampire du 13ème siècle afin de suivre une formation accélérée.Mais le vieux vampire, qui déteste les jeunes et vient de prendre un siècle sabbatique, pense qu'ils sont passés directement de la barbarie à la décadence sans connaître l'âge d'or... Cora et Tony parviennent toutefois à le convaincre de les aider dans leur projet.Commence alors la grande leçon pour les jeunes vampires : un parcours initiatique, doublé d'un entraînement de choc mené de main de maître par Brand sorti de sa retraite. À travers la nuit parisienne, le trio complote et s'active, bien décidé à réussir "le casse du siècle". Surprises et révélations se multiplient pour nos héros, leurs aventures les amenant à croiser - et parfois croquer - des personnages haut en couleurs.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).