Soigner un défi pour aujourd'hui. Un urgentiste témoigne
Beaufils Jean-Marc
NOUVELLE CITE
20,20 €
Epuisé
EAN :9782853135757
Au fil du récit de ce médecin, on assiste à des moments particuliers vécus avec les patients et les équipes, pendant une bonne quarantaine d'années. L'auteur présente différentes facettes de la vie hospitalière avec les urgences, la fin de vie, les difficultés psychiques, les problèmes sociaux et le grand âge. Outre l'indispensable compétence technique, c'est surtout la qualité des relations humaines qui est recherchée avec chacun des protagonistes, afin de créer une ambiance de travail et une vie d'équipe soignante où chacun ait sa place et se sente respecté. L'auteur approfondit les nombreuses questions éthiques auxquelles il est confronté, par exemple celles touchant à la vie et celles liées à l'impact actuel des offres de soins alternatives. Biographie de l'auteur Jean-Marc Beaufils est médecin. Il est marié et père de cinq enfants. Après un internat en région parisienne, il a exercé comme praticien hospitalier: 10 années en Réanimation polyvalente à Melun, 10 ans comme chef de service de Médecine interne à Mayenne puis 17 ans comme responsable du service d'Accueil et d'Urgences de l'hôpital de Blois.
Nombre de pages
185
Date de parution
09/04/2009
Poids
270g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782853135757
Titre
SOIGNER, UN DEFI POUR AUJOURD'HUI
Auteur
Beaufils Jean-Marc
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
150
Poids
270
Date de parution
20090409
Nombre de pages
185,00 €
Disponibilité
Epuisé
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J.L. Beaufils est appelé dès le mois d'août 1914 à servir le pays. Il va successivement défendre la France sur tous les fronts, et s'engage en mai 1917 pour poursuivre la guerre en Orient, à Salonique et dans la dure montagne albanaise. Il terminera ces années de cauchemar en Ukraine, à Odessa. Ses "carnets de guerre" conservés par sa famille nous conduisent au jour le jour aux combats de la guerre et au plus profond du coeur du soldat, et donne un tableau poignant de la réalité de cette vie aux tranchées.
Beaufils Jean-luc ; Prigent Claude ; Coulon Christ
Le chef Jean-Luc Beaufils nous présente les différentes facettes de ce pays méconnu qu'est le Médoc, et elles sont nombreuses : les pâturages, les champs et les forêts, mais aussi l'estuaire et l'océan. Et voici que s'esquissent d'autres paysages que ceux des grands châteaux, et l'on découvre des acteurs locaux ? pêcheurs, maraîchers, brasseurs, éleveurs? ? qui fournissent à notre chef des produits de qualité pour une quarantaine de recettes innovantes et étonnantes. Claude Prigent nous offre de splendides photographies culinaires et met en lumière la diversité des paysages et des producteurs.
Le Jugement d'amour, objet de cette édition critique, est la première traduction française (1529) d'une novela sentimental de la fin du XVe siècle, Grisel y Mirabella, de Juan de Flores; oeuvre de Jean Beaufilz, avocat parisien sans doute attiré par les aspects juridiques de l'intrigue, elle deviendra un best-seller à l'échelle européenne, grâce à de très nombreuses traductions et à autant d'éditions monolingues, bilingues et plurilingues.
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.