
Le désir de belle radio aujourd'hui. Fiction, documentaire
Grâce à l’irruption et à la généralisation du podcasting depuis vingt ans, une nouvelle époque a commencé pour la radio de création dans les domaines de la fiction et du documentaire. La production et l’écoute de podcasts ont en partie déplacé les enjeux de concurrence et de publics vers le web. Elles ont aussi modifié la perception de la place de la radio dans la production et la transmission de mondes sonores intéressants. L’ouvrage met en avant des auteurs et des réalisateurs (Sebastian Dicenaire, Mariannick Bellot, Pierre Senges, François Pérache, Alexandre Plank, Christophe Rault, Sébastien Schmitz, Tanguy Viel, côté fiction ; José Pivin, Kaye Mortley, Irène Omélianenko, Sophie Simonot, Élise Andrieu, côté documentaire). Il aborde diverses facettes de la création de fictions ou de documentaires (l’esthétique du studio et du hors-studio, le format court, les types d’écoute, la composition musicale, la voix audiofictionnelle, le rapport au visuel, les conditions de production à France Culture, les enjeux éthiques du documentaire, le mélange des genres…). Il propose quelques panoramas critiques (la fiction jeunesse, les oeuvres primées…). Il associe auteurs, réalisateurs, producteurs, responsables de programmes et chercheurs afin d’éclairer la métamorphose actuelle de la radio de création, principalement en France et en Belgique. Avec le soutien du laboratoire Rirra 21 de l'Université Paul-Valéry Montpellier 3 et du laboratoire Scènes du Monde, création, savoirs critiques de l'Université Paris 8
| Nombre de pages | 474 |
|---|---|
| Date de parution | 28/11/2024 |
| Poids | 654g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782753595965 |
|---|---|
| Titre | Le désir de belle radio aujourd'hui. Fiction, documentaire |
| Auteur | Beaufils Eliane ; Deleu Christophe ; Héron Pierre- |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 155 |
| Poids | 654 |
| Date de parution | 20241128 |
| Nombre de pages | 474,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Quand la scène fait appel... Le théâtre contemporain et le poétique
Beaufils ElianeSur commande en 6-8 joursCOMMANDER36,50 € -

Violences sur les scènes allemandes
Beaufils ElianeQu'est-ce que la violence sur scène? Le théâtre des années 1990 s'ouvre à des explosions de douleur, des mises à mort sanglantes, des tortures indifférentes. On assiste partout à la fin de l'être, une fin rendue chair dans le déchaînement de questions sans réponse. Le jeu ainsi arrimé au corps et à l'interrogation du spectateur est un appel qui invite le public à accompagner les gens de théâtre dans le franchissement de limites. Mais la violence, si forte soit-elle, ne suscite pas nécessairement l'adhésion du spectateur à l'exploration de nouveaux possibles. Il convient donc d'étudier les modalités de son esthétisation, le jeu des signifiés et de ses effets psychophysiologiques dans un contexte idéologique bouleversé. A l'aube de ce nouvel âge qui suit l'affrontement Est-Ouest, le théâtre de Dea Loher et de Moritz Rinke interroge l'humain, alors que celui de Dirk Dobbrow ou d'Hans Jörg Schertenleib opère des transgressions plus cyniques. Quand la violence ne s'inscrit plus dans un cadre linéaire, dramatique, l'attention requise est plus grande encore, car il n'y a plus d'adéquation entre les signes sociaux connus, leurs signifiés et leurs effets. L'agression va de pair avec une explosion des tabous, des discours et de l'imagerie scénique. S'arracher à ses attentes produit, avec Albert Ostermaier, un mouvement ludique, mais Hermann Nitsch, Elfriede Jclinek et Werner Schwab se montrent d'une cruauté exigeante, furieuse ou douloureuse.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Toucher par la pensée. Théâtre critique et résonances poétiques
Beaufils ElianeSur commande en 2-4 joursCOMMANDER39,20 € -

L’écologie en scène. Théâtres politiques et politiques théâtrales
Beaufils Eliane ; Perrin ClimèneComment le théâtre peut-il répondre politiquement à la crise climatique ? Cet ouvrage présente diverses réponses et réfléchit sur des impacts possibles du théâtre.L'urgence climatique impose au théâtre la réflexion sur les changements à opérer et les formes d'engagement à développer. Elle amène des établissements et des compagnies à transformer, parfois radicalement, leur modèle de production. Des spectacles interpellent également les spectateurs-citoyens, invités à l'action selon des modalités très diverses. Les artistes cherchent à infléchir l'appréhension de la réalité et de l'action, à promouvoir l'écologisation de la culture et remettent ainsi en jeu l'acception de cet art profondément anthropocentrique que reste le théâtre. À l'aune de ces expériences, cet ouvrage interroge l'expérimentation des enchevêtrements écologiques sur la scène, le potentiel transformateur des émotions et de l'imagination, ainsi que la place donnée au tragique et à la pensée critique. Éliane Beaufils est maîtresse de conférences HDR en études théâtrales à l'université Paris 8. Depuis la fin de ses travaux sur les nouvelles théâtralités critiques (Toucher par la pensée, Paris, Hermann, 2021), elle se dédie à des recherches sur les théâtralités de l'Anthropocène. Climène Perrin est artiste au sein du collectif Secteur in.Verso, militante écologiste et doctorante en études théâtrales à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Elle prépare une thèse sur le travail d'artistes contemporain·es qui se saisissent de l'actualité écologique et repensent leurs pratiques.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER27,00 €
Du même éditeur
-

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Tiers-lieux. Travailler et entreprendre sur les territoires : espaces de coworking, fablabs, hacklab
Krauss Gerhard ; Tremblay Diane-GabrielleEpiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
