
Monsieur le Directeur
Beaufils Carine
STOCK
20,20 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782234061194
Carine Beaufils a vingt-cinq ans, elle aime les lettres et déteste les chiffres. Elle est devenue banquière, ce qu'elle ne s'explique pas. Enfin, on ne lui demande pas de compter, mais de placer. Quand elle ne place pas, elle joue la comédie, de la scène de son bureau à celle des théâtres car elle est aussi actrice. Petite, elle voulait être écrivain ou cosmonaute. Avec Monsieur le Directeur, son premier roman, elle fait son tout premier pas pour s'éloigner du monde des nombres et rejoindre celui des lettres. Pour cosmonaute, elle attendra.
Catégories
| Nombre de pages | 155 |
|---|---|
| Date de parution | 21/05/2008 |
| Poids | 204g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782234061194 |
|---|---|
| Titre | Monsieur le Directeur |
| Auteur | Beaufils Carine |
| Editeur | STOCK |
| Largeur | 135 |
| Poids | 204 |
| Date de parution | 20080521 |
| Nombre de pages | 155,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

J'ai oublié le titre. Mémoires d'une animatrice en EHPAD Alzheimer
Beaufils Carine ; Delaunay MichèleExtrait Animatrice Je suis devenue animatrice en résidence Alzheimer complètement par hasard. Banquière démissionnaire, je cherchais un job sans responsabilités, sans objectifs, sans k et permettant de se regarder dans un miroir en rentrant le soir. J'avais été formée pour vendre des PEL et des assurances-vie. Je connaissais le taux du prélèvement forfaitaire libératoire, le cours du CAC 40 et la loi des finances sur le bout des doigts. Je ne connaissais rien à la personne âgée, ce pour quoi je n'avais aucune excuse puisque ma mère est médecin en gériatrie, spécialisée dans la maladie d'Alzheimer. La démission possédant cette particularité de n'être pas indemnisée par Pôle Emploi, j'ai supplié toutes mes connaissances de me trouver un poste dans un bureau quelconque, même mal rémunéré, même inintéressant, même en dessous de toutes mes qualifications, même dans une mine de charbon. Or, il ne s'est trouvé qu'une opportunité, du côté de ma mère. C'était le poste de responsable de l'animation. On me l'a proposé, je l'ai bien sûr refusé. Comme tout le monde, j'avais regardé des documentaires chocs sur la maltraitance en maison de retraite ; comme beaucoup, je n'aimais pas les vieux ; et comme la majorité, je connaissais peu Alzheimer mais juste assez pour espérer que ça ne toucherait jamais ma grand-mère. On a insisté, j'ai fini par accepter. Je n'avais aucune idée précise du monde dans lequel j'allais entrer. La résidence en étoile La résidence dans laquelle je travaille plaît toujours aux visiteurs. Sa structure a été réalisée sur la base d'une belle demeure bourgeoise du début du XXe siècle qui constitue aujourd'hui les locaux administratifs. Une passerelle de verre relie ce corps principal à une grande annexe organisée en étoile sur deux étages dans lesquels se répartissent huit unités qu'on appelle «appartements». Chaque appartement accueille treize personnes âgées qui disposent toutes d'une chambre avec sanitaires. L'ensemble des treize chambres s'articule autour d'un salon commun prolongé par une grande cuisine à l'américaine avec un bar passe-plat. On appelle ce lieu «tisanerie». La pièce ainsi formée est baignée de lumière en permanence grâce à une immense baie vitrée donnant sur le parc privé de la résidence. Chaque appartement dans son bras d'étoile est relié au coeur par un long couloir en enfilade qui permet de déambuler et d'accéder aux ascenseurs. Huit appartements de treize résidents, ce sont cent quatre chambres, c'est donc immense, or étrangement, ça n'y paraît pas. Peut-être du fait de l'agencement en étoile ? Ou de l'organisation en très petites unités ? Au contraire de toutes les maisons de retraite que j'avais pu voir jusque-là, c'est joli, même presque beau. Les murs sont peints en orange doux, décorés de tableaux simples et colorés. Et puis ça sent bon. On a tous l'idée de la maison de retraite qui fleure l'urine, aux murs blanc-hôpital et à l'immense cantine au rez-de-chaussée. Notre établissement est à l'opposé de cette image, grâce à son architecture et à ses bataillons de personnel. C'est que trois ASH (femmes de ménage) oeuvrent en permanence, coordonnées par la responsable hygiène et qualité. Deux aides-soignantes ou AMP (aides médico-psychologiques) par appartement veillent sur les résidents. Elles sont chapeautées par deux IDE (infirmières diplômées d'État) qui pratiquent les soins, elles-mêmes étant supervisées par une IDEC (ide coordinatrice). L'ensemble est placé sous la houlette du méd-co (médecin coordonnateur). (...)Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 € -

L’écologie en scène. Théâtres politiques et politiques théâtrales
Beaufils Eliane ; Perrin ClimèneComment le théâtre peut-il répondre politiquement à la crise climatique ? Cet ouvrage présente diverses réponses et réfléchit sur des impacts possibles du théâtre.L'urgence climatique impose au théâtre la réflexion sur les changements à opérer et les formes d'engagement à développer. Elle amène des établissements et des compagnies à transformer, parfois radicalement, leur modèle de production. Des spectacles interpellent également les spectateurs-citoyens, invités à l'action selon des modalités très diverses. Les artistes cherchent à infléchir l'appréhension de la réalité et de l'action, à promouvoir l'écologisation de la culture et remettent ainsi en jeu l'acception de cet art profondément anthropocentrique que reste le théâtre. À l'aune de ces expériences, cet ouvrage interroge l'expérimentation des enchevêtrements écologiques sur la scène, le potentiel transformateur des émotions et de l'imagination, ainsi que la place donnée au tragique et à la pensée critique. Éliane Beaufils est maîtresse de conférences HDR en études théâtrales à l'université Paris 8. Depuis la fin de ses travaux sur les nouvelles théâtralités critiques (Toucher par la pensée, Paris, Hermann, 2021), elle se dédie à des recherches sur les théâtralités de l'Anthropocène. Climène Perrin est artiste au sein du collectif Secteur in.Verso, militante écologiste et doctorante en études théâtrales à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Elle prépare une thèse sur le travail d'artistes contemporain·es qui se saisissent de l'actualité écologique et repensent leurs pratiques.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER27,00 € -

L'INSTRUMENT DU JUSTE
BEAUFILS DE GUERIGNYMinuit venait de sonner, à l'abbaye de Saint-Taurin, en cette froide nuit d'octobre 1785. Guillaume tomba à genoux. Il distingua le grand tableau qui ornait le retable. Le visage penché du Christ semblait le regarder. Cependant, il ne parvenait pas à lire la moindre expression dans ce regard. Dieu l'abandonnait-il ? Tout doucement, il défit sa ceinture et enroula les extrémités autour de ses mains. Levant le cordon ainsi obtenu, il le noua à son cou et serra violemment. Il serrait encore lorsque son corps s'affaissa sur les dalles." Monté à Paris pour parfaire son éducation musicale auprès du célèbre organiste de Saint-Roch, un jeune aristocrate bourguignon, naïf et plein d'espoir, se trouve mêlé à une invraisemblable intrigue qui l'oppose à un prêtre manipulateur. François découvre les relations complexes et ambiguës liant les organistes à un clergé supposé au-dessus de tout soupçon. Parviendra-t-il à éviter les chausse-trappes qui s'ouvriront sous ses pieds et déjouer les pièges tendus ? Organiste et musicologue, Bruno Beaufils de Guérigny signe son premier roman avec L'instrument du juste. Il nous fait partager sa passion de la musique et de l'histoire en nous dévoilant l'univers si particulier des organistes, ces musiciens de l'ombre au service du sacré dont la musique, au-delà des mots se fait prière et élève les âmes. En 1787, François, un jeune aristocrate, quitte sa Bourgogne natale pour achever son éducation musicale à Paris. Rien ne le prédestine aux bouleversements qui vont modifier le cours de sa vie, la Révolution couve et balaye tout sur son passage, les églises sont le théâtre d'un cérémonial séculaire qui masque une réalité moins grandiose... Les différents acteurs de la liturgie se livrent à des luttes sans merci pour assouvir leur soif d'ambition. Comment ne pas s'étonner que des chemins qui devraient converger se télescopent et que des personnalités s'affrontent sournoisement au lieu de servir Dieu ? Les fidèles assistent au spectacle, contemplent des acteurs en représentation, entendent une musique qui les transporte, mais ignorent totalement la lutte implacable qui se joue de l'autre côté du rideau... Bruno BEAUFILS DE GUERIGNY connaît son sujet ; il nous livre un roman dense, empli d'une multitude de détails historiques passionnants. Mais il fait plus que cela : sur fond de révolution et de manigances cléricales, il donne vie à un héros dont nous suivons l'initiation au monde avec fascination.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER22,22 €
Du même éditeur
-

Le monde dans 5 m²
Cuny-Le Callet ValentineValentine Cuny-Le Callet a 19 ans lorsqu'elle entre en correspondance avec un condamné à mort américain, via l'ACAT, association de lutte contre la torture et la peine de mort. Pendant des mois, suivant les arbitraires de la poste américaine et des services carcéraux, elle échange des lettres manuscrites avec Renaldo McGirth, âgé de 28 ans, qui se bat depuis dix ans pour la révision de sa sentence, dans une prison de Floride. Il clame son innocence ; elle refuse de juger, mais prend conscience des violences du système judiciaire américain Avec un mélange d'audace et de générosité hors normes, elle initie et nourrit une amitié réelle avec Renaldo. Puisqu'elle est étudiante aux Arts déco, elle enverra des dessins et décrira sa jeunesse française. En retour, il racontera sa vision du monde dans 5m2. Le temps passant, la vie semble s'ouvrir pour Valentine, qui obtient d'aller étudier un an à l'université de Chicago. La vie semble se refermer pour Renaldo, dont la révision de sentence est sans cesse reportée ; l'Administration resserre son étau. Alors, elle décide de lui rendre visite. Pendant trois jours, à côté des épouses et autres visiteurs de prisonniers, elle se présente à l'entrée du quartier des condamnés à mort. Pour voir, essayer de comprendre, et tenter de témoigner. Le récit que tire Valentine Cuny-Le Callet de cette expérience captive par son humanité, sa franchise et sa maturité. A une époque où certains politiques regrettent l'abolition de la peine de mort, ces pages s'imposent par leur nécessité.EpuiséVOIR PRODUIT19,85 € -

La joie est plus profonde que la tristesse. Entretiens avec Alexandre Lacroix
Rosset Clément ; Lacroix AlexandreTout est foutu, soyons joyeux". "Rassurons-nous, tout va mal". Voilà les maximes préférées de Clément Rosset, telles des remèdes à notre époque contemporaine angoissante. Il nous apprend à nous foutre de tout et à rester joyeux malgré notre condition de mortel, à être capable d'embrasser gaiement l'existence pour accéder à la sagesse et au bonheur, à écarter toute raison de désespérer. Clément Rosset a accordé une quinzaine d'entretiens à Alexandre Lacroix pour Philosophie magazine entre 2006 et 2017. Nous en avons sélectionné huit, qui permettent de faire un premier pas dans la pensée de ce grand homme. Philosophe de la joie et du tragique, mais non pessimiste, Clément Rosset défendait une vision incarnée de la philosophie, loin de l'image du penseur dans sa tour d'ivoire. Il défendait surtout un réalisme absolu et radical. Pour lui, seul le réel existe. Le recueil idéal pour s'initier à la philosophie et découvrir les grands philosophes - Nietzsche, Spinoza, Platon, Heidegger, Pascal, Bergson - en décortiquant Tintin, Gaston Lagaffe ou encore un morceau de camembert.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,30 € -

Comédie romantique
Estève JulieLouis est un garçon qui boit pour aimer et finit par aimer pour ne plus boire.Comédie romantique renverse avec malice les codes du genre hollywoodien – il faut s’imaginer Hugh Grant sous côtes-du-rhône.Une histoire d’amour drôle et addictive qui raconte ce que nos existences doivent à la fiction : aux scénarios qu’on se fabrique quand on tombe amoureux, à tous les verres que l’on boit pour oublier le réel. À notre besoin d’intensité.En stockCOMMANDER20,00 € -

Des jeux et des hommes. Psychologie des relations humaines
Berne EricLes hommes ont tendance à vivre en jouant avec logique à certains jeux"" dans leurs relations avec autrui. Ils jouent à ces jeux pour toutes sortes de raisons: pour éviter d'affronter la réalité, pour cacher des motifs profonds, pour rationaliser leurs activités, ou pour rester ""en dehors du coup"". Ces jeux - sauf quand ils se révèlent destructeurs - sont à la fois souhaitables et nécessaires. Le docteur Berne présente une analyse fascinante de trente-six jeux qu'il classe sous diverses rubriques: les ""jeux vitaux"" qui transcendent un mode spécifique de réaction dans une situation donnée, et affectent chaque action du joueur; les ""jeux conjugaux"", auxquels deux personnes peuvent recourir afin de supporter une vie de frustration ou d'insatisfaction (un jeu conjugal des plus joués est celui de ""la femme frigide"", où l'un des deux joueurs provoque une discussion menant à la colère, à l'aliénation des sentiments, pour éviter les rapports sexuels); les ""jeux sexuels"", où quelqu'un provoque des réactions sexuelles chez quelqu'un d'autre, puis, agit comme si lui ou elle était la victime innocente; les ""jeux de société"", sociaux par définition, et qui vont du cancan perpétuel au gémissement chronique; les ""jeux des bas-fonds"" tel que ""aux gendarmes et aux voleurs"", pratiqués le plus souvent pour des gains matériels, mais pouvant aussi viser à des avantages psychologiques; les ""jeux du cabinet de consultation"", peuvent être joués par un malade avec un médecin afin d'éviter la guérison. Le docteur Berne, poursuit dans cet ouvrage le développement et l'élaboration d'un concept qu'il a déjà décrit pour le spécialiste, et qu'il emploie dans son nouveau système de psychiatrie individuelle et sociale, où la thérapeutique de groupe tient lieu de méthode fondamentale, et où l'analyse des jeux forme un élément majeur du traitement. Le docteur Berne montre en outre comment ce concept peut aider à prendre une nouvelle conscience de soi, ainsi qu'à mener une existence plus constructive. Ce livre dont le succès est considérable aux Etats-Unis, traite de façon concise, claire et spirituelle un sujet profondément sérieux qui concerne chacun de nous de la façon la plus intime.EpuiséVOIR PRODUIT19,35 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €

