La situation au Kurdistan d'Irak prévaut par son originalité politique et l'intérêt stratégique crucial de son devenir, au regard des événements d'Irak et de tout le Moyen-Orient. Terrain d'affrontement et de guerre d'influence entre les grandes puissances mondiales et régionales, le Kurdistan, à cheval sur le monde arabe et turco-iranien, concentre, dès la fin de la Première Guerre mondiale, les questions majeures qui secouent la région jusqu'à nos jours: conflits de nationalités et de minorités ethniques et religieuses, guerre du pétrole, génocide... Retraçant 90 ans d'histoire au Kurdistan d'Irak, Saywan Barzani nous livre le portrait d'un pays mal connu en France, et pourtant riche de peuples et d'anciennes cultures. Ayant eu accès à des archives encore totalement inédites, en arabe, en persan, en kurde, sur les relations entre les Kurdes et le régime de Saddam Hussein, les relations diplomatiques et les tractations du mouvement kurde avec les grandes puissances, les origines de la guerre civile et des interventions étrangères au Kurdistan et en Irak, cet ouvrage est un outil essentiel pour comprendre à la fois le passé, le présent et le futur de la Question kurde en Irak, avec une prospective et un ensemble de solutions possibles pour l'avenir de ce pays.
Nombre de pages
290
Date de parution
28/04/2009
Poids
450g
Largeur
155mm
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EAN
9782296086265
Titre
Le Kurdistan d'Irak. 1918-2008
Auteur
Barzani Saywan ; Chaliand Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
450
Date de parution
20090428
Nombre de pages
290,00 €
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Ces cent dernières années, le peuple du Kurdistan a tout essayé pour vivre au sein de l'Etat irakien dans la paix et l'égalité. Face à lui, les gouvernements irakiens successifs ont employé toutes leurs forces et tout le pouvoir des institutions de l'Etat à la faveur d'une politique fanatique. Ils ont eu recours au génocide, à l'arabisation forcée, à l'aliénation, au déni et aux sanctions économiques. C'est ainsi que le peuple du Kurdistan, après tant de déceptions, a choisi de s'exprimer par référendum. Ce référendum a démontré la pleine maturité du peuple du Kurdistan et sa conviction de résoudre ses différends séculaires par des moyens pacifiques et contemporains. Mais la réponse à la voix légitime et pacifique des Kurdes a été une fois de plus l'intimidation, le racisme et les armes. Il n'y a qu'un moyen pour l'Irak de surmonter ses crises et mettre fin aux conflits avec la région du Kurdistan : abandonner le racisme et reconnaître les droits fondamentaux des autres.
Al-Muqaffa Abdullah ibn ; Barzani Ayub ; Kroug Sim
Ibn al-Muqaffa Parution juin 2007 Le livre de Kalila et Dimna est l'une des oeuvres majeures de la littérature arabe et parmi les plus populaires. L'oralité du texte en fait un ouvrage particulièrement adapté à l'enseignement de la langue. De Bagdad à Marrakech, il n'est pas un élève qui ne l'ait eu pour compagnon de classe.
Partant de l'idée que la vie est diversité et en suivant les angles d'analyse pluriels des contributions, il s'agit dans cet ouvrage d'envisager les perspectives du "pluri" et du "multi" où le "un", le "moi" est constamment mis en rapport avec " l'autre " et l'altérité. En effet, la coexistence des hommes dans la société est faite d'interactions, de communications et d'échanges qui témoignent que l'existence est plurielle ; cette pluralité se redécline en plusieurs autres notions : multilinguisme, plurilinguisme hétérogénéité, variations, pluricultures, mélanges des langues, pratiques plurilit-téraciques et pluriartistiques, polynormativité, multiculturel et interculturel. Ce type d'analyse est au coeur du projet sociodidactique qui insiste sur la prise en compte des pluralités sous toutes leurs formes dans l'enseignement des langues et assure la mise en relation société-école.
Pradelli Giancarlo ; Bazzani Elisabetta ; Véron Ni
C'est dans une Sardaigne méconnue, à l'écart de la mer, que Giancarlo Pradelli trouve son inspiration, tout au long d'un voyage photographique à la découverte d'édifices sacrés, au milieu de paysages brûlés par le soleil et battus parles vents. De purs miracles de pierre, d'une beauté singulière.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...