Cet ouvrage est le fruit de trois recherches menées dans la région Grand Est sur l'évaluation des activités périscolaires mises en place en 2013, conséquemment à la décision du ministère de l'Education nationale de créer des dispositifs visant à lutter contre l'échec scolaire à l'école primaire. Ces recherches étudient, du point de vue des enfants, leur expérience et les compétences acquises au sein des Temps d'Activités Périscolaires (TAP), la réussite éducative au sein des Nouvelles Activités Périscolaires (NAP) et leur bien-être au sein de l'Aménagement du Temps de l'Enfant (ATE). Les auteurs posent d'abord des aspects théoriques, relatifs aux éléments historiques sur l'évolution des rythmes scolaires et des temps de l'enfant, aux enjeux contemporains et aux dispositifs scolaires. Ils présentent ensuite leurs recherches et les résultats obtenus.
Le service public d'éducation doit veiller à l'inclusion scolaire de tous les enfants et accueillir des publics aux profils variés et hétérogènes. L'ensemble des professionnels de l'Ecole a pour mission de prendre en compte cette diversité et de traiter les différentes situations de scolarisation en s'investissant dans des dispositifs mis en uvre. L'établissement scolaire peut être considéré comme "acteur" de l'inclusion.
Barthélémy Véronique ; Durand Damien ; Delignon Od
Le métier de CPE a évolué depuis la crise des banlieues et la création des ZEP. L'identité professionnelle de conseiller est désormais au centre de l'éducation des élèves au moment où la surveillance et le contrôle pourraient remplacer la tâche éducative. Dans ce numéro, des professionnels expliquent leurs pratiques quotidiennes et proposent des solutions concrètes pour améliorer la vie lycéenne et la gestion humaine des élèves.
Biographie de l'auteur Véronique Barthélémy, Maître de Conférences en Sciences de l'Education à l'IUFM de Lorraine et chercheur au sein de l'Equipe de Recherche sur les Acteurs de l'Education et de la Formation (ERAEF), Université de Nancy 2. Ses travaux de recherche portent sur le rôle des CPE dans le pilotage des établissements scolaires et sur l'évaluation des lycées.
L'originalité de cette enquête réside dans le fait d'interroger, sur les mêmes thématiques, l'ensemble des professionnels exerçant en établissements scolaires du second degré, accueillant, dans le cadre de leur mission, des élèves en situation de handicap. Cet ouvrage est le résultat d'un travail de recherche mené dans les académies d'Aix-Marseille, de Nancy-Metz et de Besançon. Les questions de recherche portent d'une part sur la question de la collaboration des différents acteurs et, d'autre part, sur celle de l'accessibilité scolaire en classe et hors classe. L'ensemble des données apportent autant de pistes de connaissances, de réflexion que d'action, au bénéfice de la recherche et d'un réinvestissement dans la formation.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...