Penser et mouvoir. Une rencontre entre danse et philosophie
Bardet Marie
L'HARMATTAN
24,50 €
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EAN :9782296549852
Quelles postures une philosophie doit-elle inventer pour saisir des gestes ? Comment peut-elle décomposer des mots pour tenter de dire ce qui se passe entre des corps en mouvement ? A quels pas communs et divergents sommes-nous invités en dansant et en philosophant ? Dans cet ouvrage se dessine le paysage d'une rencontre entre danse et philosophie où se redistribuent, à travers l'expérience de la gravité, les lourds et les légers, les images et les gestes, les pensées et les mouvements. Un paysage peuplé de verbes, de pas, de roulements, de points d'interrogation, et de limites mobiles. Un paysage conceptuel se dépliant de Schopenhauer à Bergson et Deleuze, et traversé par une inquiétude : celle de l'immédiateté et de l'imprévisible comme puissances limites de l'exercice philosophique, là où elle résonne avec celle de l'improvisation comme questionnement incessant de la composition chorégraphique (de la génération du Judson Dance Theater à la création contemporaine). En se mettant à penser, à peser, à marcher, et à rouler ensemble, danse et philosophie croiseront des problèmes de représentations, de perceptions, de compositions et de démarches collectives.
Nombre de pages
242
Date de parution
09/11/2022
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296549852
Titre
Penser et mouvoir. Une rencontre entre danse et philosophie
Auteur
Bardet Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20221109
Nombre de pages
242,00 €
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Au milieu des années 1970, Claire a neuf ans, un père âgé et malade, qui fut architecte à Vichy sous Pétain. Dans ses rêves aux allures de cauchemars, elle doit choisir entre l'amour mysti ? cateur de son père et sa fascination précoce pour Carlos, le terroriste Ilich Ramirez Sanchez, bras armé de la cause palestinienne, alors ennemi public numéro un. A l'âge adulte, elle fait la rencontre de Maksim. Enfant de la guerre du Liban, il a lutté à l'adolescence contre l'occupation israélienne après avoir fait l'apprentissage des armes en tant qu'enfant-soldat auprès de Carlos. Cette passion amoureuse et la confrontation de leurs mémoires respectives ravivent le sombre héritage paternel nourri d'antisémitisme. Avec A la droite du père, Marie Bardet nous livre un récit implacable, qui éclaire d'un jour oblique les dérives extrémistes des années de plomb. Dans ce roman en partie autobiographique, Marie Bardet arrache à l'histoire personnelle autant que collective une part d'impensé, de non-dit, qui participe de notre réalité insoluble. A la droite du père est aussi un bel hommage à la littérature, porté par l'intensité de l'écriture. Marie Bardet est journaliste et écrivain. A la droite du père est son premier roman. Après une carrière dans la presse et l'audiovisuel, elle part cultiver la vigne en Corbières, dans l'Aude. Jurée du prix des Vendanges littéraires de Rivesaltes, elle s'investit dans l'écriture depuis dix ans. Redevenue citadine, elle travaille dans l'ingénierie culturelle à Carcassonne et vit désormais à Narbonne.
Recherché pour meurtre, Sean, adolescent de 17 ans, est en fuite. Il est amoureux de May, sa soeur jumelle, rescapée comme lui d'un terrible accident d'avion au Viêtnam à l'âge de 2 ans. Le village où les enfants adoptés ont grandi est sous le choc. La presse parle de folie criminelle. Pour défendre Sean, l'avocat commis d'office déterre une affaire jamais élucidée qui change à jamais la vie de son jeune client. May se lance alors dans une quête vertigineuse des origines en compagnie de Julien, ancien militant pacifiste. Sur les routes du Viêtnam, leur périple les mènera de révélations en révélations au coeur de l'amour d'une mère.
Ecosomatiques se penche sur l'interpénétration et la circulation de savoirs longtemps indifférents les uns aux autres ceux issus des pratiques somatiques et d'une pensée des savoirs du corps expérientiels, et ceux issus d'une pensée écologique et politique qui se soucie du devenir de nos sociétés et de la planète, et cherche des ressources a la fois scientifiques, économiques, politiques. Les artistes, et en particulier les danseurs contemporains, ainsi que les praticiens des somatiques sont les acteurs de cette circulation. Ainsi se développent, depuis plus d'une vingtaine d'années, des projets artistiques mobilisant conjointement les éléments d'une " esthétique verte s, des pratiques somatiques qui pensent le corps a partir de son expérience - c'est a dire comme immergée dans un milieu. Dans la diversité de ces pratiques, se distinguent des pratiques corporelles qui remettent en cause les normes techniques et esthétiques des performances tournées vers une lecture des espaces (urbains, naturels, privés, publics) rendant visibles la multitude des éprouvés et des savoirs du corps en jeu des formes d'activismes socio-écologistes empruntant des méthodologies de l'artiste ou des somatiques des pratiques somatiques tournées vers le prendre soin des plus vulnérables (de la petite enfance a la pauvreté). des scientifiques qui cherchent de nouvelles ressources dans les pratiques des danseurs... il s'agit là d'un mouvement diffus, très contemporain, mais de plus en plus visible, qui porte des questions aussi bien d'esthétique que de sciences du vivant ou de lecture politique.
La notion d'infraction internationale par nature. La notion d'infraction internationale par nature s'est consolidée au fil du développement du droit international pénal. Cette étude a pour objet de préciser le contenu et les contours de cette catégorie juridique particulière, par l'identification des critères stables des différents crimes relevant de cette catégorie, à savoir le crime d'agression, le crime de guerre, le crime contre l'humanité et le crime de génocide.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...