Ecosomatiques se penche sur l'interpénétration et la circulation de savoirs longtemps indifférents les uns aux autres ceux issus des pratiques somatiques et d'une pensée des savoirs du corps expérientiels, et ceux issus d'une pensée écologique et politique qui se soucie du devenir de nos sociétés et de la planète, et cherche des ressources a la fois scientifiques, économiques, politiques. Les artistes, et en particulier les danseurs contemporains, ainsi que les praticiens des somatiques sont les acteurs de cette circulation. Ainsi se développent, depuis plus d'une vingtaine d'années, des projets artistiques mobilisant conjointement les éléments d'une " esthétique verte s, des pratiques somatiques qui pensent le corps a partir de son expérience - c'est a dire comme immergée dans un milieu. Dans la diversité de ces pratiques, se distinguent des pratiques corporelles qui remettent en cause les normes techniques et esthétiques des performances tournées vers une lecture des espaces (urbains, naturels, privés, publics) rendant visibles la multitude des éprouvés et des savoirs du corps en jeu des formes d'activismes socio-écologistes empruntant des méthodologies de l'artiste ou des somatiques des pratiques somatiques tournées vers le prendre soin des plus vulnérables (de la petite enfance a la pauvreté). des scientifiques qui cherchent de nouvelles ressources dans les pratiques des danseurs... il s'agit là d'un mouvement diffus, très contemporain, mais de plus en plus visible, qui porte des questions aussi bien d'esthétique que de sciences du vivant ou de lecture politique.
Nombre de pages
368
Date de parution
21/03/2019
Poids
440g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782377690626
Titre
Ecosomatiques. Penser l'écologie depuis le geste
Auteur
Bardet Marie ; Clavel Joanne ; Ginot Isabelle
Editeur
DEUXIEME EPOQUE
Largeur
150
Poids
440
Date de parution
20190321
Nombre de pages
368,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au milieu des années 1970, Claire a neuf ans, un père âgé et malade, qui fut architecte à Vichy sous Pétain. Dans ses rêves aux allures de cauchemars, elle doit choisir entre l'amour mysti ? cateur de son père et sa fascination précoce pour Carlos, le terroriste Ilich Ramirez Sanchez, bras armé de la cause palestinienne, alors ennemi public numéro un. A l'âge adulte, elle fait la rencontre de Maksim. Enfant de la guerre du Liban, il a lutté à l'adolescence contre l'occupation israélienne après avoir fait l'apprentissage des armes en tant qu'enfant-soldat auprès de Carlos. Cette passion amoureuse et la confrontation de leurs mémoires respectives ravivent le sombre héritage paternel nourri d'antisémitisme. Avec A la droite du père, Marie Bardet nous livre un récit implacable, qui éclaire d'un jour oblique les dérives extrémistes des années de plomb. Dans ce roman en partie autobiographique, Marie Bardet arrache à l'histoire personnelle autant que collective une part d'impensé, de non-dit, qui participe de notre réalité insoluble. A la droite du père est aussi un bel hommage à la littérature, porté par l'intensité de l'écriture. Marie Bardet est journaliste et écrivain. A la droite du père est son premier roman. Après une carrière dans la presse et l'audiovisuel, elle part cultiver la vigne en Corbières, dans l'Aude. Jurée du prix des Vendanges littéraires de Rivesaltes, elle s'investit dans l'écriture depuis dix ans. Redevenue citadine, elle travaille dans l'ingénierie culturelle à Carcassonne et vit désormais à Narbonne.
Quelles postures une philosophie doit-elle inventer pour saisir des gestes ? Comment peut-elle décomposer des mots pour tenter de dire ce qui se passe entre des corps en mouvement ? A quels pas communs et divergents sommes-nous invités en dansant et en philosophant ? Dans cet ouvrage se dessine le paysage d'une rencontre entre danse et philosophie où se redistribuent, à travers l'expérience de la gravité, les lourds et les légers, les images et les gestes, les pensées et les mouvements. Un paysage peuplé de verbes, de pas, de roulements, de points d'interrogation, et de limites mobiles. Un paysage conceptuel se dépliant de Schopenhauer à Bergson et Deleuze, et traversé par une inquiétude : celle de l'immédiateté et de l'imprévisible comme puissances limites de l'exercice philosophique, là où elle résonne avec celle de l'improvisation comme questionnement incessant de la composition chorégraphique (de la génération du Judson Dance Theater à la création contemporaine). En se mettant à penser, à peser, à marcher, et à rouler ensemble, danse et philosophie croiseront des problèmes de représentations, de perceptions, de compositions et de démarches collectives.
Recherché pour meurtre, Sean, adolescent de 17 ans, est en fuite. Il est amoureux de May, sa soeur jumelle, rescapée comme lui d'un terrible accident d'avion au Viêtnam à l'âge de 2 ans. Le village où les enfants adoptés ont grandi est sous le choc. La presse parle de folie criminelle. Pour défendre Sean, l'avocat commis d'office déterre une affaire jamais élucidée qui change à jamais la vie de son jeune client. May se lance alors dans une quête vertigineuse des origines en compagnie de Julien, ancien militant pacifiste. Sur les routes du Viêtnam, leur périple les mènera de révélations en révélations au coeur de l'amour d'une mère.
La notion d'infraction internationale par nature. La notion d'infraction internationale par nature s'est consolidée au fil du développement du droit international pénal. Cette étude a pour objet de préciser le contenu et les contours de cette catégorie juridique particulière, par l'identification des critères stables des différents crimes relevant de cette catégorie, à savoir le crime d'agression, le crime de guerre, le crime contre l'humanité et le crime de génocide.
Ca s'écrit T-C-H : Il s'agit d'une enquête, menée par un homme, un Français prénommé Jean-Jacques, qui porte le nom du compositeur russe Tchaïkovsky. Depuis qu'il est né, on ne peut pas dire qu'il se sente à l'aise avec grand-chose dans le monde, et surtout pas la musique, qu'il a apprise enfant et adolescent sans aucun plaisir. M goulsda yamb depuis Ouaga (Je vous écris depuis Ouaga) : Un Burkinabé : Aristide, une Française : Charline. Chacun fait le voyage vers l'autre. Ce voyage, dans ses dimensions géographiques et politiques, traduit à lui seul l'histoire noueuse qui relie depuis des siècles ces deux continents.
Si l'Histoire a accueilli dans son rang la révolution de Mai 68, celle du mois de juillet qui traversa le Festival d'Avignon semble avoir été reléguée à sa marge. Pourtant, la XIIe édition du festival, sous la direction de Jean Vilar ; déchaîna les passions avec la même intensité que celles qui habitaient et agitaient les acteurs des contestations printanières ayant ébranlé le pays jusqu'à la dissolution de l'Assemblée. Se rejouait à Avignon la révolution alors étouffée par Charles de Gaulle, et le festival devint ainsi le théâtre de tensions entre les ennemis du " supermarché de la culture " et les défenseurs d'une conception vilarienne du théâtre populaire. Le LivingTheatre, invité à présenter trois pièces - dont la création Paradise Now - cristallisa beaucoup de ces tensions de par ses prises de position. Avignon 1968 et le Living Theatre est une immersion dans ce mois d'été 1968 avignonnais : un voyage dans le temps pris en charge par des témoins ayant vécu les évènements de juillet et dont les entretiens sont retranscrits dans ce volume, mais aussi par ceux qui sont revenus sur cette période passionnée par le biais de la fictionnalisation. La réactualisation de ces souvenirs rend compte de crises continuant à secouer un monde de la culture qui n'a de cesse d'interroger les rapports entre l'art et le politique (l'institution, la révolution) mais aussi entre l'art et le poétique (le beau, le transcendant).
Créateur majeur du XXe siècle et homme de spectacle virtuose, Nikolais fut l'inventeur d'un théâtre dansé original où mouvements, sons, lumières, couleurs et formes sont complémentaires, avec un appel fréquent à l'illusion. Adepte d'une danse abstraite qu'il mit au point dès les années cinquante, il personnalisa le lien germano-américain de la modern dance et excella autant sur scène (où il régna en maître en tant que chorégraphe, compositeur, éclairagiste et scénographe) que dans le studio de danse. Son enseignement, axé sur la triade technique-improvisation-composition, fut en effet très couru et reste d'actualité aujourd'hui. Dans le sillage des "ambassadrices" que furent Susan Buirge et Carolyn Carlson, Nikolais forma en France de nombreux danseurs-chorégraphes comme Philippe Decouflé ou Marcia Barcellos et, comme d'autres artistes de son temps (Wassily Kandinsky, Oskar Schlemmer ; Mary Wigman, Martha Graham..,), sentit le besoin de coucher sa pensée par écrit. Ces textes, qui légitiment Nikolais et le ramènent en pleine lumière, reflètent à la fois sa recherche de pédagogue et ses oeuvres scéniques. Ces écrits, quasiment inconnus du public français, sont ici traduits presque tous pour la première fois et concerneront autant les danseurs, enseignants et chercheurs que les journalistes et les curieux amoureux des arts. Nikolais y fait alterner théorie et exemples concrets, profondeur et humour. Il nous donne une nouvelle définition de la danse, s'appuyant sur les fondamentaux du temps, de l'espace, de la forme et du motion. Ceux-ci sont activés par des notions essentielles comme le décentrement et l'intelligence du mouvement, permettant l'avènement d'un danseur mobile, sensible et autonome qualifié de "métaphorique".
Allio René ; Guillaumin Annette ; Tsikounas Myriam
René Allio a, durant toute sa vie d'adulte, tenu des carnets qui n'étaient pas au départ destinés à la publication mais l'aidaient à faire le point sur son travail de peintre, de créateur de costumes et de scénographe, de scénariste et de réalisateur. Dans ces écrits se révèle un remarquable essayiste qui analyse les évènements politiques et culturels contemporains, donne ses impressions sur les personnalités auxquelles il est confronté, exprime sa conception de l'histoire et du passé, fait partager ses espoirs et ses projets, ses réussites et ses échecs. Livrant ses réflexions sur des lectures, des expositions, des films découverts en salle ou sur le petit écran, l'auteur de ce journal offre aussi un panorama passionnant des courants de pensée, des écoles et des théories qui s'affirment et disparaissent durant ces années précédant "l'avènement de la gauche". En un mot, le tome II des Carme constitue un Catalogue presque exhaustif de ce qui a vu le jour au cinéma, au théâtre et à l'opéra ; dans toute la France comme à l'étranger, entre 1976 et 1981.