
Histoire & Mesure Volume 21 N° 2/2006 : Mesurer le ciel et la terre
Barbin Evelyne
EHESS
22,00 €
Epuisé
EAN :
9782713220951
| Nombre de pages | 301 |
|---|---|
| Date de parution | 22/01/2007 |
| Poids | 500g |
| Largeur | 160mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782713220951 |
|---|---|
| Titre | Histoire & Mesure Volume 21 N° 2/2006 : Mesurer le ciel et la terre |
| Auteur | Barbin Evelyne |
| Editeur | EHESS |
| Largeur | 160 |
| Poids | 500 |
| Date de parution | 20070122 |
| Nombre de pages | 301,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

De grands défis mathématiques, d'Euclide à Condorcet
Barbin EvelyneDu collège à l'enseignement supérieur, comment s'émerveiller devant les problèmes que nous posent les mathématiques? Il suffirait que la dimension historique soit enfin introduite dans leur enseignement. C'est pourquoi les exemples dont ce livre est composé ont tous pour point de départ un problème historique précis. Situés chaque fois dans leur contexte scientifique et culturel d'origine, ces problèmes toucheront à l'arpentage, la navigation, la typographie, les jeux de dés, mais aussi à l'inscription d'un carré dans un triangle ou encore aux calculs graphiques. Au fil de la lecture, l'occasion nous sera donc offerte d'observer les mathématiques en des lieux éloignés ou à des époques très différentes et de lire - dans le texte - Euclide, Al- Khwarizmi ("l'inventeur" de l'algorithmique), Leibniz, Euler ou encore le Marquis de Condorcet - sans oublier près de nous Pierre Bézier, avec ses courbes désormais célèbres.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Les mathématiques éclairées par l'histoire. Des arpenteurs aux ingénieurs
Barbin EvelyneQuand l'histoire permet de faire la lumière sur les origines de neuf théories mathématiques pour mieux en comprendre les fondements... Les notions et concepts mathématiques ont souvent été inventés comme un moyen de résoudre des problèmes. Comment maintenir la même pente dans la construction des pyramides? Comment creuser un tunnel par ses deux extrémités? Problèmes de pesées, de trocs et de partages, découpages de figures et de volumes mais aussi calculs de congruences ou d'erreurs. Les différents chapitres de l'ouvrage nous renvoient aux mathématiques égyptiennes, grecques, indiennes et arabes, à plusieurs époques et donnent à lire des textes d'Euclide, d'Archimède, de Fermat ou de Gauss en les resituant dans leurs contextes scientifiques et culturels. L'objectif de cet ouvrage est de revenir sur l'histoire de neuf théories mathématiques, parce que ce sont justement ces problèmes résolus qui leur donnent tout leur sens.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 € -

La révolution mathématique au XVIIe siècle
Barbin EvelyneDans un célèbre passage, Galilée écrit : La philosophie est écrite dans ce livre immense perpétuellement ouvert devant nos yeux (je veux dire l'univers), mais on ne peut le comprendre si l'on n'apprend pas d'abord à connaître la langue et les caractères dans lesquels il est écrit. Il est écrit en langue mathématique et ses caractères sont des triangles, des cercles et d'autres figures géométriques, sans l'intermédiaire desquels il est humainement impossible d'en comprendre un seul mot. Cet ouvrage propose une histoire de la révolution mathématique du XVIIe siècle, à l'intérieur de laquelle de nouvelles mathématiques ont été construites et la nature a été construite en termes mathématiques. A partir des années 1620, la science poursuit de nouveaux buts, il ne s'agit plus seulement de spéculer mais d'inventer, de résoudre des problèmes, de progresser et de maîtriser la nature. Le scientifique construit une réalité du monde à l'image de celle du monde technique, une réalité faite de quantités régies par des lois. C'est ainsi que les mathématiques vont remplacer la logique aristotélicienne dans l'étude de la nature. Les mathématiques ne sont plus purement spéculatives, mais elles sont inscrites dans la réalité du monde, elles permettent une compréhension de la réalité et une action sur elle. Ce nouveau statut appelle une transformation des mathématiques, de leurs méthodes, de leurs objets et de leurs significations. Les courbes sont les premières à être modifiées par ce nouvel enjeu. L'invention du courbe dans les années 1630-1640 désigne sans nul doute le trait le plus important de la "révolution mathématique du XVIIe siècle". L'objet de cet ouvrage est la révolution mathématique du XVIIe siècle, non pas celle que nous pourrions définir, caractériser, décréter, à partir de cadres ou de théories a priori, mais la révolution que les acteurs mêmes disent vouloir ou non accomplir, la révolution de Bacon, Descartes Galilée, Roberval, Fermat, Pascal, Huygens, Leibniz, Newton et quelques autres.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER39,00 € -

Arts et sciences à la Renaissance
Barbin EvelyneLes différents chapitres de cet ouvrage s'intéressent à "l'art-science", c'est-à-dire au mélange de sciences et d'arts dans la peinture, l'architecture, la sculpture, la musique ou la poésie à la Renaissance. Ils expliquent les investigations que les artistes vont entreprendre pour rendre compte exactement du réel et pour imiter parfaitement la nature. Les peintures de Léonard de Vinci sont instruites par les pratiques de la dissection et les connaissances anatomiques. Les peintres et les architectes inventent des méthodes de représentation en perspective. Les anamorphoses, au contraire, leur servent à déformer curieusement le réel. Dans son traité de sculpture, Alberti donne un tableau des mesures humaines et propose un appareil qui repère chaque point de la statue par des coordonnées. Vincenzo Galilei entreprend des expériences sur les cordes de son luth, qui inaugurent une nouvelle physique. Johannes Kepler établit un lien entre consonances et polygones constructibles à la règle et au compas. Jacques Peletier du Mans, invente la "poésie scientifique". Tandis que les ouvrages de botanique, de zoologie, de géométrie ou de fortification contiennent des images aussi fidèles que possible à la réalité, mais aussi des images d'êtres mythiques.EpuiséVOIR PRODUIT27,40 €
Du même éditeur
-

Le salariat dans l'artisanat parisien aux XIIIe-XVe siècles. Etudes sur le marché de la main-d'oeuvr
Geremek BronislawSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Les maîtres du marbre. Carrare, 1300-1600
Klapisch-Zuber ChristianeSur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Les grammaires d'une ville. Essai sur la genèse des structures urbaines à Marseille
Roncayolo MarcelMarseille est un laboratoire privilégié. La crise actuelle de son modèle de développement économique est aussi celle de son territoire. Aussi la mise en cause de ses équilibres spatiaux appelait-elle tant une lecture historique de la genèse des structures urbaines qu'une lecture géographique des distributions sociales et spatiales d'aujourd'hui. C'est à cette double démarche que répond ce livre. D'une part, en analysant les dimensions synchroniques des activités économiques et démographiques inscrites dans une morphologie urbaine socialement structurée. D'autre part, en construisant le modèle génétique de l'articulation entre division sociale et trame matérielle de la ville : un modèle " libéral ", fruit de stratégies et de conduites, tôt établi au XIXe siècle, porteur d'effets de longue durée, et qu'échoue à altérer une haussmannisation manquée. L'interaction entre modes d'agir et formes urbaines, entre continuités et discontinuités temporelles, a fait de Marseille un cas d'école : division sociale, morphologie, croissance y sont étroitement liées, dans l'espace comme dans l'histoire. La ville se lit dans les principes tant de sa construction sociale que de sa division sociale. La première est le produit d'une création urbaine portée par des groupes, propriétaires, négociants, entrepreneurs immobiliers, animés par des projets mais aussi soumis à des contraintes, des compromis et des ratages. La seconde dessine des oppositions, entre équerre des beaux quartiers, de Longchamp au Prado, et faubourgs industriels, ville et port, nord et sud, avec la Canebière comme frontière, oppositions qui sont autant de composantes historiquement situées d'une structuration sociale du territoire, Dans un double refus du postulat écologique, pour qui la conduite des hommes est subordonnée à l'influence du milieu, et du postulat sociologiste, pour qui la société se projette simplement et immédiatement sur un sol quasiment vierge, l'ouvrage de Marcel Roncayolo est ainsi exemplaire pour les trois modèles qu'il propose, de genèse historique de la ville contemporaine, d'interprétation des relations entre territoire et société, et de mobilisation croisée des démarches de la géographie et de l'histoire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER58,00 €

