Barbieux José ; Gaudichon Bruno ; Delcourt Amandin
INVENIT
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EAN :9782953053777
Sur la scène artistique roubaisienne du XIXe siècle, le peintre Rémy Cogghe (1854-1935) tient une place singulière. Sa naissance en Belgique et son arrivée à Roubaix alors qu'il n'est qu'un enfant expriment ce que la ville industrielle doit à l'immigration flamande qui nourrit les tissages, les peignages, les filatures de la "Manchester du Nord" jusqu'à la première guerre mondiale. Rémy Cogghe sera l'iconographe optimiste d'une ville qui mêle encore les origines rurales de sa population et l'organisation sociale et économique d'une cité toute vouée à la réussite industrielle. Il participe à sa façon au mouvement naturaliste qui est particulièrement en vogue dans le dernier quart du XIXe siècle et dans les premières années du XXe. Grâce à des dons - notamment le legs d'Henri Selosse qui fait entrer le Combat de coqs en Flandre dans le patrimoine municipal en 1924 - et à des achats, le musée de Roubaix conserve sans aucun doute l'ensemble le plus riche en collections publiques d'oeuvres de Rémy Cogghe. Le présent catalogue fait l'inventaire de ce fonds exceptionnel et rend hommage au peintre le plus inscrit dans l'imaginaire et l'affectif roubaisiens.
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Nombre de pages
165
Date de parution
02/11/2009
Poids
504g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782953053777
Titre
Les Rémy Cogghe de la Piscine
Auteur
Barbieux José ; Gaudichon Bruno ; Delcourt Amandin
Editeur
INVENIT
Largeur
160
Poids
504
Date de parution
20091102
Nombre de pages
165,00 €
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Résumé : Léon accordéon voudrait rencontrer d'autres instruments qui, comme lui, utilisent le vent pour faire de la musique. Sa quête l'amènera à rencontrer des instruments plus cocasses les uns que les autres : une petite harpe qui a perdu une corde, un luth blessé, une vielle à roue qui perd la boule, des flûtes volante et des cornemuses soldates. Mais aussi un lutin luthier et les maléfiques termites mangeurs de bois.
Cristofoli Vincent ; Villepin Patrick de ; Patry S
Baignée d'une lumière "autrement plus belle que celle de la Méditerranée", selon les mots d'Auguste Renoir, l'île de Noirmoutier, avec ses horizons infinis et son authentique nature sauvage, offre aux artistes des paysages uniques. Arrivant de toute la France ou de l'étranger, débarquant pour une ou plusieurs journées avec chevalets, pinceaux, toiles, couleurs et autres carnets de croquis, nombreux sont les peintres qui ont arpenté ces paysages noirmoutrins. Des plus renommés (Auguste Renoir, Maurice Denis, André Derain, Jean-Emile Labourer...) aux amateurs talentueux ils ont laissé un ensemble d'oeuvres abondant qui forme une description sensible de cette île, de ses paysages, de ses habitants, et de ses estivants. Le lecteur est invité à partager l'émotion de l'artiste qui, dès l'estacade, se trouve saisi par la beauté du bois de la Chaise ou de la plage des Dames, la où le bleu de l'océan se mêle au vert des chênes et aux ocres des immenses blocs de roche battus par les vagues. L'exposition elle sur toile. "Un siècle de peinture à Noirmoutier (1850-1950)" témoigne de cette histoire picturale étroitement liée aux particularités géographiques et humaines des lieux.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.