Pathelin, Cléopâtre, Arlequin. Le théâtre dans la France de la Renaissance
Barbier Muriel ; Halévy Olivier
GOURCUFF GRADEN
29,00 €
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EAN :9782353402847
Pathelin, avocat rusé et fourbe, Cléopâtre, personnage historique et légendaire de l'antiquité et Arlequin, le plus célèbre personnage de la commedia all'improviso, incarnent chacun un type de théâtre de la Renaissance : la tradition médiévale, le théâtre à l'antique, la comédie italienne... Le théâtre de la Renaissance se manifeste par des formes dramatiques aussi variées que spectaculaires. Sans rompre avec la tradition du Moyen Age, le théâtre s'enrichit de toutes les nouveautés de la Renaissance : pensée humaniste, échanges culturels, renouveau architectural, inventions techniques, conceptions politiques et transformations sociales. Les formes médiévales atteignent un éclat inégalé lorsque l'extraordinaire Mystère de la Passion de 1547 est représenté à Valenciennes en vingt-cinq journées sur un espace de soixante sur dix-huit mènes. Dans le même temps, les nouvelles formes à l'antique sont expérimentées dans les collèges puis sur les routes. En parallèle, de nouvelles pratiques en provenance d'Italie transforment aussi bien les spectacles comiques avec les troupes de commedia dell'arte que les spectacles de cour avec la collaboration des comédiens all'improviso, des ingénieurs, des danseurs et des artistes. Richement illustré, cet ouvrage étudie le théâtre français de la fin du XVe siècle aux années 1610. Il évoque certains éléments du théâtre européen me point de comparaison ou d'explication et traite tour à mur de l'apogée des fourmes médiévales, des expérimentations des formes à l'antique, de la diffusion de la commedia all'improviso et du renouvellement des spectacles de cour.
Nombre de pages
191
Date de parution
18/10/2018
Poids
1 150g
Largeur
221mm
Plus d'informations
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EAN
9782353402847
Titre
Pathelin, Cléopâtre, Arlequin. Le théâtre dans la France de la Renaissance
Auteur
Barbier Muriel ; Halévy Olivier
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
221
Poids
1150
Date de parution
20181018
Nombre de pages
191,00 €
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L'ouvrage suit le quotidien de la vie de Marie-Antoinette à Fontainebleau, parti pris original qui permet au lecteur d'avancer pas à pas avec la reine dans ses rituels journaliers et les grands moments de fête et de politique qu'elle y a vécus. Marie-Antoinette a passé onze automnes au château de Fontainebleau entre 1771 et 1786. Elle découvre le château, âgée de 15 ans, alors qu'elle est encore Dauphine et en profite une dernière fois à 30 ans, jeune mère et reine de France. Les séjours à Fontainebleau bénéficiant d'une étiquette de Cour allégée ont été pour elle des parenthèses enchantées et des moments de douceur de vivre. Par les décors somptueux et originaux qu'elle a commandés, Marie-Antoinette marque encore le château de sa présence. Construit autour de témoignages de ses contemporains et d'une riche iconographie, ce livre fait apparaître la singularité de ses séjours à Fontainebleau.
Catalogue de l'exposition du château de Fontainebleau (23 Mars - 24 Juin 2013).Aussi bien artistique qu'historique, cette exposition replace le visiteur au coeur du XVIe siècle, période où l'Italie s'impose comme un foyer artistique sans rival et représente un modèle pour le roi de France, François 1er. Décidant d'embellir Paris et ses environs, ce dernier entreprend d'agrémenter le château de Fontainebleau en engageant de grands maîtres italiens à son service, parmi lesquels Giovanni Battista di Jacopo (1494 - 1540), surnommé Rosso Fiorentino.À Fontainebleau, le « Florentin Roux » créa plusieurs décors dont le plus important (et le seul encore existant) est la galerie François Ier, ornée entre 1533 et 1539 de lambris sculptés, de fresques et de stucsselon une formule inédite en Europe. Son art est multiple : on loue son rythme, son répertoire ornemental foisonnant, son iconographie complexe, etc.L'exposition revient ainsi sur cette rencontre de l'esthétique italienne et de l'art français à travers une centaine d'?uvres à découvrir.Exposition : FOONTAINEBLEAU 2013
La Renaissance, la musique occupe une place prépondérante dans les activités quotidiennes, profanes comme religieuses, publiques comme privées. Au coeur des préoccupations des humanistes ou des réformateurs, illustrée par toutes les techniques de la création artistique, largement diffusée par l'imprimerie, la musique participe de l'accomplissement rêvé par l'homme de la Renaissance. Directement issue du Moyen Age, elle accomplit une transition lente et raffinée qui mènera au XVIIe siècle aux grands changements de la période baroque.
Installées au sein du château d'Ecouen, les collections du musée national de la Renaissance illustrent la grande diversité des arts décoratifs de la Renaissance française et européenne. Mobilier et tapisseries y côtoient orfèvrerie, verrerie et céramique pour témoigner de la richesse artistique de cette époque. Ces oeuvres permettent également de s'initier aux évolutions et découvertes du temps.
Farah Pahlavi, impératrice d'Iran, est l'une des personnalités parmi les plus remarquables de notre époque. Jeune étudiante aux Beaux-Arts de Paris, Farah Diba devient à vingt et un ans en décembre 1959 l'épouse du Shah d'Iran. Mère de quatre enfants, elle partage les grandes heures et les vicissitudes du règne de Mohammad Reza. Elle accomplit à ses côtés une oeuvre sociale et culturelle considérable et l'accompagne ou le représente dans de nombreux déplacements officiels à l'étranger. Son action lui vaut d'être couronnée par le Shah en 1967, première épouse d'un souverain dans un pays musulman attestant aux yeux du monde entier un progrès éclatant de la condition féminine. Après la révolution iranienne survenue en 1979 et la mort du Shah, malgré des circonstances dramatiques, le décès de deux de ses enfants, et les rigueurs de l'exil, Farah Pahlavi défend sans relâche la mémoire de son mari et de son règne et maintient une présence constante auprès de son fils Reza. Sa dignité et son courage lui valent le respect et l'adhésion de très nombreux Iraniens jusque dans son pays malgré les menaces persistantes d'une dictature obscurantiste et cruelle. Pour la première fois et avec de nombreuses images inédites, elle ouvre pour nous l'album de sa vie assorti de ses commentaires manuscrits.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
Hesse Jean-Pascal ; Martin-Raget Gilles ; Cardin P
Havre de paix, terre promise mais secrète, au coeur de la Provence, le Lubéron dispense mieux qu'ailleurs ses paysages, sa nature et ses hommes. Forteresses médiévales, églises romanes et châteaux de la Renaissance dominent des villages accrochés sur les hauteurs ou posés dans les petites vallées bucoliques : Gordes, l'abbaye de Sénanque, Ménerbes, Lacoste, Bonnieux ou Lourmarin sont autant de noms qui enchantent et qui symbolisent cette région des splendeurs. Terre de vin et de bories, c'est une contrée où les hommes ont vécu et vivent encore en harmonie avec une nature si privilégiée... Au détour d'un chemin, entre une vigne et une pinède, des hôtes ouvrent leur porte, et les paysages déploient leur fastueuse lumière. Richement illustré; véritable flânerie à travers les plus beaux villages et paysages du Lubéron, cet ouvrage est une invitation à la découverte d'une région célèbre et pourtant mal connue.