Un commentaire vercellien du Cantique des cantiques : "Deiformis anime gemitus"
Barbet Jeanne ; Ruello Francis
BREPOLS PUBLISH
28,95 €
Epuisé
EAN :9782503513904
Le Moyen Age a inlassablement commenté le Cantique des cantiques comme dialogue spirituel entre l'âme et son Epoux divin. Superposer à cette mystique nuptiale la mystique métaphysique du Pseudo-Denys fut une initiative du victorin Thomas Gallus, promise à une grande faveur dans le monde cartusien. Le présent commentaire du Cantique (" Deiformis animae gemitus "), s'inscrit dans cette tradition, en y ajoutant l'expression d'une dévotion au Christ crucifié aux accents franciscains. Un temps attribué à Thomas Gallus lui-même, l'ouvrage doit probablement être restitué à un autre religieux de son abbaye, un " Vercellensis " dont nous ne saurons peut-être jamais le nom complet. L'édition princeps jadis procurée par Jeanne Barbet a été revue et remaniée grâce à un nouveau recours aux manuscrits et assortie d'une traduction française due au P. Francis Ruello.
Nombre de pages
570
Date de parution
20/10/2005
Poids
795g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782503513904
Titre
Un commentaire vercellien du Cantique des cantiques : "Deiformis anime gemitus"
Auteur
Barbet Jeanne ; Ruello Francis
Editeur
BREPOLS PUBLISH
Largeur
140
Poids
795
Date de parution
20051020
Nombre de pages
570,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans sa Theologia mystica, Hugues de Balma - prieur de la chartreuse de Meyriat en Bugey, de 1289 à 1304 - voulait rappeler à ses frères chartreux la véritable sagesse à laquelle ils étaient appelés. L'itinéraire conduisant à celle-ci compte trois "voies" chacune en lien avec les autres : la "voie purgative" de contrition et d'humble action de grâces ; la "voie illuminative" qui fait découvrir, par l'intermédiaire de l'Ecriture, l'attrait des réalités divines, stimulant par là l'amour ; la "voie unitive" enfin qui révèle à l'âme détachée d'elle-même l'inexprimable sainteté de Dieu dans toute la mesure où celle-ci est abordable ici-bas. Ce T2 comprend la fin du texte, des notes complémentaires et les différents index.
Témoignage des contacts de culture dans l'Espagne d'Alphonse le Savant, le Picatrix se présente comme une traduction d'un original arabe (le Ghâyat Al-Hakîm), auquel le ou les traducteurs ont beaucoup retranché ou ajouté. L'ouvrage expose les connaissances de toute nature indispensables à qui veut agir sur le monde et les hommes : fabrication des talismans, exploitation de tous les règnes - minéral, animal et végétal -, prières aux planètes, données astrologiques, physiques et philosophiques. La pratique magique s'inscrit ainsi dans un cadre philosophico-religieux très particulier où l'hermétisme et le néoplatonisme sont associés à l'orthodoxie religieuse. Le Picatrix illustre parfaitement l'idée selon laquelle la magie n'est pas seulement un reflet de la science, mais se présente aussi comme un système complet, une méthode de pensée, de croyance et de savoir. Il a exercé une profonde et durable influence au Moyen Age et à la Renaissance.