TRAITE POUR CONDUIRE LES AMES A L'ETROITE UNION D'AMOUR
BAIOLE JEAN-JEROME
MILLON
9,65 €
Epuisé
EAN :9782841371204
Ce petit traité de spiritualité et les maximes qui l'accompagnent nous apportent l'écho d'entretiens spirituels qui se poursuivaient, au milieu du XVIIe siècle, dans une population assez éloignée des mondanités de la cour où se préparait l'éclosion d'inventions spirituelles et sociales dont nous sommes, aujourd'hui encore, les bénéficiaires. Écrites par un jésuite en affinité avec le courant spirituel qui vit le bordelais J.-J. Surin émerger de sa nuit mystique, ces pages se proposent d'explorer le chemin et de prémunir contre les risques d'erreur ou de découragement. En une langue claire, à la fois sobre et riche, chargée de méditation et d'expérience, elles invitent à un parcours spirituel essentiel, ancré dans un désir d'amour large et profond, un parcours aimanté par la contemplation du Christ et qui ne déçoit pas. Livre témoin, dont la portée se reconnaît à la façon dont il nous parle de nous-mêmes, ce livre est aussi celui d'un maître qui sait allier humilité et grandeur d'âme, contemplation et action, prudence et espérance. Un bon compagnon pour entreprendre et continuer la route. Marie-Louise Gondal
Date de parution
27/11/2001
Poids
172g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782841371204
Titre
TRAITE POUR CONDUIRE LES AMES A L'ETROITE UNION D'AMOUR
Auteur
BAIOLE JEAN-JEROME
Editeur
MILLON
Largeur
110
Poids
172
Date de parution
20011127
Disponibilité
Epuisé
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Husserl Edmund ; Pestureau Jean-François ; Mazzù A
L'existence des " Manuscrits de Bernau " de Husserl sur la conscience intime du temps fut révélée pour la première fois publiquement par Heidegger, en 1928 dans sa préface aux célèbres Leçons sur la phénoménologie de la conscience intime du temps. Ces Manuscrits, écrits par Husserl à Bernau (Forêt Noire) en 1917/18, sur la base d'une compilation faite par Edith Stein, sont restés inédits du vivant du philosophe, bien qu'ils aient été confiés, dans les années trente, à Eugen Fink en vue de la publication. Pour plusieurs raisons, dont la complexité des textes n'est pas la moindre, Fink n'en vient pas à bout, et après la guerre, y renonça. Husserl considérait en effet ces manuscrits comme son " ouvrage principal " qui, restés dans les cartons des Archives de Louvain, sont entrés dans la légende pour le milieu des phénoménologues , puisqu'ils étaient censés contenir les clés de l'oeuvre entière. Il aura fallu le travail persévérant de Rudolf Bernet et Dieter Lohmar pour que l'ouvrage (une sélection parmi la masse des manuscrits) paraisse enfin, en 2001, dans la collection des Husserliana. Cette édition critique est celle qui est publiée ici en traduction française. L'importance considérable de ces textes tient à ce qu'ils constituent proprement l'acte de naissance de la phénoménologie génétique, et conduisent par là à réexaminer et relativiser les analyses structurales et statiques auxquelles on a trop souvent réduit la phénoménologie, en en faussant l'" esprit ", en la figeant dans une scolastique. Car les " Manuscrits de Bernau " sont avant tout un exercice aigu du sens critique, de la pensée aux prises avec des problématiques aporétiques, de l'art de pratiquer des distinctions nuancées jusqu'au plus subtil, de la rencontre de choses essentiellement mobiles, bref, de la pratique de la philosophie telle qu'elle doit se donner à entendre aujourd'hui.
Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c'ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c'ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.