On croit entamer une simple tablette de chocolat, mais en réalité c'est dans un fruit tropical que l'on mord. On verse machinalement du cacao dans un bol sans savoir que quatre siècles d'épopée ont amené ce geste. On savoure un bonbon de chocolat, mais sans avoir conscience que ce régal fut longtemps considéré comme une nourriture divine et sait-on que le chocolat, devenu délice quotidien pour tous les âges de la vie, fut d'abord une boisson épicée réservée à de rares privilégiés ? Connaître l'histoire, mais aussi l'art et les secrets du chocolat, c'est avoir mille raisons de s'émerveiller. Ce beau livre répond à toutes les questions que se posent gourmands et gourmets à travers les récits des aventures du cacao. L'histoire des géants qui ont démocratisé le chocolat (Les Menier, Suchard, Nestlé, Lindt, Godiva, Cadbury ou Hershey). La révélation de l'art des maîtres chocolatiers d'aujourd'hui qui font naître des arômes aux richesses inouïes. Mis en images pour la première fois dans ses aspects les plus divers (des plantations aux vives couleurs jusqu'aux grands classiques de la pâtisserie et de la confiserie), ce livre est un véritable hymne au goût du chocolat, du plus noir au plus lacté, et une irrésistible invitation à le déguster...
Nombre de pages
216
Date de parution
01/11/1998
Poids
1 600g
Largeur
246mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782082005739
Titre
LE LIVRE DU CHOCOLAT
Auteur
BAILLEUX NATHALIE
Editeur
FLAMMARION
Largeur
246
Poids
1600
Date de parution
19981101
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pour servir la grandeur du royaume, Louis XIV et après lui ses successeurs donnent à Versailles des fêtes grandioses qui rayonnent dans toute l'Europe. Ils offrent des divertissements réguliers, diurnes et nocturnes, d'intérieur ou de plein air : chasse, promenades, comédies, concerts, jeux, bals, feux d'artifice et illuminations. Avec près de cinquante oeuvres, cet album permet de découvrir l'exposition présentée au château de Versailles.
Rabier Amandine ; Bailleux Nathalie ; Vanhaecke El
À l'époque où en France, depuis plus d'un siècle, l'Académie royale de peinture et de sculpture perpétue son enseignement classique, en Angleterre, la Royal Academy voit le jour en 1768, sous le règne de George III. Malgré leur apparente bonne volonté de mettre en application les préceptes issus de l'institution, les peintres anglais, dans leur pratique, n'auront de cesse d'en jouer, de les infléchir ou de s'en émanciper. Les uns répondent aux lois du marché, les autres aux nécessités de leur projet esthétique. Reynolds incorpore le "grand style" dans le portrait, Gainsborough fabrique une touche libre, Fuseli et Blake choisissent l'échappatoire du rêve et des visions, tandis que Cozens, Constable, Turner ou Martin utilisent chacun à leur manière le paysage pour expérimenter de nouvelles techniques picturales. C'est cette période d'invention et de pratiques inédites, ce vent de liberté, que l'on a nommée "l'âge d'or de la peinture anglaise".
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.