Disposer de la nature. Enjeux environnementaux en Patagonie argentine
Babou Igor
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782296101050
Aujourd'hui, la nature est gérée: travaillée, politiquement administrée, et soumise à l'évaluation scientifique. C'est pourtant dans ce contexte que nous nous apprêtons à affronter des problèmes environnementaux inédits et très préoccupants. Ce livre explore cette contradiction à partir d'un travail ethnographique réalisé dans un parc naturel en Patagonie argentine, classé au patrimoine mondial de l'Unesco: la Peninsula Valdés. Ses trois axes d'analyse sont le travail, les sciences et le débat public participatif qui permettent d'appréhender la tension entre développement et conservation. Il décrit certaines représentations sociales de la relation entre l'homme et la nature, et montre que la nature n'est pas seulement l'arrière-plan neutre sur lequel se projetteraient les actions humaines: elle impose également sa dynamique aux organisations humaines. Cet essai est volontairement hybride, entre travail sociologique, récit de voyage et documentaire photographique. Il intéressera les lecteurs désireux de comprendre les médiations et les dispositifs qui organisent nos relations à la nature. Il concernera tous ceux qui ne se résignent pas à voir la nature pensée comme une simple ressource dont l'homme pourrait disposer à sa guise.
Nombre de pages
212
Date de parution
15/09/2009
Poids
380g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296101050
Titre
Disposer de la nature. Enjeux environnementaux en Patagonie argentine
Auteur
Babou Igor
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
380
Date de parution
20090915
Nombre de pages
212,00 €
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Habiter dans les ruines du capitalisme industriel, y vivre et y développer l'écologie par des formes d'éducation populaire centrées sur l'action plus que sur le discours, aller d'expulsion en expulsion dans un habitat temporaire tout en tissant des liens étroits avec les habitants de quartiers populaires : des collectifs s'organisent au coeur des contradictions contemporaines en pratiquant une écologie sociale et solidaire. Des friches urbaines squattées fournissent des lieux de vie et d'action à des activistes qui refusent l'état du monde et l'inaction politique. Ce livre raconte l'aventure d'activistes installés en banlieue parisienne pour y développer une écologie sociale et populaire. Il repose sur un long travail d'enquête ethnographique avec une participation durant plus de deux ans au quotidien des activistes et des entretiens menés avec des habitants et les animateurs du lieu. Il restitue cette expérience inspirante en accordant une large place à la photographie et à la parole des personnes. Le " Laboratoire écologique zéro déchetA ", créé par une poignée d'activistes d'abord à Noisy-Le-Sec puis installé à Pantin, démontre que la cohérence d'un projet mené avec détermination, tact et bienveillance peut réussir aux marges du capitalisme et de l'Etat là où les collectivités territoriales et les institutions échouent depuis des décennies. On se prend alors à rêverA : et si, au lieu d'empêcher ces initiatives au nom du principe de propriété et de l'ordre établi, l'Etat laissait agir celles et ceux qui savent comment transformer le monde et le rendre plus habitable, peut-être pourrions-nous éviter la catastrophe environnementale et climatique qui s'annonce.
Résumé : Que le cerveau soit devenu une star de la télé est une bonne chose pour la science et pour chacun d'entre nous qui faisons l'audimat car il s'agit de l'organe de notre rationalité. Que les neuroscientifiques passent à la télé est une bonne chose aussi. Mais le tout ne peut être facteur de progrès social et culturel qu'à la condition d'une action concertée, lucide et réfléchie entre savants et journalistes, où les logiques de la science et de la télévision se combinent et - comme dans un couple - s'accordent des compromis acceptables. Par son métadiscours (discours sur le discours télévisuel) à propos du cerveau, ce livre devrait y contribuer efficacement. II montre par exemple très bien comment un montage de télévision, parce qu'il répond à des exigences de narration et de composition visuelle spécifiques, peut parfaitement décomposer ce qui avait une unité au sein du laboratoire ou donner l'apparence d'une cohésion à ce qui n'aurait aucun sens pour un scientifique. Comment, dès lors, concilier information et vérité ? Au-delà de l'exemple du cerveau, ce livre est aussi une réflexion générale sur la rationalité contemporaine telle qu'elle s'incarne dans le complexe " sciences-médias-société ", à l'interface de la sociologie et de l'épistémologie appliquée.
Babou Isabel ; Callot Philippe ; Lamic Jean-Pierre
Cet ouvrage est nouveau dans le sens où peu de personnes à ce jour s'interrogent sur les conséquences de la rareté d'une énergie fondamentale pour le secteur du tourisme. En dénonçant les excès pratiqués tout en lui reconnaissant ses vertus, les auteurs osent défier le temps. Ils nous transportent en 2050... Ils insistent sur la nécessité de trouver des alternatives au kérosène/pétrole. Ce liquide est indispensable pour l'acte du voyage précédant le ressourcement touristique. Ils interrogent le lecteur sur la conduite à adopter dans un avenir proche pour une activité certes internationale, au vu des touristes du même nom, mais non globale au regard des écarts de nos modes de vie. Si les pratiques du tourisme doivent demeurer, elles s'entendent, naturellement pour eux, "autrement". Le tourisme peut être à l'origine de nombreuses innovations alliant technologies et pratiques sociétales. C'est en cela que l'ouvrage dérange, interpelle. Il ne peut laisser indifférent car il suggère des solutions. Foisonnant d'idées, indéniablement novateur, cet ouvrage déroutant peut être lu par tous les acteurs de la filière : citoyens/touristes, hôteliers, voyagistes, collectivités...
Babou Cheikh Anta ; Robinson David ; Knibiehler Ge
Cheikh Anta Babou est maître de conférences à l'Université de Pennsylvanie, où il enseigne l'histoire de l'Afrique occidentale, le rôle des religions et de l'islam. Ses recherches et ses publications portent sur l'islam confrérique, les mouvements salafistes et la diaspora mouride en Afrique, en Europe et en Amérique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...