Cet essai, destiné aux politiques publiques de la culture, propose de revisiter les paradigmes politiques actuels, qui datent de 1959. Car malgré leurs évolutions et leurs réorientations, ils restent enracinés dans un imaginaire collectif qui doit être requestionné. En lien avec les "objectifs de développement durable" de l'ONU et aussi en lien avec les Droits Culturels (Déclaration de Fribourg), l'essai formule des propositions concrètes au service des territoires. Il propose de redéfinir la finalité du service public de la culture pour aller vers une nouvelle matrice des politiques culturelles dont l'objectif serait l'humanisation. Elle nourrirait des "communs" endogènes, praticables au quotidien, non confinables et encore moins en temps de crise. Les arts et les savoirs restent des outils fondamentaux dans ce processus au service de l'humanisation durable de la société. La réflexion conduit à considérer qu'il n'y aura pas de santé de la planète sans santé culturelle de l'être humain. Il n'y aura pas de santé culturelle sans remise en cause de nos compétences cognitives qui définissent notre rapport au monde, à commencer par nos relations humaines. Il apparaît, en conclusion, que la cognition humaine, indissociable de la condition humaine, est au coeur des transitions à opérer dans l'Anthropocène pour esquisser une civilisation pacifiste entre l'ensemble des vivants.
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Nombre de pages
101
Date de parution
30/06/2022
Poids
129g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782355772627
Titre
Plaidoyer pour une culture (ré)humanisante
Auteur
Bab-Hamed Nawel ; Van Styvendael Cédric
Editeur
RUMEUR LIBRE
Largeur
125
Poids
129
Date de parution
20220630
Nombre de pages
101,00 €
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Khan Salman ; Meudal Gérard ; Rizzo Florence ; Bab
L'IA fait peur, mais elle est aussi une chance, et nous avons tous un rôle à jouer pour l'apprivoiser. Depuis près de deux ans, des élèves utilisent régulièrement une IA dans leur salle de classe pour les guider dans leur apprentissage. Les résultats sont ébouriffants. Ils progressent plus vite, deviennent plus confiants, humbles et curieux. L'IA ne remplace pas leurs professeurs, mais les rend meilleurs, comme s'ils étaient augmentés. Et si favoriser les usages positifs de l'IA était la meilleure manière de la contrôler ? Salman Khan est le fondateur de la Khan Academy, une application de soutien scolaire utilisée par 7 millions de professeurs et 150 millions d'élèves dans le monde. Il se bat depuis 20 ans pour l'égalité d'accès à l'éducation. Son livre résolument optimiste nous donne les clés de cette transformation : de notre attitude face au changement dépend l'avenir de nos enfants. Postface de Florence Rizzo, cofondatrice, et Gilles Babinet, coprésident d'Ecolhuma.
A l'occasion des 30 ans du festival international "Au bonheur des mômes" qui se déroulera au Grand Bornand du 21 au 26 aout, Bab et les chats présente son nouvel album. 12 chansons inspirées des valeurs fortes du festival "Au bonheur des mômes" et du groupe Bab et les chats : "sans culture(s) et agriculture, on va dans l'mur ! " , "Lache tes écrans, viens voir du vivant ! " , "C'est important de partager entre générations" , "On se ressemble autant qu'on est différent" Les chansons n'en sont pas pour autant moralisatrices. Elles sont souriantes, drôles, festives, tendres, poétiques parfois. Elles s'adressent aux petites personnes que sont les enfants et aux enfants cachés dans les grandes personnes. Inclus le titre "Ensemble nous serons", une chanson fraternelle qui a gagné le concours national des écrits de la ligue des droits de l'Homme en 2015. Le CD sera accompagné d'un livret mettant en valeur cette culture montagnarde illustrée.
Bab Bonde Jessica ; Bergting Peter ; Moulin Jean P
Résumé : Lalbum regroupe les témoignages dessinés de six personnes qui ont survécu à lHolocauste en se réfugiant en Suède, pays neutre pendant la Seconde Guerre Mondiale. Certains de ceux qui étaient enfants à cette époque sont encore en vie raconte à la première personne ce qui leur est arrivé et ce quils ont ressenti. Ils parlent de la faim, de la mort, des familles déchirées, de leur première rencontre avec leur pays daccueil et de la façon dont ils ont réussi à continuer à vivre et à survivre, malgé tout. Le médium BD rend le livre facilement accessible, malgré le sujet difficile. Cest un album qui permet douvrir, avec une dose doptimisme, la discussion sur des sujets douloureux : les réfugiés, la guerre, lantisémitisme, la xénophobie, la Shoah. Il est accessible (et recommandé) aux jeunes à partir de 11 ans environ.
Lila est enfermée dans son chagrin: ses parents se séparent. Au zoo, la panthère en cage la fascine. Que vont-elles partager? Un roman émouvant sur la puissance de la musique.
S'il n'y a pas de corps qui s'attarde ou d'oeil pour le lire le paysage se ferme au visible Dans cette collection, les recueils ont la particularité d'être tous suivis d'un entretien en fin d'ouvrage entre l'auteur(e) et Thierry Renard, directeur de collections "Où l'air ne chute pas nous laisse une profonde impression. Le poème ici nous plonge dans une extraordinaire effort de reconquête interne du corps ; corps blessé, corps malade, certes, mais dont la parole (malgré une légitimité parfois récusée) s'efforce de sonder la réalité, la matérialité même comme support de la personne, dans un vertige existentiel digne d'une "nausée" sartrienne. Le poème est écrit sans la moindre concession à l'esthétique, sans aucun recours au "flou artistique" , sans séduction facile. Tout a été donné dans l'exactitude de la sensation, dans une véracité intransigeante - et sans jamais tricher". (Christophe Dauphin, in Les Hommes sans épaules, n°49, mars 2020)
Résumé : L'odeur du foin coupé ce matin de septembre/ M'a rappelé l'enfance immense que j'avais,/ Quand, suçotant longtemps la menthe ou le gingembre/ Je craignais l'amertume aqueuse du navet. Ma vie n'était alors que saveurs et chansons/ Rêveuses remâchées dans ma future barbe./ Les dimanches avaient une odeur de chausson/ Aux pommes et l'ennui le goût de la rhubarbe. J'aimais les myosotis et je croyais en Dieu/ Car il était Celui qui colore et parfume./ Ayant pris fièrement Sa parole au sérieux/ Je pardonnais toujours, sans garder d'amertume.
C'est avec plaisir que nous accompagnons la sortie de ce livre qui parle de liberté, de musique, de création et, surtout, de ces artisans que sont les musiciens intervenants. Nous remercions Gérard Authelain pour tout ce que cet écrit apporte et apportera à la profession, en nous plongeant dans son histoire et ses questionnements, sur le chemin qui a vu se transformer les animateurs musicaux en musiciens intervenants. En effet, pour que les publics partagent des instants de musique, pour que les différents acteurs travaillent ensemble (enseignants, musiciens intervenants, artistes, habitants, associations, collectivités, festivals...), la place du musicien intervenant est toujours à trouver, à construire, à ajuster sans cesse. Au moment de célébrer le quarantième anniversaire de la création des Centres de formation de musiciens intervenants (CFMI) qui a permis d'instituer notre profession, nous n'avons plus qu'à souhaiter que le métier s'empare de ces ouvrages, qu'il se réinvente au fur et à mesure que les contraintes se présentent à lui, pour continuer d'avancer sur le chemin des animateurs musicaux... des musiciens intervenants... des dumistes... ".