Les Communistes français de Munich à Châteaubriant. 1938-1941
Azéma Jean-Pierre ; Prost Antoine ; Rioux Jean-Pie
SCIENCES PO
43,50 €
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EAN :9782724605495
De bas en haut, de l'humble militant de la terre, de la mine ou du rail jusqu'aux émissaires du « Centre » cherchant planques et contacts, voici l'histoire du peuple communiste pris entre tous les feux.En 1936, le Parti avait enfin rencontré les masses. En 1938, l'agonie du Front populaire, Munich et Daladier ont brisé l'élan. Viennent la guerre et le pacte germano-soviétique, l'interdiction et la défaite, le silence et la clandestinité. Accablés par tant de coups, beaucoup renoncent ou attendent. Des isolés tâtonnent dans l'ombre pour renouer les fils d'une organisation défaite. Les plus déterminés se jettent dans l'action. Tous sont suspectés ou pourchassés. Après l'invasion de l'Union Soviétique par la Wehrmacht, quand le Front national prend forme à l'automne de 1941, une frêle ossature a été préservée, une nouvelle génération se lève, celle des fusillés et des maquis.Cette histoire promise depuis près d'un demi-siècle à tant d'empoignades, on a tenté ici de la retracer avec honnêteté, au plus près de ces femmes et de ces hommes, en s'appuyant enfin sur des documents fiables et souvent inédits, puisés dans les archives de trente départements français et de nombreux dépôts européens.
Nombre de pages
439
Date de parution
01/01/1987
Poids
494g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782724605495
Titre
Les Communistes français de Munich à Châteaubriant. 1938-1941
Auteur
Azéma Jean-Pierre ; Prost Antoine ; Rioux Jean-Pie
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
135
Poids
494
Date de parution
19870101
Nombre de pages
439,00 €
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Il est difficile de trouver dans l'histoire de France une figure qui soit aussi incontestablement admirable que celle de Jean Moulin. Elle est pourtant en même temps sujet de nombreuses polémiques, la plus récurrente le taxant d'avoir été un agent soviétique. C'est pour établir enfin avec netteté ce qu'il est réellement possible de savoir de l'unificateur de la Résistance française qu'un colloque a été réuni en 1999 autour de Jean-Pierre Azéma, historien spécialiste de cette période de l'Histoire. Ces nombreuses contributions posent d'abord le problème de l'engagement qui a conduit un brillant serviteur de l'État à suivre un chemin tout différent de la plupart de ses collègues. Devenu "Rex", quelles ont été ses relations avec les autres chefs de la Résistance ? Une étude comparative des résistances européennes permet ensuite de cerner la singularité de l'État clandestin qu'il a fondé. Mais les polémiques sur Jean Moulin tiennent aussi à l'instrumentalisation de son personnage historique, comme le montre l'analyse de la mémoire cultivée par la Ve République. Profondément scientifique, cette démarche laisse apparaître une figure débarrassée des enjeux non strictement historiques. Elle nous fait aussi découvrir un personnage plus complexe, plus fascinant et surtout plus vrai. --Vincent Jeanne
Il est difficile de trouver dans l'histoire de France une figure qui soit aussi incontestablement admirable que celle de Jean Moulin. Elle est pourtant en même temps sujet de nombreuses polémiques, la plus récurrente le taxant d'avoir été un agent soviétique. C'est pour établir enfin avec netteté ce qu'il est réellement possible de savoir de l'unificateur de la Résistance française qu'un colloque a été réuni en 1999 autour de Jean-Pierre Azéma, historien spécialiste de cette période de l'Histoire. Ces nombreuses contributions posent d'abord le problème de l'engagement qui a conduit un brillant serviteur de l'État à suivre un chemin tout différent de la plupart de ses collègues. Devenu "Rex", quelles ont été ses relations avec les autres chefs de la Résistance ? Une étude comparative des résistances européennes permet ensuite de cerner la singularité de l'État clandestin qu'il a fondé. Mais les polémiques sur Jean Moulin tiennent aussi à l'instrumentalisation de son personnage historique, comme le montre l'analyse de la mémoire cultivée par la Ve République. Profondément scientifique, cette démarche laisse apparaître une figure débarrassée des enjeux non strictement historiques. Elle nous fait aussi découvrir un personnage plus complexe, plus fascinant et surtout plus vrai. --Vincent Jeanne
Jean-Pierre Azéma est le "monsieur Seconde Guerre mondiale français". Professeur émérite à Sciences-Po, conseiller de multiples films et séries documentaires, il a notamment publié un Jean Moulin qui fait autorité.
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Ce numéro a pour thème la fabrique du besoin éducatif qui accompagne le développement de politiques éducatives visant l'accessibilisation des systèmes scolaires. Il associe l'institutionnalisation de cette notion à la redéfinition du rôle de l'élève et de l'enseignant liée à des politiques éducatives promouvant l'efficacité du l'institution scolaire. Il porte par ailleurs le regard sur le rôle joué par la généralisation de dispositifs de soutien ciblant les élèves à risque d'échec scolaire. Il s'intéresse enfin aux conventions développées par les acteurs de l'école pour mettre en sens et en scène les principes revendiqués par l'école inclusive tels que la différentiation pédagogique ou les pratiques collaboratives.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
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La crise des réfugiés qui secoue l'espace européen depuis 2015 a mis en lumière l'incapacité des institutions politiques à fournir des réponses satisfaisantes à tous les profils de migrants. Fruits de globalisations contradictoires, les flux migratoires s'accélèrent à travers le monde. Alors même que des frontières se ferment et que des murs s'érigent, les catégories de migrants et de réfugiés se brouillent, les pays de départ deviennent pays de transit et d'accueil et inversement, le contenu de la citoyenneté se diversifie, l'expression d'un droit à la mobilité des personnes émerge partout dans le monde. Réel enjeu planétaire, longtemps oubliées des grandes questions mondiales, les migrations transforment et affectent les relations internationales, redéfinissent la souveraineté des Etats. Elles disent surtout l'urgence d'une diplomatie nouvelle intégrant leur gouvernance mondiale et régionale.