
Le cinéma invisible
La collection « Le cinéma invisible », dirigée par Carole Aurouet, offre à la lecture des scénarios non tournés d'artistes variés du monde entier. Placés sous le signe de l'éclectisme, ces textes sont de formes et de longueurs diverses, composés par des écrivains, des plasticiens, des photographes, des poètes et des réalisateurs des xxe et xxie siècles. Chaque opus propose dix inédits. Chaque inédit est précédé d'une notice écrite par un spécialiste du sujet, qui a parfois traduit lui-même le scénario en français. Ainsi sont éclairés les rapports de ces artistes avec le cinéma, le contexte de l'époque et de l'écriture. Parfois, quand l'image se mêle au verbe ou que la biffure se fait signifiante lors de l'acte créatif, des pages sont données à voir sous la forme de fac-similés. Ce travail archéologique se propose de révéler un pan injustement oublié de l'histoire du cinéma.
| Nombre de pages | 204 |
|---|---|
| Date de parution | 06/12/2024 |
| Poids | 472g |
| Largeur | 161mm |
| EAN | 9782376801290 |
|---|---|
| Titre | Le cinéma invisible |
| Auteur | Aurouet Carole ; Massonet Stéphane ; Trudel Eric ; |
| Editeur | INVENIT |
| Largeur | 161 |
| Poids | 472 |
| Date de parution | 20241206 |
| Nombre de pages | 204,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'étoile de mer. Poème de Robert Desnos tel que l'a vu Man Ray
Aurouet CaroleL'Etoile de Mer est un film intrigant et unique, qui conte une histoire d'amour "simple et terrible comme l'adieu". Projeté pour La première fois en public le 28 septembre 1928, dans la célèbre salle parisienne du Studio des Ursulines que fréquentent assidûment les surréalistes, le court métrage est un ovni artistique. Quatre vingt-dix ans plus tard, cet ouvrage propose des éclairages sur ce film d'avant-garde qui déconcerte toujours autant, avec ses images inventées par Man Ray à partir des vers du poème de Robert Desnos. A l'écran se dévoile la bette Kiki, "belle, belle comme une fleur en verre", "belle comme une fleur de chair", "belle comme une fleur de feu" nous murmurent les cartons du cinéma muet. Et soudain apparaît de manière fantomatique la seule image mouvante que nous ayons de Robert Desnos, mort le 8 juin 1945 au camp de Theresienstadt, après avoir résisté en défendant haut et fort la liberté de tous.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 € -

Le Cinéma des poètes. De la critique au ciné-texte
Aurouet CaroleLes poètes Guillaume Apollinaire, Pierre Albert-Birot, Antonin Artaud, Robert Desnos et Benjamin Péret ont pratiqué une double activité d'écriture cinématographique : ils ont produits des textes sur et pour le cinéma. Leurs écrits critiques font accéder à leur vision de ce moyen d'expression. Ces poètes estiment qu'ils doivent se saisir du cinéma, instrument corrosif et libérateur, perçu comme un progrès populaire pour accéder aux rêves. Spectateurs assidus des salles obscures, ils vivent d'intenses expériences émotionnelles, qui forgent leurs goûts cinématographiques. Très investis, ils prennent position sur des sujets variés, des conditions de travail des figurants à la fragilité du succès des acteurs en passant par l'avènement du parlant. Ils défendent une cinéphilie marginale et contestataire, et une critique viscérale et dissidente. Leurs écrits scénaristiques sont constitués de premiers essais atypiques et novateurs, qui cherchent à créer un nouveau langage. Les tentatives sont éclectiques, du renouvellement du merveilleux à l'utilisation des potentialités techniques en passant par la révélation du psychisme du héros. A côté de ce cinéma rêvé existe aussi un cinéma détourné, constitué de projets revus pour se plier à de multiples contraintes, mais aussi de projets déviés de leur finalité, en l'occurrence la projection en salles. Deux scénarios seulement, sur les quarante-deux écrits par ces poètes, ont été portés à l'écran. Cette étude met en exergue les spécificités des écrits cinématographiques de ces poètes et éclaire la circulation des thèmes et des motifs entre deux contextes de production : critique et artistique. L'analyse renvoie ponctuellement à des manuscrits, matériaux bruts de création.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Les Enfants du paradis de Marcel Carné
Aurouet CaroleLa sortie des " Enfants du paradis " est volontairement retardée jusqu'à la Libération afin d'être proposée au public dans une France délivrée qui le recevra avec ferveur. Ce long métrage en deux épisodes (" Le boulevard du crime " et " L'homme blanc ") donne à voir les coulisses du théâtre et est dédié au peuple modeste qui va se percher tout en haut, aux places les moins chères, dans le poulailler... le paradis ! Le sujet principal est l'amour contrarié : celui de Garance (Arletty), une foraine qui aime tout le monde, éprise de liberté, qui clame " je suis comme je suis " et qui affirme " c'est si simple l'amour ". Elle catalyse l'amour protéiforme de quatre protagonistes. Celui de Baptiste Debureau (Jean-Louis Barrault) - célèbre mime qui jouait au théâtre des Funambules - est ardent, passionné, silencieux et rêveur. L'amour de Frédéric Lemaître (Pierre Brasseur) - figure parlante opposée au mime et grand acteur de l'époque - est sensuel, pragmatique et fait de paroles. Celui de Lacenaire (Marcel Herrand) - le poète-assassin - est plus cérébral. Quant à l'amour du Comte Edouard de Montray (Louis Salou), il est corrompu et vénal. Un seul est vrai et réciproque : celui de Garance et de Baptiste...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Le Cinéma dessiné de Jacques Prévert
Aurouet CaroleQui sait que l'auteur du Quai des brumes et des Enfants du paradis a conçu plus de cent cinquante scénarios de films? Dans ce livre, Carole Aurouet retrace de manière exhaustive les rapports de Jacques Prévert au cinéma: sa petite bande d'acteurs composée d'Arletty, Brasseur, Bussières, Gabin, Morgan, Reggiani et les autres, son tandem avec son frère Pierre, ses nombreuses collaborations avec Carné, sa tendresse sans borne pour les personnages humbles et son esprit de résistance... Mais cet ouvrage ne se contente pas de rapporter la carrière et les relations de Jacques Prévert avec le monde du cinéma. Il montre sa création à l'oeuvre. Sont ainsi présentées, pour la première fois, les planches scénaristiques dessinées de l'auteur. Formidables brouillons préalables à l'écriture du scénario et des dialogues, sortes de "rébus initial" de sa création, ces planches font l'objet de zooms et de commentaires qui permettent de décrypter le geste de Jacques Prévert. Elles révèlent un auteur attachant, plein d'humour et de fantaisie, qui constelle ses bristols de croquis, d'autocongratulations et de remarques insolites. Cet ensemble iconographique exceptionnel est complété par des fragments de scénarios autographes mis en lumière par Carole Aurouet, proposant ainsi un aperçu complet des traces et supports de la création scénaristique de Jacques Prévert. Dans un texte richement documenté, Carole Aurouet raconte le parcours cinématographique de Jacques Prévert depuis ses premières émotions de spectateur en culotte courte, dans les années 1910, à ses derniers films, dans les années 1970. Cette présentation est illustrée de nombreuses photographies incomparables, certaines étant l'oeuvre de Savitry, toutes prises durant les tournages ou au moment de la création elle-même. Coffret écrin, format hors-norme, façonnage soigné associant différents papiers, ce bijou est édité à l'occasion de l'exposition consacrée aux Enfants du Paradis par la Cinémathèque de Paris en automne 2012.EpuiséVOIR PRODUIT49,00 €
Du même éditeur
-

Henri Désiré Gauquié (1858-1927). Catalogue raisonné
Limousin CatherineHenri Désiré Gauquié. Catalogue raisonné de l'oeuvre sculpté. Henri Gauquié naît à Flers-lez-Lille en 1858. Très jeune, alors qu'il habite Valenciennes , il est remarqué pour ses dons de modelage et de sculpteur sur bois, et rentre aux Académies de la ville où il suit l'enseignement du sculpteur René Fache de 1872 à 1878. De 1878 à 1888, il étudie à l'Ecole nationale des Beaux-Arts de Paris dans l'atelier de Jules Cavelier. L'exposition universelle de 1900 est une aubaine pour le jeune sculpteur, qui se voit sollicité pour plusieurs oeuvres : ses rondes de petits Amours, sur les candélabres historiés du pont Alexandre III à Paris, sont connues de tous les touristes qui visitent la capitale, et de tous les amoureux qui, ignorant la valeur de ces bronze anciens, n'hésitent pas à y accrocher des cadenas... Henri Gauquié, dont les figures en marbre ou en bronze sont inspirées des sculptures italiennes ou françaises des 16e, 17e et 18e siècles, se revendique "sculpteur décorateur" , et offre un oeuvre sculpté riche et varié, prisé, qui plus est, des collectionneurs. Ce catalogue présente 159 oeuvres sans compter les études préparatoires ou différentes versions reprises par le sculpteur lui-même ou rééditées après sa mort. Henri Gauquié est un modeleur de talent. On lui connaît peu de dessins, mais il interprète avec bonheur les dessins proposés par les architectes avec lesquels il travaille tout au long de sa carrière et en particulier l'architecte Henri Guillaume (Paris, 1868-Paris, 1929). Ses oeuvres monumentales étudiées dans le catalogue sont situées dans de nombreuses régions de France. La région des Hauts-de-France en conserve le plus grand nombre avec dix-neuf monuments réalisés, tels L'Abreuvoir, Monument à la 58e division britannique à Chipilly, dans la Somme, et son Monument au maréchal de Villars à Denain.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER45,00 € -

Robert Droulers (1920-1994). L'échapée belle
Massé Alice ; Gaudichon Bruno ; Ferran ElisaRobert Droulers (1920-1994) : L'échappée belle Exposition à La Piscine du 18 février au 21 mai 2023, Commissariat Alice Massé et Bruno Gaudichon. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition. La Piscine de Roubaix, en partenariat étroit avec le Musée Estrine de Saint-Rémy de Provence, propose une riche exposition où l'oeuvre multiple de Robert Droulers est présentée. Cette articulation muséale Nord-Sud correspond au parcours personnel de cet artiste né à Lille en 1920 : dès l'adolescence, il peint sur le motif en région lilloise et en Belgique, puis en atelier. Dès les années 1950, il s'oriente vers la peinture abstraite, expose au Salon des Réalités Nouvelles ; il fréquente les artistes du Groupe de Roubaix et l'Atelier de la Monnaie à Lille. Sa rencontre avec Eugène Leroy est déterminante : il trouve auprès de l'artiste tourquennois une amitié solide, doublée d'une durable force d'encouragement. Curieux et infatigable, Droulers explore alors l'expressionnisme, le cubisme et l'orphisme, et expose dans diverses galeries à Lille, Bruxelles et Roubaix. Sa trajectoire de vie se réoriente en 1964, date à laquelle il quitte le Nord pour la Provence. Ce passage du Septentrion au Sud génère en lui un puissant renouveau - fréquentations nouvelles, influences inédites sous une lumière plus éclatante. De 1973 à 1980, Droulers habite Aix-en-Provence avant de partir s'installer définitivement à Saint-Rémy de Provence. Maturation de l'oeuvre, qui se plaît à l'épure, à la fluidité évanescente - comme au terme d'un cheminement spirituel, l'accès au plein éblouissement. Ce catalogue, à l'image de l'exposition, donne à voir la diversité des médiums abordés par cet artiste complet : des dessins, mais aussi des collages et des estampes, des peintures, des sculptures, du mobilier, des architectures. On y suit pas à pas un parcours original, où la recherche, la tentative, l'audace nous font, nous aussi, cheminer.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

La Dame de Renancourt. Mesures du féminin
Saint-Roch FlorenceLa Dame de Renancourt, découverte en 2019 lors d'une campagne de fouilles préventives menée à Amiens, est un spécimen unique de l'art gravettien. Sa taille minuscule la distingue absolument des autres statuettes exhumées jusqu'alors. Haute de 3, 5 cm, elle apporte, avec elle, un nombre incalculable d'interrogations. L'archéologie, vestiges à l'appui, tente de définir les lointaines configurations du Paléolithique supérieur, patiemment assemble les diverses parties du puzzle, émet des hypothèses, de découverte en découverte, méthodiquement, tâche de lever les questions. Evidemment, de nombreuses incertitudes subsistent, font reculer les conclusions. Comment faire le clair tout à fait ? Florence Saint-Roch est allée, avec son appareil-photo, rencontrer cette Dame hors-normes au Musée de Picardie, où elle est désormais exposée. La mitraillant à l'envi, elle en a rapporté ce curieux album.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Les visiteuses
Gillet IsabelleDans un musée ou lors d'une exposition, qui visite, qui est visité ? Ouvre et spectateur se rencontrent, se font accueil : l'expérience esthétique est d'hospitalité. Ainsi, dans cet ouvrage, Isabelle Gillet vient "visiter" 52 oeuvres présentées soit dans les musées de la Région Hauts-de-France, soit dans des expositions temporaires. Et de cette fréquentation, où l'écrivaine reçoit autant qu'elle est reçue, naissent, comme autant d'instantanés sensibles, 52 déclinaisons du féminin. Ainsi, au fil des rencontres et des pages, la femme, peinte ou sculptée, est-elle tantôt "Altière" , "Vibrante" , "Quotidienne" , ou encore "Mesurée" ou "Joyeuse" . Chacune, à sa façon, vient réveiller l'écrivaine, la bouscule parfois, et, toujours, lui fait écho. L'oeuvre d'art est terrain d'entente, travail de reconnaissance. Aussi, l'écriture en regard, dans un permanent mouvement dehors/dedans, est-elle double : texte poétique issu des profondeurs et présentation des oeuvres alternent, et, l'un et l'autre, l'un avec l'autre, nous invitent à lire autant qu'à regarder. Et nous aussi, nous sommes visités.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
