La guerre de 1870 vue par les romanciers (1870-1914)
Auditeau Pascale
L'HARMATTAN
29,50 €
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EAN :9782140261367
La guerre de 1870 opposant la France à la Prusse et à ses alliés a laissé le souvenir d'un désastre militaire. La blessure demeure jusqu'en 1914 et un nouveau conflit, la revanche espérée par une partie de la population. Dès 1870, la littérature s'empare de la guerre et en fait un sujet romanesque, qui suscitera l'intérêt du public et des lecteurs pendant quatre décennies, jusqu'au premier conflit mondial. Comment les romanciers ont-ils traité la matière historique ? Si certains, comme les romanciers populaires, y ont rejoué la lutte du Bien contre le Mal, d'autres, comme Mirbeau, Darien ou Maupassant, ont mis en lumière l'horreur vécue par les populations et les soldats. D'autres enfin, comme Léon Bloy, ont interprété cette défaite comme un châtiment divin.
Nombre de pages
258
Date de parution
18/05/2022
Poids
416g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140261367
Titre
La guerre de 1870 vue par les romanciers (1870-1914)
Auteur
Auditeau Pascale
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
416
Date de parution
20220518
Nombre de pages
258,00 €
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Racontée par une journaliste, l'aventure d'un groupe de pionniers de l'écologie politique qui, pendant plus de deux décennies, fut de tous les combats à travers un journal : Écologie infos. Des photos inédites, des couvertures et des affiches d'époque rythment le récit 1974 : année de la première candidature écologiste à une élection présidentielle. René Dumont, l'agronome le plus connu de France, alerte sur l'urgence à agir pour espérer sauver la planète. Autour de lui, de jeunes militants font campagne pour placer la question de l'environnement sur la scène politique. À Montargis, ville où a vécu Dumont et où il revient fréquemment, le mouvement " Pollution Non ", constitué autour de Jean-Luc et Sylvie Burgunder, est de tous les combats : la lutte contre la construction de centrales nucléaires (Fessenheim, Creys-Malville, Dampierre-en-Burly), le Larzac, les marches antimilitaristes, la bataille contre les pollutions causées par les activités humaines... Pour faire entendre ces voix singulières à une époque où l'environnement n'était pas une préoccupation majeure, un journal est né. De 1972 à 1992, Écologie infos, farouchement indépendant, traite de tous les sujets, environnementaux, comme sociaux et politiques. Il attire les collaborations de scientifiques, de dessinateurs et de grandes plumes, tels Théodore Monod, Cabu, Cavanna ou René Dumont, comme en témoignent les savoureuses " unes " et affiches militantes reproduites dans le livre. Le journal vit aussi au rythme des soubresauts d'un mouvement écologiste en quête d'unité et divisé sur la nécessité de créer un parti politique qui ne verra le jour qu'en 1984 : Les Verts. Un journal qui a su exister contre vents et marées, avec des moyens limités mais une énergie infinie. " On ne dira pas que nous n'avons rien fait ", aime à répéter son fondateur, Jean-Luc Burgunder.
L'amour des mots, la sensualité du geste dans l'écrit, sans doute les deux raisons de l'écriture de ces quelques poèmes. J'aime l'idée que peut-être, une partie de moi-même restera ici, sur cette terre, lorsque je n'y serais plus. Maryline.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...