Les cahiers du Grimh N° 11 : Image et science. Textes en français et en espagnol
Aubert Jean-Paul ; Le Corre-Carrasco Marion ; Mart
PU SAINT ETIENN
24,99 €
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EAN :9782862727301
La Science, mise en lumière par le prisme de l'analyse de l'image, est le catalyseur des contributions réunies dans cet ouvrage, actes du 11e congrès du Grimh. Les chercheurs, spécialistes du monde hispanophone, proposent à la réflexion un étendu panel d'articles - rédigés en espagnol ou en français - qui sondent les liens dynamiques générés entre Image et Science : fusion, agrégation, instrumentalisation, scission, voire dislocation, autant de modalités diverses, passées au crible de l'analyse de regards complémentaires, nourries de multiples approches et disciplines scientifiques (mathématiques, psychanalyse, didactique, botanique, géographie, médecine entre autres). Les supports et les objets d'étude de ces contributions sont hétérogènes : certaines interrogent le cinéma, d'autres la peinture, le mural, la photographie, les manuels scolaires, la bande-dessinée, et d'autres encore. Le lecteur tirera profit des regards croisés assemblés dans ces actes, centrés sur la liaison Image-Science. La variété des cadres épistémologiques et la complémentarité des méthodologies fondent un ouvrage dense et pluriel qui rend compte de la richesse des communications et des échanges qui eurent lieu lors du 11e congrès du Grimh. La double approche proposée aux participants (approche spéculative-théorique ; approche expérimentale-pluridisciplinaire) prend ici la forme d'une, triple articulation sondant tour à tour les mises en image de la Science ; les confrontations entre Image, Science et Histoire ; les symptômes, pathologies et soins que peuvent convoquer Image et Science.
Nombre de pages
435
Date de parution
17/09/2020
Poids
766g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782862727301
Titre
Les cahiers du Grimh N° 11 : Image et science
Auteur
Aubert Jean-Paul ; Le Corre-Carrasco Marion ; Mart
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
160
Poids
766
Date de parution
20200917
Nombre de pages
435,00 €
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Cet ouvrage ne cherche pas seulement à rendre compte des évolutions de la capitale espagnole à partir de l'étude des innombrables films espagnols qui en ont fait leur décor. Son objectif est, avant tout, de comprendre comment les cinéastes ont su s'emparer de Madrid comme espace référentiel pour réinventer une ville selon leurs désirs et leurs rêves. Il s'organise donc selon trois temps qui correspondent aussi bien pour l'Espagne, pour Madrid que pour l'histoire du cinéma espagnol, à trois étapes assez nettement identifiables : la dictature franquiste, le processus d'instauration de la monarchie parlementaire, puis la consolidation de la démocratie. L'étude adopte une double approche diachronique et synchronique : diachronique parce qu'il s'attache à montrer comment les représentations de Madrid ont évolué dans le temps ; synchronique parce qu'il montre que ces évolutions ne sont pas contradictoires avec la permanence d'un certain nombre de thématiques ou de problématiques. Madrid est perçu à la fois comme un espace, social, politique ou symbolique et comme le théâtre de tensions et d'oppositions (tradition/modernité, monde rural/monde urbain, centre/périphérie...) qu'il convient d'identifier.
Dans l'Espagne des années soixante et jusqu'au début des années soixante-dix, l'Ecole de Barcelone fédère de jeunes réalisateurs qui ont pour noms Vicente Aranda, Joaquin Jorda, Gonzalo Suarez, Jacinto Esteva, Carlos Duran, Ricardo Bofill, José Maria Nunes ou Pere Portabella. Les unissent une même détestation du franquisme et un même désir de libérer le cinéma espagnol des carcans institutionnels et esthétiques qui l'étreignent. Ce mouvement, dont l'émergence coïncide avec une renaissance des arts en Catalogne, naît en réaction à un état de crise du cinéma espagnol, pour une part compromis avec la dictature, pour l'autre enlisé dans le réalisme social. Mais il plonge aussi ses racines dans le terreau fécond d'une modernité qui traverse le siècle et dont il entend perpétuer les postulats esthétiques et éthiques. Bien qu'éphémère, l'Ecole de Barcelone aura marqué les esprits. Elle aura été le laboratoire d'une expérimentation esthétique probablement sans précédent dans l'Histoire du cinéma espagnol. Elle correspond à l'un de ces rares moments de l'Histoire où la quête de modernité et le désir d'expérimenter furent portés par un élan collectif. Encouragée dans son audace par la découverte du néoréalisme italien et de la Nouvelle Vague française, l'Ecole de Barcelone a prétendu, à son tour, réinventer le cinéma.
Bien que méconnu du public français, Vicente Aranda jouit au-delà des Pyrénées d'une reconnaissance qu'il doit à la sincérité et à la singularité de son œuvre. Le présent ouvrage interroge une filmographie riche d'une vingtaine de longs métrages, qui fait la part belle aux personnages féminins et se donne à voir comme une chronique de l'Espagne de ces soixante dernières années. Il engage, par ailleurs, une réflexion sur une instance du récit souvent délaissée par la critique, le personnage au cinéma, lieu de rencontre, passerelle entre le réalisateur qui l'invente, le comédien qui l'incarne, le spectateur qui le recrée. La démarche proposée est suggérée par l'œuvre elle-même, qui fait de la représentation du corps un enjeu primordial et témoigne de la fidélité exemplaire de son auteur à l'égard d'une actrice qu'il découvrit et fit jouer à neuf reprises : Victoria Abril.
Nombreux sont les réalisateurs, espagnols ou étrangers, à avoir posé leur caméra dans cette ville et dans ses environs (Aranjuez, Tolède, Ségovie, etc.) : Marco Ferreri, Jim Jarmusch, Orson Welles, Richard Lester, Roman Polanski ou encore Gérard Oury. Madrid mis en scènes est le quinzième livre de la collection Ciné voyage dont chaque ouvrage propose un essai confié à un spécialiste, un cahier de cartes situant les scènes emblématiques des films majeurs tournés sur place et quelques parcours de films, ainsi que trois index (films, réalisateurs, lieux) qui sont autant de « portes d'entrée » pour le lecteur.
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.