Je suis né pour vaincre !. Lorsque le destin t'ouvre les portes du succès
Asseni Ngboh anguin'mbi landry roseli
BOOKMUNDO
Nouveauté
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EAN :9789403851310
Ce roman est le récit sans fard d'un parcours de résilience et d'ambition. Roselin est issu d'une fratrie de quinze enfants d'un père polygame. Son enfance est marquée par la perte de son père en juin 2005, à l'âge de 16 ans, et l'obligation de grandir auprès d'une mère seule, très croyante, qui subvenait aux besoins de la famille par de petits commerces. Le deuil le plus sombre survient en juillet 2020 avec le décès soudain et mystérieux de sa mère. Empêché de se rendre à Bangui pour les obsèques en raison des restrictions de voyage liées à la COVID-19, cet épisode de solitude et d'impuissance marque un tournant. Se sentant parfois vilipendé et rejeté par certains proches en raison de ses choix et prises de position, il comprend que la réussite ne s'offre jamais. Face à l'adversité et aux obstacles quotidiens, il choisit d'allier ambition et courage, une formule qui lui a ouvert les portes du succès. Aujourd'hui, il est devenu un pilier pour sa famille, transformant la vie de ses frères et soeurs. Il en a tiré une conviction inébranlable : il est né pour vaincre.
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Nombre de pages
77
Date de parution
02/01/2026
Poids
110g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9789403851310
Auteur
Asseni Ngboh anguin'mbi landry roseli
Editeur
BOOKMUNDO
Largeur
148
Date de parution
20260102
Nombre de pages
77,00 €
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Il n'y a jamais eu autant de réseaux pour relier la population du monde entier, et pourtant le sentiment de solitude n'a jamais été aussi grand ! C'est le paradoxe de notre époque. Adhérer à un réseau fournit l'impression de bâtir une société idéale dans laquelle les notions de partage et de solidarité prennent tout leur sens. Or, ce monde idéal est la plupart du temps utopique. La solidarité dans les réseaux ne repose pas sur une entraide désintéressée, mais sur la reconnaissance sociale : pour devenir populaire, en espérant la réciprocité dans le don, en souhaitant bénéficier de privilèges. La pression au conformisme dans un réseau fait perdre également de la liberté. Avec l'essor des objets connectés, chaque individu tend à se conduire comme un "insecte social" au sein d'une colonie, où la technologie guide les choix de vie par automatisme. Dans ces conditions, les réseaux n'apportent pas nécessairement de réponse à la crise des institutions sur la question du vivre-ensemble. Ils ne sont pas plus démocratiques que l'Etat, ou plus vertueux que le marché ! Sur le plan politique, les réseaux ont plutôt tendance à recréer de la division dans la société, avec le risque communautariste. Dans le domaine économique, la collaboration en réseau confie le pouvoir de négociation à la multitude, pour créer des richesses avec de nouveaux intermédiaires, dont la nature capitaliste n'a pas changé. Dans les services publics, la connivence sociale sert souvent à défendre une rente statutaire éloignée de l'intérêt général. Finalement, tisser du lien social à notre époque consiste à pratiquer l'entre soi dans un cercle d'amis, ou à se réfugier dans une bulle informatique pour cultiver l'estime de soi. Ces pratiques ont leur utilité, mais il ne faut pas nécessairement les idéaliser. Cet ouvrage aide à comprendre les enjeux du débat, avec de nombreuses illustrations.
L'OEuvre complète en neuf récits de Christian Guillet a été publiée en trois tomes. En marge de cette autobiographie composée au cours de quarante années, voici une somme de lettres reçues ou envoyées par l'auteur dans le même espace de temps. Les unes littéraires et d'une surprenante acuité, les autres affectives et bouleversantes ; elles viennent authentifier les personnages de son autobiographie, et en dévoiler de bonne foi les secrets. On retrouve en outre la violence, l'intransigeance de cet auteur, et ce sont elles curieusement qui font de lui un être attachant.