
La guerre
Arnoux Mathieu - Jan Isabelle
ATELIER
9,48 €
Sur commande
EAN :
9782708229679
Ce n'est pas parce qu'on entre au collège Qu'on est trop jeune pour penser par soi-même. Le monde vous intéresse. En vous proposant : informations précises et solides, mais aussi des récits, des histoires et des interviews de spécialistes, Les Idées en Revue vous donne l'occasion de réfléchir et de discuter sur les sujets les plus importants de la vie des hommes. La pauvreté, la justice, l'argent, la guerre, le langage, la mort, le progrès, le racisme, la création, la famille, le mensonge, l'amour ou la violence... autant de grandes questions morales et sociales qui ne sont pas réservées aux adultes.
Commandé avant 16h, livré demain
| Date de parution | 25/03/1993 |
|---|---|
| Poids | 214g |
| Largeur | 166mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782708229679 |
|---|---|
| Titre | La guerre |
| Auteur | Arnoux Mathieu - Jan Isabelle |
| Editeur | ATELIER |
| Largeur | 166 |
| Poids | 214 |
| Date de parution | 19930325 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le temps des laboureurs. Travail, ordre social et croissance en Europe (XIe-XIVe siècle)
Arnoux MathieuExtrait de l'introductionQuand je considère combien d'accidents et risques de maladies, hasard ou violence, menacent la vie de l'homme d'infinies manières, et combien de choses doivent concourir durant l'année à vouloir que la récolte soit bonne, il n'y a rien dont je m'émerveille plus que de voir un vieil homme, une année fertile.Dans ces mots, que le Florentin François Guichardin écrivit à son propre usage vers 1530, se lit son désarroi face à la situation italienne après le sac de Rome de 1527, marquée par les assauts successifs de la peste, de la guerre, civile, étrangère ou de religion, et de la famine. Mais, comme souvent chez le grand historien, la phrase va au-delà de l'expérience individuelle, ici celle de l'échec et du découragement. Souvent lue comme un retour au grand pessimisme stoïcien, la maxime parle en effet de volonté et d'émerveillement, et n'incite pas au fatalisme. Elle célèbre le vieillard, vainqueur des menaces qui pèsent sur l'existence humaine, et la belle récolte, fruit de la conjonction des peines communes. Élevé dans les années 1480, médiévales autant que renaissantes, Guichardin résume à sa manière, en quelques lignes, l'expérience de cinq siècles de construction d'un modèle démographique et économique européen. Au-delà de la silhouette du vieillard et du spectacle des moissons, l'aphorisme évoque la possibilité de la croissance démographique et de l'abondance. Au seuil de l'époque moderne, à un moment où la première mondialisation suggère de changer tous les paradigmes d'interprétation du monde contemporain, une phrase suffit à redire ce que les siècles précédents avaient affirmé: l'importance et la valeur du labeur mis en commun. Mais Guichardin s'en émerveille, comme d'un mystère. Les pages qui suivent sont nées du désir d'affronter cette énigme.À qui réclame un récit, plus conforme à l'usage des historiens qu'un aphorisme, notre histoire pourrait se raconter en trois tableaux, observés à l'échelle de l'ancien continent, plus précis et riches en détails à mesure que le temps s'écoule. Plaçons-nous d'abord par la pensée dans le monde méditerranéen des dernières années du Xe siècle. La chrétienté latine, dominée par la construction impériale ottonienne, est l'une des trois puissances qui se partagent ou se contestent la suprématie sur les territoires de l'ancien empire romain. Elle fait alors la démonstration de sa capacité à se protéger contre les attaques de l'extérieur, qui lui a permis depuis le milieu du Xe siècle de repousser les agressions menées par les Hongrois, les Sarrasins et les Vikings, et elle se trouve dans la situation privilégiée, face à ses rivaux affrontés l'un à l'autre et menacés par les envahisseurs turco-mongols, de n'avoir à redouter que sa propre violence. Pour autant, les contemporains ne lui donneraient sûrement pas la première place face au prestige et à la puissance militaire de l'Empire byzantin ou au rayonnement culturel et artistique du monde arabo-musulman. Le succès brutal des chevaliers francs lors de la première croisade, à la fin du siècle suivant, ne bouleverse pas réellement les données du problème: la suprématie temporaire des uns ne ravale pas les autres au second rang.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,95 € -

Mineurs, férons et maître de forge. Etudes sur la production du fer dans la Normandie du Moyen Age,
Arnoux MathieuLa Normandie fut, jusqu'à une période récente une importante région de production de fer. Cette recherche, fondée sur une documentation vaste et variée, met en lumière les structures très originales de sa sidérurgie médiévale, entièrement maîtrisée par les communautés d'habitants. Celles-ci assurent l'extraction du minerai et contrôlent la production et le travail du métal par l'intermédiaire de corporations rurales, les métiers de férons. Cette sidérurgie paysanne, dont les sources attestent la puissance et le dynamisme dès le XIe siècle, sut résister jusqu'à la fin du XVe siècle aux prétentions seigneuriales. Les métiers de férons ne perdirent leur autorité que lorsque la diffusion de techniques nouvelles bouleversa les conditions économiques de type capitaliste, entièrement contrôlée par les privilégiés. L'importance de la diffusion du fer et la place des forgerons dans le développement de l'Occident médiéval avaient été depuis longtemps soulignées, sans que soient véritablement étudiées les conditions réelles de la production, du travail et du commerce du métal. Un chapitre important de l'histoire industrielle de l'Europe se trouve ainsi révélé par cette enquête, qui ouvre aussi des perspectives nouvelles sur l'histoire sociale des campagnes médiévales.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER35,00 € -

Un monde sans ressources. Besoin et société en Europe (XIe-XIVe siècles)
Arnoux Mathieu ; Giraud GaëlRésumé : Le réchauffement climatique et la transition écologique ont placé la notion de " ressources " au centre de nos préoccupations. Or son histoire, plus ancienne qu'il n'y paraît, est une problématique majeure de la construction des sociétés. Dès le Moyen Age, les Européens eurent le souci de nourrir les affamés, vêtir les indigents, loger les sans-abris, autant de besoins concrets auxquels tâchèrent de répondre l'Eglise et les pouvoirs politiques, en s'efforçant de construire un mode de vie durable. Explorant les liens tissés au coeur de la grande croissance médiévale entre besoin et développement, sobriété et consommation, Mathieu Arnoux souligne à la fois les réussites et les impasses d'un système économique construit presque exclusivement sur l'exploitation de ressources renouvelables, au risque de mettre en crise le régime féodal ; ce dont témoignent aussi bien une célèbre oeuvre de fiction, le Roman de Renart, que les statuts de grandes communautés monastiques, comme l'ordre de Cîteaux. A l'heure où l'épuisement des ressources pose la question de la survie des modes contemporains de développement et d'existence, nous pouvons tirer profit des leçons, étonnamment modernes et ingénieuses, du Moyen Age chrétien.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

Une grande divergence. La Chine, l'Europe et la construction de l'économie mondiale
Pomeranz Kenneth - Wang Nora - Arnoux Mathieu - MiLa supériorité de l'économie européenne sur celle de la Chine a longtemps fait figure d'évidence, en particulier chez les historiens occidentaux. Au moment où l'actualité proclame ce qu'il y avait de transitoire dans cette suprématie, le livre de Kenneth Pomeranz pose la question de son caractère inéluctable. Récusant l'idée qu'une telle hiérarchie soit à chercher dans les civilisations elles-mêmes, il s'interroge sur la manière dont chacune a su résoudre les problèmes économiques, écologiques et géopolitiques posés par les processus de développement et par l'essor de l'industrie. C'est toute l'histoire de la mondialisation de l'économie depuis 1750 qui fait ici l'objet d'un nouvel examen, remettant en cause bien des idées reçues, tant sur l'Europe que sur la Chine, l'Inde ou les deux Amériques. On comprend ainsi que c'est l'inégale allocation géographique des ressources en charbon et la conquête du Nouveau Monde qui ont donné l'impulsion finale à l'économie européenne.Dès sa parution en 2000, Une grande divergence a soulevé chez les historiens et économistes du monde entier un débat qui est loin d'être clos sur la naissance d'une économie globalisée. Sa traduction permettra aux lecteurs français de mesurer l'importance d'un livre unique, tant par sa perspective effectivement mondiale que par l'ampleur de son information et l'originalité de ses thèses.Sur commandeCOMMANDER39,85 €
Du même éditeur
-

Fêlée
Isabelle Félix« Fêlée », un récit vibrant sur la maladie mentale Isabelle Félix raconte son histoire, celle d’une femme en prise avec la maladie mentale et le silence qui grandit autour de ses « crises ». L’autrice raconte comment elle a nié, dénié sa maladie et comment ce déni, partagé par son environnement, a créé le terreau du drame. Elle nous livre aussi son parcours face aux institutions psychiatriques et les voies qu’elle a trouvées pour vivre plutôt que survivre.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Gaza sous l'occupation britannique
El-Sakka AbaherCe livre propose une histoire urbaine et sociale de Gaza, du premier conseil municipal sous l'Empire ottoman (1893) à la fin du "mandat britannique" (1948). S'appuyant sur une approche microsociologique, l'auteur retrace la fabrique de la ville, décrit la composition de la société, les différents centres de pouvoir, l'activité économique, éducative et culturelle ainsi que les sociabilités qui font le quotidien : religiosités populaires, alliances matrimoniales, cuisine... Sont également examinées les relations entre groupes confessionnels, les tensions avec l'administration britannique, l'augmentation du nombre d'immigrés juifs en particulier européens et la montée des organisations civiles et politiques, de la grève de 1936 à la Grande Révolte. En montrant comment la domination britannique - bien loin de l'idée de "mandat" - a reconfiguré l'espace, les pouvoirs et les liens sociaux, puis comment la Nakba a bouleversé la ville (afflux massif de réfugiés, confiscations foncières, raréfaction des ressources), l'ouvrage redonne à Gaza son épaisseur historique et rappelle sa centralité dans l'histoire palestinienne.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Confucianisme, la voie coréenne
Sancho IsabelleUn ouvrage essentiel pour comprendre l?héritage confucéen coréen. Un mot, étrange et faussement familier, sert à expliquer tout et son contraire en Corée : confucianisme. Considéré tour à tour comme une idéologie, une philosophie, une religion ou une tradition, le confucianisme sert d?argument d?autorité pour décrire une multitude de faits historiques et de traits culturels de la société coréenne d?hier comme d?aujourd?hui. Or la réalité bigarrée, évolutive et parfois contradictoire que ce mot recouvre reste mal connue, en raison de l?opacité dissimulant les enjeux d?une question qui se décline à des échelles variées et mobilise un langage savant difficile d?accès. Cet ouvrage est une invitation à partir à la découverte d?un monde empli de bruissements, de soubresauts et d?ambitions diverses, à travers trente chapitres thématiques proposant des synthèses et des réflexions critiques, accompagnées d?un glossaire des notions et de références. Il offre une introduction solide destinée à susciter l?envie d?aller flâner et, pourquoi pas, de s?attarder dans les chemins tracés par l?histoire du confucianisme en Corée, à la rencontre d?idées, de textes et de personnages éclairant les facettes saillantes d?un monde qui fut un temps plein de vitalité et qui constitue, aujourd?hui, un patrimoine à découvrir ou à redécouvrir. Isabelle Sancho est historienne au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Directrice du Centre de Recherches sur la Corée de l?École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), elle est l?auteur d?éditions critiques des oeuvres de Yulgok, Yi I (1536-1584) et de Hwadam, S? Ky?ngd?k (1489?1546), deux figures majeures du confucianisme coréen : "Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens" (Bibliothèque chinoise, Les Belles Lettres, 2011), "The Master from Mountains and Fields" (Korean Classics Library, University of Hawaii Press, 2022). Spécialiste des textes coréens rédigés en chinois classique, elle consacre ses travaux de recherche à la pensée et à la biographie des lettrés confucéens du royaume coréen du Chos?n (XIVe-XIXe siècles).EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Chroniques au fil de l'eau. 1936-1937
Park Taewon ; Jeanmaire Guillaume ; Duval ArnaudCe roman est considéré comme l'un des chefsâd'oeuvre de la littérature coréenne moderne. Offrant une représentation minutieuse et réaliste de la vie urbaine, l'auteur y dépeint les différentes couches d'un quartier de Séoul traversé par un ruisseau aujourd'hui devenu un haut lieu touristique. Son style réaliste, ses observations et ses descriptions sans artifices des personnages et de leur quotidien nous transportent au coeur de ce quartier populaire. Park Taewon a ouvert la voie à l'expérimentation littéraire, inspirant de nombreux écrivains coréens et contribuant à façonner le paysage littéraire moderne de la Corée. Ce roman est une plongée passionnante dans l'histoire de sa capitale et un hommage à l'écriture de Park Taewon, dont la contribution à la littérature coréenne est considérable. Park Taewon (1909-1986) a publié ses premières oeuvres dans les années 1930 au sein des Neuf, un groupe d'écrivains modernistes. Emigré au Nord en 1950, il y devient professeur de littérature à l'université de Pyongyang. Publiée sous forme de feuilleton en 1934 dans le quotidien Chosun Ilbo, sa nouvelle semi-autobiographique, "Une journée dans la vie du romancier Gubo" décrit ses observations au fil de ses promenades. "Chroniques au fil de l'eau" est souvent considéré comme le roman représentatif des années 1930. Avec Yi Sang, Park a rejeté la littérature didactique et a souligné l'importance d'apprécier la littérature en tant qu'art linguistique. En 1945, après la libération, il devient membre du Comité exécutif central de l'Alliance des écrivains coréens. Il est décédé en 1986 en Corée du Nord. Son petit-fils, Bong Joon-ho, est le réalisateur du film "Parasite" primé à Cannes.EN STOCKCOMMANDER10,50 €
