L'espace feuilleté dans l'art moderne et contemporain
Arnaud Jean ; Guérin Michel
PU PROVENCE
15,00 €
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EAN :9782853999113
Cet ouvrage définit la figure du "feuilleté" dans divers domaines des arts visuels récents, analysant ses modes d'expression singuliers et ses enjeux culturels. Qu'ils opèrent en milieu transparent ou opaque, les gestes de superposition déterminent différents espaces plastiques feuilletés ; ils relèvent d'une ambivalence anthropologique qui traverse les systèmes de représentation, de l'ancienne dichotomie métaphysique de l'univers (visible/invisible, éternel/éphémère) à l'épreuve concrète d'un objet artistique stratifié ou d'une installation cloisonnée aujourd'hui. Le déficit d'unité ontologique de l'oeuvre feuilletée est relayé par sa puissance transformatrice et transfiguratrice, considérablement accrue à l'ère du numérique. Les variétés modernes et contemporaines de feuilletage spatial sont appréhendées par Jean Arnaud à travers des études de cas mises en corrélation. Celles-ci montrent ensemble que par la superposition d'images, d'écrans et de matériaux interférents, l'artiste propose aujourd'hui des espaces critiques singuliers. Il confronte le "spectacteur" à des lieux intermédiaires ; celui-ci effectue ainsi une expérience de l'inconnu et de l'autre, riche de formes inédites, porteuse de tiers et de possibles.
Nombre de pages
176
Date de parution
30/01/2014
Poids
330g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782853999113
Titre
L'espace feuilleté dans l'art moderne et contemporain
Auteur
Arnaud Jean ; Guérin Michel
Editeur
PU PROVENCE
Largeur
170
Poids
330
Date de parution
20140130
Nombre de pages
176,00 €
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Dans le monde contemporain, le récit se construit avec des mots, mais aussi avec des images et des signes de toutes sortes. Ses formes semblent infiniment variables, et ses fonctions sont parfois confuses en ce début de XXIe siècle où les médias véhiculent à l'échelle planétaire et en temps réel des informations pléthoriques sur tous types de supports. Dans ce contexte multiple, de nouvelles formes narratives se développent dans la création artistique ; elles s'expriment bien sûr à travers les médiums traditionnels (peinture, dessin, photo, cinéma, vidéo...) mais aussi de plus récents, issus de leurs croisements. L'installation, et l'exposition elle-même, sont maintenant d'importants vecteurs de récits, tout comme de nouvelles pratiques performatives transdisciplinaires (reenactment, théâtre-performance...). Si la profusion de récits éphémères, fragmentaires, recomposables et formatés conduit maintenant à une préoccupante uniformisation des cultures, le désir de contre-narrations élaborées notamment par les artistes, pourrait tout aussi bien se révéler capable de donner corps à une mondialité fondée sur une nouvelle forme d'humanisme. Théoriciens et artistes sont associés dans cet ouvrage pour expliciter certains enjeux esthétiques et sociopolitiques de l'utilisation abondante et diversifiée du récit dans ou sur les oeuvres ; les auteurs caractérisent ainsi dans ces dernières de nouvelles temporalités et des relations inédites entre lieu et récit. Globalement, il s'agit de définir la fonction critique actuelle de la narration en art, en commentant l'inventivité des moyens plastiques tout autant que la complexité des relations entre imaginaire fictionnel et perception du réel.
La lutte contre les incivilités est désormais l'affaire de tous. Les affiches sur ce thème se retrouvent partout : dans les rues des villes, sur les quais des gares, dans les écoles, dans les bureaux de poste ou de Pôle Emploi, voire, de façon plus informelle, dans des cafés et restaurants. La condamnation du manque de savoir-vivre s'érige en une nouvelle norme sociale. Repris à l'envi, le mot d' "incivilités " est devenu le signe d'un profond malaise de nos sociétés démocratiques contemporaines, le symptôme de notre incapacité soudaine à vivre ensemble. Pour aborder ce problème autrement, Jean-Michel Arnaud et David Lisnard propose un nouveau concept, celui d'incommunautés, à partir duquel peuvent s'imaginer de nouvelles politiques publiques.
En 1867, fasciné par les travaux de Paris, le khédive Isma'il s'attache à renouveler l'espace urbain cairote. Malgré les fortes réticences des investisseurs privés, ses services parviennent à mettre en place de nouveaux quartiers dont l'étendue dépasse le quart de la vieille ville. Simultanément, le khédive fait réaliser plusieurs parcs et jardins et de nombreux édifices publics. Ces bouleversements sont interrompus en 1876 par la banqueroute des finances publiques. A partir de cette date, l'Etat se désengage très fortement des travaux d'édilité. Il limite ses activités à la mise en place d'une législation que ses services s'avèrent incapables de faire appliquer. Le processus d'urbanisation, alors très ralenti, reprend vers 1890 sous l'impulsion d'investisseurs privés, mais il est brusquement stoppé en 1907 par une crise des valeurs boursières. Au-delà de son aspect monographique, ce travail constitue une première réflexion sur la mise en place de la ville moderne dans les pays de la rive sud de la Méditerranée. Il a en outre le grand mérite de fournir une méthode de traitement des sources cartographiques, applicable aux autres villes du monde arabe.
Cet ouvrage explore comment l'art actuel, plus spécifiquement vidéo, permet d'interroger le rapport entre corps et images. La partie I décline les modalités d'influence de l'image et permet de remarquer que l'humain actuel est peuplé d'images. La partie II met en regard corps sensible et corps représenté à travers les traces fluctuantes du référent dans la représentation vidéo afin d'explorer le corps rêvé. La partie III montre le jeu entre la liaison et la déliaison du corps représenté avec le décor.