En France, les Alpes s'étendent sur six départements et abritent une mosaïque de cultures insoupçonnée. Forgée par l'isolement, la rigueur du climat, la fréquentation des cimes, l'identité alpine s'exprime dans un art de vivre au plus proche de la nature, mais aussi dans un patrimoine d'une richesse exceptionnelle. De l'habitat à l'artisanat, de la gastronomie à l'esprit d'innovation et d'entreprise, cet ouvrage explore les innombrables facettes de l'héritage culturel des " Gens d'en haut ". Univers rustique marqué par la verticalité, la pierre et le bois, ce site hors du commun a suscité une vaste imagerie. Indissociables du chalet à deux pans, du toit de lauze, du refuge où il fait bon partager la fondue, la raclette ou la grolle, les Alpes évoquent également un esprit montagnard qu'incarnent aussi bien Heidi que le " petit ramoneur ". Mais la grande aventure des Alpes se lit encore et surtout à travers ses institutions fondatrices et ses grandes figures : le Club alpin français, créé en 1874, l'observatoire que Joseph Vallot installa en 1890 à 4 500 mètres d'altitude sur l'arête sommitale du mont Blanc, Pierre Allain, l'ouvrier qui inventa le mousqueton, ou Roger Frison-Roche, dont le récit exaltant, Premier de cordée, initia le grand public à l'ivresse de l'ascension... Farouchement attachés à leurs traditions, les Alpins sont aussi résolument tournés vers l'avenir, et c'est la même authenticité qui anime les fleurons de l'industrie locale : l'eau d'Evian, ambassadrice de la région de par le monde, l'incontournable couteau Opinel, les chaussures Paraboot, la lampe Petzl, la doudoune Moncler... Autant de produits à la réputation établie de grands classiques, pratiques, robustes et indémodables.
Nombre de pages
111
Date de parution
25/10/2001
Poids
835g
Largeur
237mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782842301293
Titre
Les Alpes dans tous leurs objets
Auteur
Armand Hélène
Editeur
HOEBEKE
Largeur
237
Poids
835
Date de parution
20011025
Nombre de pages
111,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nous sommes dans un petit village breton. en 1945. Irène et François se marient pour le meilleur et pour le pire. François, à peine revenu de la guerre, doit à nouveau partir pour une mission de deux ans en Indochine. De Saigon à Kerylen, leurs lettres se croisent et se recroisent jusqu'au jour où le Glycine, bateau sur lequel François est embarqué, explose. Un seul survivant et treize membres d'équipage sont portés disparus dont François... Les événements s'enchaînent. Irène, malgré l'absence de son mari et le manque de nouvelles, reconstruit sa vie; une vie d'amour et d'enfants. Quant à François, il vit un enfer... et découvre, au fil du temps, des secrets à jamais enfouis dans les bras du Mékong...
Il est né le Divin Enfant. L'arrivée des Rois Mages.Repères historiques et religieux. Le Moyen Âge inventa la crèche. De l'arbre du paradis au sapin illuminé. Enfin arriva le Père Noël. Les santons Fouque. "La magie des automates". Les jouets du Queyras. Bougies. Les calissons d'Aix-en-Provence.Boules de neige/Bonhomme de neige/Nounours en peluche/Cadeaux/souliers et chaussettes/Cartes de v?ux. Les Artisans exposent sur les marchés de Noël. La dinde. Les marrons. La bûche de Noël. Les treize desserts (mendiants, calissons,...). Recettes. À visiter/À voir/Formations/Adresses
Biographie de l'auteur Après avoir "globe-trotté" pour rapporter des impressions de nature et de grands espaces, et les exceptions de ceux qui y ont attaché leur vie, Hélène Armand noue avec les Alpes des liens privilégiés. Les beaux-livres qu'elle a signés, tels que Chalets, Villages, ou Divas en herbe, sont les suites logiques de ses pérégrinations montagnardes. Longtemps elle prête sa plume à des sportifs, aventuriers, industriels, etc., qui désirent transmettre leur expérience. Puis elle se décide à écrire un premier roman, Dans les bras du Mékong (Editions du Rocher), qui reçoit le Prix national de littérature du Lions' Club 2010. Son dernier roman, Le Diable est un enfant (Editions du Mont-Blanc), puise son inspiration dans la vie de l'alpiniste Catherine Destivelle. En tout exercice d'écriture, elle conserve le goût de faire partager l'action et ses acteurs, les paysages et les décors. Jean André Charial est jeune diplômé d'HEC quand il rejoint l'Oustau de Baumanière. C'est alors seulement que la cuisine s'impose à lui comme une passion et une profession. Avec son épouse Geneviève, il développera les Maisons de Baumanière. Après La Cabro d'or, Relais &Châteaux et table étoilée au guide Michelin, sont créés La Place, bistrot de Mausanne-les-Alpilles, le restaurant Le Prieuré à Villeneuve-lès-Avignon, le Spa Baumanière, et enfin le restaurant de l'hôtel Le Strato à Courchevel, créé par madame et monsieur Boix-Vives. Le vin est une autre passion, qui a conduit Jean-André Charial à élever en biodynamie sa propre production, "L'Affectif", au sein du Domaine de Lauzière. Jean-Claude Ribaut est architecte D.P.L.G. Il a fait ses premières armes journalistique dans Combat, et participé à la création d'un magazine d'architecture qu'il a dirigé jusqu'en 1996. Sa première chronique gastronomique est parue en 1980, sous le pseudonyme Acratos (celui qui ne met pas d'eau dans son vin). Collaborateur du journal Le Monde partir de 1989, il y a longtemps signé une chronique consacrée à la table et au vin. Son propos est de solliciter la curiosité du lecteur en renouvelant les approches - culturelles, littéraires, historiques, sociales - sans jamais perdre de vue l'indispensable gourmandise. Il a collaboré à plusieurs livres, dont Terroir parisien, avec le chef Yannick Aliéna (Laymon, 2010) et Oustau de Baumanière (Glénat, 2013).
Kévin Bordi et Fabien Libiszewski sont de retour avec un titre inédit pour progresser aux échecs et s'entraîner avec les champions du monde. Dans ce livre, découvrez les parcours biographiques de dix-sept d'entre eux et l'histoire qui se cache derrière leurs techniques de jeu. Comprendre, évoluer et gagner : 25 parties de champions décryptées et racontées à la manière de grandes batailles échiquéennes. Kévin Bordi et Fabien Libiszewski ont sélectionné et créé pour vous plus de 250 exercices, inspirés des plus grands matchs. Progressez en apprenant des grands champions du passé et revivez les plus grands moments de l'histoire des échecs.
La Caraïbe, nous dit Édouard Glissant en ouverture, "c'est d'abord un tournoiement, une ivresse de la pensée ou du jugement, une nécessité du tourbillon et de la rencontre - et de l'accord des voix". Dix nouvelles, donc, ici rassemblées pour dire la Caraïbe d'aujourd'hui, diverse, multiple, prodigieusement inventive, sans cesse renouvelée, et pourtant unique. Dix nouvelles, pour nous rappeler que cette profusion, ce chatoiement de mots, de sons, de rythmes, de couleurs, se tissent d'une immense douleur surmontée. Une littérature enchantée? Oui, sans doute: née d'un formidable arrachement à une nuit des corps et des âmes de plusieurs siècles, d'un télescopage (ô combien difficile!) de cultures des cinq continents. Des personnages déchus de Gary Victor aux âmes tourmentées de Lyonel Trouillot en passant par le dédoublement du héros de Raphaël Confiant, rien n'est simple sous les cieux clairs des îles, tout se révèle double, ou faux, ou inversé dans les univers de Gisèle Pineau, de Jean-Claude Fignolé, de Fortuné Chalumeau, d'Ernest Pépin, de Roland Brival, de Daniel Maximin, de Yanick Lahens. Images saisissantes d'un paradis dès l'origine brisé... "La créolisation, souligne Glissant, n'est pas une simple mécanique du métissage: c'est le métissage qui produit de l'inattendu." Dix nouvelles pour nous en convaincre: la littérature caraïbe, plus que jamais vivante...
Pierre Dubois signe ici son second opus de détournement maléfique des contes de fées - le premier, Les Contes de crimes, fut publié en 2000. Il est aussi l'auteur des trois grandes encyclopédies sur les Lutins, les Fées et les Elfes qui l'ont fait connaître dans le monde entier.
Chaque jour, j'emploie le dialecte des cyclones fous. Je dis la folie des vents contraires.Chaque soir, j'utilise le patois des pluies furieuses, fe dis la furie des eaux en débordement.Chaque nuit, je parle aux îles Caraïbes le langage des tempêtes hystériques. Je dis l'hystérie dé la mer en rut.Dialecte des cyclones. Patois des pluies. Langage des tempêtes. Déroulement de la vie en spirale.Fondamentalement la vie est tension. Vers quelque chose. Vers quelqu'un. Vers soi-même. Vers le point de maturité où se dénouent l'ancien et le nouveau. La mort et la naissance. Et tout être se réalise en partie dans la recherche de son double. Recherche qui se confond à la limite avec l'intensité d'un besoin, d'un désir et d'une quête infinie.Des chiens passent - j'ai toujours eu l'obsession des chiens errants - ils jappent après la silhouette de la femme que je poursuis. Après l'image de l'homme que je cherche. Après mon double. Après la rumeur des voix en fuite. Depuis tant d'années. On dirait trente siècles.La femme est partie. Sans tambour ni trompette. Avec mon coeur désaccordé. L'homme ne m'a point tendu la main. Mon double est toujours en avance sur moi. Et les gorges déboulonnées des chiens nocturnes hurlent effroyablement avec un bruit d'accordéon brisé.C'est alors que je deviens orage dé mots crevant l'hypocrisie des nuages et la fausseté du silence. Fleuves. Tempêtes. Éclairs. Montagnes. Arbres. Lumières. Pluies. Océans sauvages. Emportez-moi dans la moelle frénétique dé vos articulations. Emportez-moi! Il suffit d'un soupçon de clarté pour que je naisse viable. Pour que j'accepte la vie. La tension. L'inexorable loi de la maturation. L'osmose et la symbiose. Emportez-moi! Il suffit d'un bruit de pas, d'un regard, d'une voix émue, pour que je vive heureux de l'espoir que le réveil est possible parmi les hommes. Emportez-moi! Car il suffit d'un rien, pour que je dise la sève qui circule dans la moelle des articulations cosmiques.Dialecte des cyclones. Patois des pluies. Langage des tempêtes. Je dis le déroulement de la vie en spirale.À force de vouloir dire, je ne suis devenu qu'une bouche hurlante. Je ne m'inquiète point de savoir ce que j'écris. Tout simplement j'écris. Parce qu'il le faut. Parce que j'étouffe. J'écris n'importe quoi. N'importe comment. On l'appellera comme on voudra: roman, essai, poème, autobiographie, témoignage, récit, exercice de mémoire ou rien du tout. Moi, je ne sais même pas. Pourtant ce que j'écris ne m'est pas étranger. Personne ne parviendra à dire beaucoup plus qu'il n'aura vécu.J'étouffe. J'écris tout ce qui me passe par la tête. L'important pour moi, c'est l'exorcisme. La libération dé quelque chose. De quelqu'un. Peut-être de moi-même. La délivrance. La catharsis. J'étouffe. Je ne vois pas de soupirail. Et je force sur les parois de mon asphyxie avec le bélier des mots. Si, malgré tout, elles ne s'ouvrent pas, un passant entendra la ruée anarchique de mon langage, ou le SOS barbare de mon agonie. J'ai assez réfléchi. On réfléchit trop dans mon entourage. Ou peut-être que Ton ne réfléchit pas du tout. Je suis fatigué. Maintenant je frappe aux portes closes. Je piaffe. Je crie. J'appelle. Je hurle. Mes cris d'alarme réussiront-ils à émouvoir quelqu'un? À toucher une cible sensible? Je ne sais. Pourtant le malheur, la misère, le désespoir, la rage, les fleuves, les tempêtes, le sang, le feu, la mer, les cyclones, mon pays, les arbres, les montagnes, mon peuple, les femmes, les enfants, les vieillards, tous les hommes, toutes les choses et tous les êtres me gonflent la voix, à un point que, s'il arrive que j'échoue, j'aurai été réellement seul. Effroyablement seul. Horriblement seul.(...)