Biographie de l'auteur Après avoir "globe-trotté" pour rapporter des impressions de nature et de grands espaces, et les exceptions de ceux qui y ont attaché leur vie, Hélène Armand noue avec les Alpes des liens privilégiés. Les beaux-livres qu'elle a signés, tels que Chalets, Villages, ou Divas en herbe, sont les suites logiques de ses pérégrinations montagnardes. Longtemps elle prête sa plume à des sportifs, aventuriers, industriels, etc., qui désirent transmettre leur expérience. Puis elle se décide à écrire un premier roman, Dans les bras du Mékong (Editions du Rocher), qui reçoit le Prix national de littérature du Lions' Club 2010. Son dernier roman, Le Diable est un enfant (Editions du Mont-Blanc), puise son inspiration dans la vie de l'alpiniste Catherine Destivelle. En tout exercice d'écriture, elle conserve le goût de faire partager l'action et ses acteurs, les paysages et les décors. Jean André Charial est jeune diplômé d'HEC quand il rejoint l'Oustau de Baumanière. C'est alors seulement que la cuisine s'impose à lui comme une passion et une profession. Avec son épouse Geneviève, il développera les Maisons de Baumanière. Après La Cabro d'or, Relais &Châteaux et table étoilée au guide Michelin, sont créés La Place, bistrot de Mausanne-les-Alpilles, le restaurant Le Prieuré à Villeneuve-lès-Avignon, le Spa Baumanière, et enfin le restaurant de l'hôtel Le Strato à Courchevel, créé par madame et monsieur Boix-Vives. Le vin est une autre passion, qui a conduit Jean-André Charial à élever en biodynamie sa propre production, "L'Affectif", au sein du Domaine de Lauzière. Jean-Claude Ribaut est architecte D.P.L.G. Il a fait ses premières armes journalistique dans Combat, et participé à la création d'un magazine d'architecture qu'il a dirigé jusqu'en 1996. Sa première chronique gastronomique est parue en 1980, sous le pseudonyme Acratos (celui qui ne met pas d'eau dans son vin). Collaborateur du journal Le Monde partir de 1989, il y a longtemps signé une chronique consacrée à la table et au vin. Son propos est de solliciter la curiosité du lecteur en renouvelant les approches - culturelles, littéraires, historiques, sociales - sans jamais perdre de vue l'indispensable gourmandise. Il a collaboré à plusieurs livres, dont Terroir parisien, avec le chef Yannick Aliéna (Laymon, 2010) et Oustau de Baumanière (Glénat, 2013).
Nous sommes dans un petit village breton. en 1945. Irène et François se marient pour le meilleur et pour le pire. François, à peine revenu de la guerre, doit à nouveau partir pour une mission de deux ans en Indochine. De Saigon à Kerylen, leurs lettres se croisent et se recroisent jusqu'au jour où le Glycine, bateau sur lequel François est embarqué, explose. Un seul survivant et treize membres d'équipage sont portés disparus dont François... Les événements s'enchaînent. Irène, malgré l'absence de son mari et le manque de nouvelles, reconstruit sa vie; une vie d'amour et d'enfants. Quant à François, il vit un enfer... et découvre, au fil du temps, des secrets à jamais enfouis dans les bras du Mékong...
En France, les Alpes s'étendent sur six départements et abritent une mosaïque de cultures insoupçonnée. Forgée par l'isolement, la rigueur du climat, la fréquentation des cimes, l'identité alpine s'exprime dans un art de vivre au plus proche de la nature, mais aussi dans un patrimoine d'une richesse exceptionnelle. De l'habitat à l'artisanat, de la gastronomie à l'esprit d'innovation et d'entreprise, cet ouvrage explore les innombrables facettes de l'héritage culturel des " Gens d'en haut ". Univers rustique marqué par la verticalité, la pierre et le bois, ce site hors du commun a suscité une vaste imagerie. Indissociables du chalet à deux pans, du toit de lauze, du refuge où il fait bon partager la fondue, la raclette ou la grolle, les Alpes évoquent également un esprit montagnard qu'incarnent aussi bien Heidi que le " petit ramoneur ". Mais la grande aventure des Alpes se lit encore et surtout à travers ses institutions fondatrices et ses grandes figures : le Club alpin français, créé en 1874, l'observatoire que Joseph Vallot installa en 1890 à 4 500 mètres d'altitude sur l'arête sommitale du mont Blanc, Pierre Allain, l'ouvrier qui inventa le mousqueton, ou Roger Frison-Roche, dont le récit exaltant, Premier de cordée, initia le grand public à l'ivresse de l'ascension... Farouchement attachés à leurs traditions, les Alpins sont aussi résolument tournés vers l'avenir, et c'est la même authenticité qui anime les fleurons de l'industrie locale : l'eau d'Evian, ambassadrice de la région de par le monde, l'incontournable couteau Opinel, les chaussures Paraboot, la lampe Petzl, la doudoune Moncler... Autant de produits à la réputation établie de grands classiques, pratiques, robustes et indémodables.
Il est né le Divin Enfant. L'arrivée des Rois Mages.Repères historiques et religieux. Le Moyen Âge inventa la crèche. De l'arbre du paradis au sapin illuminé. Enfin arriva le Père Noël. Les santons Fouque. "La magie des automates". Les jouets du Queyras. Bougies. Les calissons d'Aix-en-Provence.Boules de neige/Bonhomme de neige/Nounours en peluche/Cadeaux/souliers et chaussettes/Cartes de v?ux. Les Artisans exposent sur les marchés de Noël. La dinde. Les marrons. La bûche de Noël. Les treize desserts (mendiants, calissons,...). Recettes. À visiter/À voir/Formations/Adresses
L'oeuvre maîtresse de Maëster enfin mise en couleurs !Seur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne seur au caractère bien trempé (dans l?alcool). Elle fume de l?herbe, aime faire des galipettes et n?a pas sa langue - ni son direct du droit d?ailleurs - dans sa poche. La justice divine, elle l?applique à sa manière, et c?est souvent à coups de Rangers dans les dents, mais toujours dans le respect de Jésus - le jardinier portugais du couvent.Avec ce tome 1, les aventures de la bonne seur la plus rock n?roll de la bande dessinée - entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 - sont enfin intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.Inclus : un cahier graphique inédit de 10 pages.Notes Biographiques : Maëster, né en 1959, est dessinateur et scénariste de bande dessinée.Lecteur dès son plus jeune âge des magazines Spirou, Pif, Le Journal de Tintin et surtout Pilote, il y découvre ses mentors et ses influences majeures : Uderzo, Franquin puis Gotlib, mais également Mulatier... Il développe rapidement son goût pour le dessin et la caricature, notamment dans les marges de ses cahiers... En 1982, il se lance dans la bande dessinée et intègre l'équipe du magazine Fluide Glacial, dont il devient rapidement l'un des principaux auteurs. Son humour percutant et sophistiqué, allié à l'élégance de son trait donne naissance à des personnages hauts en couleurs : Athanagor Wurlitzer, obsédé sexuel non pratiquant (3 tomes parus en intégrale chez Glénat) et surtout, la très enrobée et non moins obsédée Seur Marie-Thérèse des Batignolles (6 tomes parus). Bonne-seur atypique, iconoclaste et savoureuse, celle-ci n'hésite pas à prêcher SA bonne parole au gré de son humeur, à coups de torgnoles s'il le faut et entre deux canons de rouge si possible ! En 1997, Maëster rend hommage à Gotlib (avec la bénédiction de celui-ci) en reprenant le personnage de l'inspecteur Charolles flanqué de son adjoint l'inénarrable inspecteur Piggs dans Meurtres fatals (2 tomes parus en intégrale chez Glénat). Caricaturiste très inspiré par Les Grandes Gueules (Ricord, Mulatier et Morchoisne), il truffe ses histoires de clins d'eil et de références au cinéma, à la télévision et à la littérature, à la manière d'un Mort Drucker du magazine Mad. À partir de 2005, il rejoint L'Écho des savanes dans lequel est pré publié le sixième tome de Seur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainteédité sous le label Drugstore par les Editions Glénat. Maëster publie parallèlement les dessins d?actualité de son blog (http://maester.fr) d?abord au Lombard puis chez Drugstore en 2008.En 2011, il crée les Editions Valentine où il publie fin 2012 un bel album de caricatures, Wanted! Caricature & Western, avec six complices : Achdé (dessinateur de Lucky Luke), Jean-Marc Borot, Thierry Coquelet, Charles Da Costa, Thomas Lebeltel et Mulatier. Également : Sketchbook aux Editions Comix Buro.
Présentation de l'éditeur L uvre maîtresse de Maëster enfin en couleurs !Catastrophe, s ur Marie-Thérèse a le sida ! Il faut dire qu avec la vie de dépravée qu elle mène, ça lui pendait au nez. À moins que ce ne soit une histoire de sang contaminé et la faute de Jésus, le jardinier portugais du couvent. C est vrai, après tout, c est le sien qu on boit à la messe tous les jours ! Et en plus il donne mal au crâne...Voici déjà le tome 2 des aventures de la bonne s ur la plus rock n roll de la bande dessinée entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.
Revue de presse Afin de contrer l’équipe des Vendicare et de sauver les Arcobaleno, Tsuna tente le tout pour le tout : Nouer une alliance des plus puissants combattants en s’associant avec d’anciens ennemis, et utiliser la flamme de chacun pour garder les bébés en vie. Puis, le jour de la bataille arrive, et l’ultime combat contre le Vendicare commence…A la couverture de ce tome, on pouvait présager le meilleur. Tsuna et Enma sont montrés plus sérieux que jamais, et pour cause : la bataille finale commence. Et justement, alors que la fin de la série approche à grands pas, ce volume est une véritable frustration. Pourtant, les premiers chapitres auguraient du bon, voir du très bon ! Soutenant le fan-service, Akira Amano propose ni plus du moins une alliance entre Tsuna, Byakuran, Xanxus, Mukuro… tous les personnages marquants de la série, à travers une ultime bataille spectaculaire ! Cependant, le traitement de l’action est presque catastrophique, tant la majeure partie des personnages se contente de faire de la figuration en attendant l’arrivée de Tsuna… Cela rappelle la fin de l’arc du futur, mais en bien moins bien et en plus expédié. N’espérez donc pas voir Mukuro, Xanxus ou Squalo combattre ensemble à travers une bataille dantesque, ces derniers se font avoir en un coup, ou presque. L’intervention dans un combat de Gokudera, Yamamoto et Basile aurait pu arranger les choses mais de même, ces derniers s’avèrent parfaitement ridicule… Où sont donc les combattants qui laissaient exploser leur détermination dans la bataille de la Base Melone ? Depuis la fin de l’arc du futur, Akira Amano a entamé une surenchère, qui jusqu’ici restait appréciable grâce aux talents graphiques de la mangaka, mais au détriment de la dimension stratégique des joutes. Ainsi, un combat qui aurait pu être exaltant reste mou, n’atteignant même pas le spectaculaire du duel face à Demon Spade.Même Jaeger, grand ennemi annoncé comme l’adversaire le plus robuste, fait pâle figure en fin de volume, alors que sa surpuissance est appuyée dans les deux tiers de cet opus… Peut-être est-ce pour laisser le temps à un grand duel final ? On l’espère, au moins pour sauver les meubles tant cette bataille finale s’avère décevante.Scénaristiquement, l’issue de cet arc se dessine petit à petit, grâce au plan de Tsuna dont l’entrainement a porté ses fruits. Même si l’auteure a tendance à le présenter encore et toujours comme un couard, le leader qu’il est ainsi devenu est tout bonnement remarquable, on sent alors que la fin de Reborn ! signifie la conclusion du développement du futur dixième parrain des Vongola.Néanmoins, une petite faiblesse scénaristique se glisse dans le tas, pas bien grande, mais assez frappante sur le coup. Nous avons ainsi droit à une « révélation » à propos d’un ennemi secondaire rencontré dans l’arc du futur, une pirouette scénaristique tout droit sorti du chapeau. Rebondissement maladroit donc, mais qui a le mérite d’exister pour apporter un peu de surprise dans cette bataille finale assez molle.Un autre élément qui vient entraver notre lecture, c’est encore une fois la traduction du texte. Ce n’est pas la première fois que certains choix d’adaptation s’avèrent douteux, rappelons les fameux « Real 6 ». Cette fois, c’est carrément le mot « swag » qui fait partie intégrante du texte. Fort heureusement, Tsuna ne crie pas « yolo » durant son X-Burner.Après de nombreux volumes réussis dans leur genre, alliant fan-service à outrance et combats spectaculaires, le début de cette ultime bataille s’avère décevant. Beaucoup de personnages sont là, mais peu ont une réelle utilité, sans compter qu’Akira Amano semble vouloir boucler sa série au plus et, par conséquent, expédier les affrontements. Heureusement que certains bons points remontent le niveau, mais voilà longtemps qu’un tome de Reborn ! n’aura pas été si décevant. On craint donc pour la fin de la série, mais on essaie de garder confiance en la mangaka, son œuvre phare étant en jeu. (Critique de www.manga-news.com)
Corbeyran Eric ; Ruizgé Francisco ; Francescutto P
Présentation de l'éditeur Lors d'une séance de dégustation en aveugle, un vin espagnol totalement inconnu obtient la note maximale. Les goûteurs sont unanimes : ce vin est un bijou. La petite propriété qui le produit fait aussitôt l'objet d'un siège médiatique. Mais le producteur est absent et ses employés ont pour consigne de ne pas répondre aux questions des journalistes. Le secret engendre la curiosité, la curiosité engendre le mythe. L'affaire enfle, les spéculations vont bon train. Mais rien n'y fait. Malgré l'insistance des reporters, le propriétaire demeure insaisissable. Une jeune journaliste va alors décider d'enquêter sur ce mystère... Histoire de varier les plaisirs et après le succès de Châteaux Bordeaux et In Vino Veritas, Corbeyran lance un nouveau diptyque dans l'univers du vin, cette fois-ci consacré aux grands crus espagnols, notamment le Rioja. A consommer sans modération !