POST est la première revue consacrée au monde post-carbone, tel que nous le vivrons et l'habiterons en 2050 : 148 pages de récits, démonstrations, rétrospectives et prospectives, prises de position... mais aussi d'images inspirantes pour que ce monde donne envie. POST est le fruit des recherches et des réalisations menées par le Groupe AREP, filiale de SNCF Gares & Connexions, avec des contributions de nombreuses personnalités (architectes, philosophes, urbanistes, experts, chercheurs, artistes, élus, scientifiques, responsables de collectivités...). Le numéro 3 s'intéresse à la biodiversité et plus particulièrement au rapport, aux interactions entre les humains et les autres êtres vivants (végétalisation, compensation ou programmation du vivant dans les projets urbains...)DES LEVIERS POUR TRANSFORMER LA VILLE, LES TERRITOIRES ET NOS MODES DE VIECes réflexions et pistes d'actions menées sur l'architecture, les mobilités et les modes de vie post-carbone devront être les nôtres dans un monde "zéro émissions nettes" en 2050. Il y a en effet une urgence à changer radicalement d'approche : ce que nous construisons aujourd'hui sera encore debout en 2050. Ce 3e numéro de POST interroge pour transformer la ville et nos modes de vie dans les 30 prochaines années : - 6 pages d'infographies sur la biodiversité à travers des estimations de calculs de la biomasse, l'impact des humains, par exemple, sur l'occupation des sols... - Un entretien avec Céline Bellard, biologiste et chargée de recherches française, spécialiste de l'écologie. - Des articles de fond, par exemple sur les liens entre biodiversité et anthropisation (article de Mathieu Mercuriali) ou encore sur la compensation écologique dans les projets d'aménagement. - Des entretiens et reportages qui s'intéressent aux forêts européennes ou encore aux citoyens et associations qui tentent de travailler en accord avec la nature paysagère. - Une interview de Célia Izoard, journaliste, essayiste critique de la technologie moderne et auteure de l'ouvrage La ruée minière au XXIe siècle : enquête sur les métaux à l'ère de la transition. - Un arbre phylogénétique, "bestiaire" des architectures humaines et non humaines, dont le dessin recouvre une double-page de la revue. - Une rubrique Junior qui comprend des portraits de penseurs du vivant, des pages de bandes dessinées ou encore la représentation du vivant à la maison (pour tout connaître de la scutigère véloce qui se niche dans les sous-solsdes maisons marseillaises...).
Nombre de pages
148
Date de parution
10/07/2024
Poids
540g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782494447042
Titre
Post N° 3, juillet 2024 : Nous sommes les 0,01%
Auteur
AREP
Editeur
AREP EDITIONS
Largeur
210
Poids
540
Date de parution
20240710
Nombre de pages
148,00 €
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Au coeur du projet architectural et urbain, la lumière concentre des enjeux d'ordres énergétiques, environnementaux, biologiques et culturels autant que physiques et esthétiques. Elle apparaît comme un fait technique, économique et écologique ambivalent. En érigeant la transparence en idéal, le XXe siècle a encore renforcé le rôle et l'empreinte de cette matière élémentaire du projet de construction ou d'aménagement. Les partis-pris d'exposition, d'ouverture et de transparence peuvent-ils être " découplés " du régime d'abondance énergétique sous lequel ils ont été forgés ? Quels sont les coûts (thermiques, matériels, énergétiques) de la lumière et de la transparence ? A l'heure du changement climatique, la lumière devenant à la fois contrainte, ressource et enjeu géopolitique, faudra-t-il faire de nouveaux arbitrages entre confort visuel, confort thermique, production énergétique et pérennité des ouvrages ? Après avoir abordé les questions des échelles (n°1), des ressources (n°2), du vivant (n°3) et du temps (n°4) dans la fabrique des territoires, la nouvelle édition de POST rassemble divers points de vue sur la lumière, tous susceptibles d'inspirer l'architecture, les mobilités et les modes de vie d'un monde " zéro émissions nettes " : Un entretien croisé sur notre rapport à la lumière, à l'obscurité et les effets de la pollution lumineuse, Une réflexion sur le coût de la transparence dans la construction, Des regards sur les formes de la fenêtre en architecture comme la peinture, Le point de vue d'experts de la lumière dans la production d'images d'architecture, Les fonctions et histoires d'une sélection de luminaires emblématiques, Des analyses des conditions de faisabilité d'un avenir énergétique tout solaire, et de l'écroulement du prix du lux, Un reportage au phare de Cordouan en Gironde, équipé au XIXe siècle de la première lentille Fresnel, Une rubrique Junior qui défriche des sujets aussi variés que la bioluminescence ou l'usage de la lumière dans les jeux vidéo...
Après les échelles de la transition écologique, les ressources et le vivant, le numéro 4 de cette revue annuelle s'intéresse à un nouvel aspect-clé de la transformation de nos conditions d'existence dans le monde post-carbone : le temps dans toutes ses dimensions et plus particulièrement notre rapport au temps dans les mobilités, en architecture, dans notre relation au vivant... jusqu'à notre rapport intime au temps (l'accélération des modes de vie, le rôle de notre cerveau dans la perception du temps) et notre capacité à nous figurer un avenir très lointain (le climat après 2 100, les apports de la science-fiction).
Au coeur du projet architectural et urbain, la lumière concentre des enjeux d'ordres énergétiques, environnementaux, biologiques et culturels autant que physiques et esthétiques. Elle apparaît comme un fait technique, économique et écologique ambivalent. En érigeant la transparence en idéal, le XXe siècle a encore renforcé le rôle et l'empreinte de cette matière élémentaire du projet de construction ou d'aménagement. Les partis-pris d'exposition, d'ouverture et de transparence peuvent-ils être " découplés " du régime d'abondance énergétique sous lequel ils ont été forgés ? Quels sont les coûts (thermiques, matériels, énergétiques) de la lumière et de la transparence ? A l'heure du changement climatique, la lumière devenant à la fois contrainte, ressource et enjeu géopolitique, faudra-t-il faire de nouveaux arbitrages entre confort visuel, confort thermique, production énergétique et pérennité des ouvrages ? Après avoir abordé les questions des échelles (n°1), des ressources (n°2), du vivant (n°3) et du temps (n°4) dans la fabrique des territoires, la nouvelle édition de POST rassemble divers points de vue sur la lumière, tous susceptibles d'inspirer l'architecture, les mobilités et les modes de vie d'un monde " zéro émissions nettes " : Un entretien croisé sur notre rapport à la lumière, à l'obscurité et les effets de la pollution lumineuse, Une réflexion sur le coût de la transparence dans la construction, Des regards sur les formes de la fenêtre en architecture comme la peinture, Le point de vue d'experts de la lumière dans la production d'images d'architecture, Les fonctions et histoires d'une sélection de luminaires emblématiques, Des analyses des conditions de faisabilité d'un avenir énergétique tout solaire, et de l'écroulement du prix du lux, Un reportage au phare de Cordouan en Gironde, équipé au XIXe siècle de la première lentille Fresnel, Une rubrique Junior qui défriche des sujets aussi variés que la bioluminescence ou l'usage de la lumière dans les jeux vidéo...
POST est la première revue consacrée au monde post-carbone, tel que nous le vivrons et l'habiterons en 2050 : 132 pages de récits, démonstrations, rétrospectives et prospectives, prises de position...mais aussi d'images inspirantes pour que ce monde post-carbone donne envie. POST est le fruit des recherches et des réalisations menées par AREP, l'agence d'architecture pluridisciplinaire, avec des contributions de nombreuses personnalités (architectes, philosophes, urbanistes, experts, chercheurs, artistes, élus, scientifiques, responsables de collectivités...).Au programme du N°2 de la Revue Post : Un intérêt particulier aux ressources matérielles,celles que nous extrayons, transformons, mettons en ?uvre, stockons, recyclons parfois ? pas assez ! ? pour construire nos infrastructures et habiter nos villes. Ce deuxième numéro propose aussi de nouveaux contenus, par rapport au premier numéro, parmi lesquels une rubrique pour les Junior (12-17 ans), un reportage dans un format BD, les résultats d'un concours d'uchronie lancéauprès d'étudiants.
POST, c'est 132 pages de réflexions prospectives et de pistes d'actions concrètes pour définir un monde post-carbone. Cette revue est le fruit d'un travail mené par AREP ? et de la collaboration de plus de 20 personnalités (architectes, philosophes, urbanistes, responsables de collectivités, acteurs privés des territoires, chercheurs, artistesâ-), toutes impliquées dans la conception théorique et opérationnelle des villes et des territoires. POST, la revue d'AREP ouvre le champ de la réflexion sur la question de la "bonne échelle" pour mettre en Åuvre et rendre concret un monde post-carbone.
Ce double ouvrage aborde simultanément deux angles thématiques qui intéressent les métiers de l'architecture, de l'urbanisme, de l'aménagement du territoire et de l'écologie politique ; d'une part, il met en lumière les diverses orientations technico-politiques qui se cachent derrière la notion de ?post-carbone?, très en vogue dans le débat public ; et d'autre part, il ouvre un champ de réflexion sur des situations urbaines encore trop peu explorées par la prospective urbaine : les faces arrière des métropoles. Usines de retraitement des eaux, stations services vouées à l'obsolescence, parkings souterrains? autant de situations qui, en l'absence d'imaginaires alternatifs, peinent à engager leur bifurcation socio-énergétique et à s'inscrire dans des futurs soutenables ou souhaitables.