Insécurité : état d'urgence. Manifeste pour une police républicaine
Arajol Jean-Louis
HERACLES
25,10 €
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EAN :9782386610400
Ce livre est un cri d'alarme et une promesse d'espoir pour qu'enfin, la sécurité redevienne l'affaire de tous. Face aux dérives sécuritaires et à l'effondrement des valeurs républicaines au sein de la police nationale, cet ouvrage constitue une réponse urgente et nécessaire. Écrit à l'occasion du centenaire de la création du Syndicat Général de la Police, il se veut une réflexion approfondie et un appel à la refondation du syndicalisme policier républicain. Jean-Louis Arajol, consultant et ancien officier de liaison, y expose soixante propositions ouvertes au débat, visant à repenser notre modèle de sécurité publique. Enrichi par son expérience syndicale et ses mandats au service de l'État, ce manifeste appelle chaque citoyen, policier ou non, à contribuer à une révolution culturelle et structurelle. Découvrez comment le collectif Police République et Citoyenneté oeuvre pour défendre les valeurs fondatrices d'une police républicaine. Rejoignez le débat et participez à la construction d'une nouvelle ère sécuritaire.
Nombre de pages
250
Date de parution
31/03/2025
Poids
300g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782386610400
Titre
Insécurité : état d'urgence. Manifeste pour une police républicaine
Auteur
Arajol Jean-Louis
Editeur
HERACLES
Largeur
148
Poids
300
Date de parution
20250331
Nombre de pages
250,00 €
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Le malaise dans la police passé au crible. L'année 1996 signe un triste record pour la Police nationale, avec une vague de suicides sans précédent. Depuis, loin de s'être rétablie, la profession semble au contraire au bord de l'implosion. Comment en sommes-nous arrivés là ? Manque de moyens, politique du chiffre et exigence de rendement, échec des politiques publiques, discrédit populaire, mais aussi, et plus généralement, intensification des violences au sein de notre société... : les causes du malaise sont multiples. A travers des analyses nourries, des témoignages ainsi que des pistes de réflexion concrètes pour inverser la tendance, ce livre se fait le porte-voix des femmes et hommes qui oeuvrent au quotidien pour notre sécurité, mais qui aujourd'hui peinent à faire entendre leur souffrance.
À trente mètres sous Paris, un jeune homme est attaché à une croix. Sur le sol, une phrase tracée à la craie : l'agneau n'est jamais loin de son berger. Septembre 2005. Pavel Sikorsky vient d'être nommé adjoint du groupe Costello à la brigade criminelle. Sa première affaire, il la rate. La seconde le tiendra six mois. Un jeune homme trisomique crucifié dans les catacombes. Un coupable qui se dénonce, puis se tue. Un dossier refermé en quarante-huit heures. Et une psychologue qui vient dire au 36 que la lettre du suicidé ne ressemble pas à l'homme qui l'aurait écrite. De ce seul doute, Siko remonte jusqu'à un hôtel particulier de la rue des Saints-Pères où, chaque week-end, des avocats, des médecins, des magistrats viennent se déshabiller devant une femme qui se dit l'épouse de Dieu. Ils lui ont donné leur argent, leurs enfants, leur jugement. Il reste une chose qu'elle attend d'eux. Contre sa hiérarchie, contre une loi que personne n'a encore su appliquer, Sikorsky doit établir l'impossible : qu'une volonté peut en tuer une autre sans jamais lever la main. Troisième et dernier volet de la série Pavel Sikorsky, après More Majorum et Memento Mori.
Voilà bien le paradoxe de notre époque, nous dissertons à l'envi sur la police, mais demeurons dans l'ignorance complète de ce qu'elle est. Traversée par une crise systémique, entre malaise institutionnel, controverses publiques et injonctions contradictoires, un angle mort demeure : l'absence d'une science de la police à part entière. C'est ce manque que vient combler cet ouvrage, en posant les bases d'une policiologie, un champ structuré, rigoureux et ouvert au débat, capable d'unir apports juridiques, criminologiques, sociologiques, psychologiques, historiques et philosophiques. Pensé en quatre temps, science de la police, policiologie théorique (droit pénal, libertés, éthique et déontologie, philosophie, axiologie), policiologie pratique (enquêtes, techniques d'intervention, surveillance, forensique, praxéologie, comparaisons internationales) et policiologie prospective (réformes urgentes, à moyen et long terme, figure du « policiologue » de demain), ce livre propose une cartographie complète et opératoire du champ policier. À rebours des passions partisanes, ce livre propose une cartographie complète du champ policier. Destiné aux policiers, décideurs, chercheurs et citoyens, ce volume appelle à fédérer connaissances, méthodes et terrains pour faire émerger une discipline autonome, la Policiologie.
La police. Ce mot suffit. Il dit tout et rien. Il évoque l'ordre et la peur, la protection et la contrainte. Mais qu'est-ce donc que cette chose si familière et si étrange à la fois ? Il y a dans chaque société des hommes qui veillent pendant que d'autres dorment. Cela ne date pas d'hier. Déjà les Romains avaient leurs vigiles, les châteaux forts leurs guetteurs. Comme si l'humanité, depuis toujours, sentait le besoin de se surveiller elle-même. Curieux instinct. Ce livre raconte cette longue patience. Sans emphase. Sans colère non plus. Il dit simplement comment nous en sommes venus à avoir des commissariats dans nos villes, des gendarmes dans nos campagnes. Comment Napoléon a tout centralisé d'un trait de plume. Comment l'Occupation a tout sali. Comment on a tenté, après, de tout nettoyer. L'histoire de la police, c'est un peu l'histoire de nos peurs. Et de nos espoirs aussi. Car nous voulons l'ordre, mais nous craignons l'oppression. Nous réclamons la sécurité, mais nous chérissons la liberté. Contradiction profonde. L'auteur a voulu montrer cette complexité. Parce que la vérité, même inconfortable, vaut toujours mieux que les légendes. Un livre utile, pour comprendre d'où vient cette institution que nous côtoyons sans y penser. Pour mesurer le chemin parcouru, pour imaginer, peut-être, celui qui reste à faire.
Genève, 25 mars 1990. Une banque, cinq hommes, trente millions de francs suisses se volatilisent. Marseille, mars 2020. Une jeune femme sur une plage. Un motard. Trois coups de feu. Un mort. Léna Ortiz a vingt-neuf ans, les yeux clairs et une question qui la ronge depuis l'enfance : qui sont ses parents biologiques ? Abandonnée à la naissance, adoptée à trois ans par un couple de Portugais qu'elle a perdus à dix-huit ans, elle cherche en vain ses origines. Les agences généalogiques, les tests ADN, les archives : tout se referme devant elle. Un dimanche de mars 2020, elle assiste malgré elle à une scène de meurtre en plein air. L'homme qui vient de mourir la regardait fixement, comme s'il la connaissait. Un motard sur une Triumph noire, toujours dans son sillage, jamais agressif, la suit depuis des semaines. La Brigade Criminelle de Marseille décompte les cadavres : un policier soufflé dans sa voiture, un dealer crucifié dans sa villa du Castellet, un escroc international abattu les yeux ouverts sur la plage. Toutes ces morts tiennent à un seul fil. Et ce fil mène à une maison de Lucciana, en Corse, dans laquelle un homme mourant garde depuis trente ans un secret qui appartient à Léna.