Genève, 25 mars 1990. Une banque, cinq hommes, trente millions de francs suisses se volatilisent. Marseille, mars 2020. Une jeune femme sur une plage. Un motard. Trois coups de feu. Un mort. Léna Ortiz a vingt-neuf ans, les yeux clairs et une question qui la ronge depuis l'enfance : qui sont ses parents biologiques ? Abandonnée à la naissance, adoptée à trois ans par un couple de Portugais qu'elle a perdus à dix-huit ans, elle cherche en vain ses origines. Les agences généalogiques, les tests ADN, les archives : tout se referme devant elle. Un dimanche de mars 2020, elle assiste malgré elle à une scène de meurtre en plein air. L'homme qui vient de mourir la regardait fixement, comme s'il la connaissait. Un motard sur une Triumph noire, toujours dans son sillage, jamais agressif, la suit depuis des semaines. La Brigade Criminelle de Marseille décompte les cadavres : un policier soufflé dans sa voiture, un dealer crucifié dans sa villa du Castellet, un escroc international abattu les yeux ouverts sur la plage. Toutes ces morts tiennent à un seul fil. Et ce fil mène à une maison de Lucciana, en Corse, dans laquelle un homme mourant garde depuis trente ans un secret qui appartient à Léna.
Nombre de pages
240
Date de parution
26/06/2026
Poids
320g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782386612763
Auteur
POCHEBONNE
Editeur
HERACLES
Largeur
148
Date de parution
20260626
Nombre de pages
240,00 €
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À trente mètres sous Paris, un jeune homme est attaché à une croix. Sur le sol, une phrase tracée à la craie : l'agneau n'est jamais loin de son berger. Septembre 2005. Pavel Sikorsky vient d'être nommé adjoint du groupe Costello à la brigade criminelle. Sa première affaire, il la rate. La seconde le tiendra six mois. Un jeune homme trisomique crucifié dans les catacombes. Un coupable qui se dénonce, puis se tue. Un dossier refermé en quarante-huit heures. Et une psychologue qui vient dire au 36 que la lettre du suicidé ne ressemble pas à l'homme qui l'aurait écrite. De ce seul doute, Siko remonte jusqu'à un hôtel particulier de la rue des Saints-Pères où, chaque week-end, des avocats, des médecins, des magistrats viennent se déshabiller devant une femme qui se dit l'épouse de Dieu. Ils lui ont donné leur argent, leurs enfants, leur jugement. Il reste une chose qu'elle attend d'eux. Contre sa hiérarchie, contre une loi que personne n'a encore su appliquer, Sikorsky doit établir l'impossible : qu'une volonté peut en tuer une autre sans jamais lever la main. Troisième et dernier volet de la série Pavel Sikorsky, après More Majorum et Memento Mori.
Voilà bien le paradoxe de notre époque, nous dissertons à l'envi sur la police, mais demeurons dans l'ignorance complète de ce qu'elle est. Traversée par une crise systémique, entre malaise institutionnel, controverses publiques et injonctions contradictoires, un angle mort demeure : l'absence d'une science de la police à part entière. C'est ce manque que vient combler cet ouvrage, en posant les bases d'une policiologie, un champ structuré, rigoureux et ouvert au débat, capable d'unir apports juridiques, criminologiques, sociologiques, psychologiques, historiques et philosophiques. Pensé en quatre temps, science de la police, policiologie théorique (droit pénal, libertés, éthique et déontologie, philosophie, axiologie), policiologie pratique (enquêtes, techniques d'intervention, surveillance, forensique, praxéologie, comparaisons internationales) et policiologie prospective (réformes urgentes, à moyen et long terme, figure du « policiologue » de demain), ce livre propose une cartographie complète et opératoire du champ policier. À rebours des passions partisanes, ce livre propose une cartographie complète du champ policier. Destiné aux policiers, décideurs, chercheurs et citoyens, ce volume appelle à fédérer connaissances, méthodes et terrains pour faire émerger une discipline autonome, la Policiologie.
La police. Ce mot suffit. Il dit tout et rien. Il évoque l'ordre et la peur, la protection et la contrainte. Mais qu'est-ce donc que cette chose si familière et si étrange à la fois ? Il y a dans chaque société des hommes qui veillent pendant que d'autres dorment. Cela ne date pas d'hier. Déjà les Romains avaient leurs vigiles, les châteaux forts leurs guetteurs. Comme si l'humanité, depuis toujours, sentait le besoin de se surveiller elle-même. Curieux instinct. Ce livre raconte cette longue patience. Sans emphase. Sans colère non plus. Il dit simplement comment nous en sommes venus à avoir des commissariats dans nos villes, des gendarmes dans nos campagnes. Comment Napoléon a tout centralisé d'un trait de plume. Comment l'Occupation a tout sali. Comment on a tenté, après, de tout nettoyer. L'histoire de la police, c'est un peu l'histoire de nos peurs. Et de nos espoirs aussi. Car nous voulons l'ordre, mais nous craignons l'oppression. Nous réclamons la sécurité, mais nous chérissons la liberté. Contradiction profonde. L'auteur a voulu montrer cette complexité. Parce que la vérité, même inconfortable, vaut toujours mieux que les légendes. Un livre utile, pour comprendre d'où vient cette institution que nous côtoyons sans y penser. Pour mesurer le chemin parcouru, pour imaginer, peut-être, celui qui reste à faire.
Ce premier roman nous plonge dans une enquête complexe où Chiara est confrontée à un violeur en série qui a sévi pendant quinze ans. A travers un récit nerveux et psychologiquement intense, Agnès Naudin dévoile les facettes d'une héroïne tourmentée, en quête de justice tout autant que de réponses à ses propres questions familiales. Des Illusions allie suspense, drame familial, et réflexion sur la justice et les dilemmes moraux. L'écriture d'Agnès Naudin est empreinte de rigueur et de sincérité. Sa plume, précise et incisive, offre des récits où chaque émotion est finement disséquée, faisant ressortir toute la complexité humaine. Son écriture se caractérise par une tension palpable, toujours construite autour de personnages profonds et de situations critiques, dans lesquelles elle n'hésite pas à explorer les zones d'ombre de la nature humaine. Ce réalisme, nourri de sa propre expérience, renforce l'impact émotionnel de ses récits. Avec Chiara, roman à l'architecture méticuleuse, écrit en totale maîtrise, Agnès Naudin incarne incontestablement une nouvelle voix percutante du polar contemporain. Je suis devenu addict dès les premières pages. R. J. ELLORY - Auteur de Seul le silence et d'Une saison pour les ombres.